Everton – West Ham (4-0) : La Caramel Anglais Academy a acheté un maillot

«

Attention, Mesdames et messieurs, dans un instant on va commencer. Installez-vous dans votre fauteuil bien gentiment, vas-t’on voir Everton, encore se faire poutrer ?» – Michel Fugain 2017.

Sur ces belles paroles d’un grand chanteur français, nous nous retrouvons en milieu de semaine après un match de qualité contre Southampton, où votre humble académicien a fait une overdose d’antidépresseurs. Mais cette journée ne se contente pas seulement d’être un simple match ! Le nouveau coach a enfin été nommé pour prendre la place d’Unsworth, qui va retourner entraîner les U23. Comme vous le savez, il y a peu, le club avait organisé un Bachelor avec divers prétendants. La dernière émission aura donc sacré… Sam Allardyce.

C’est lui.

À West Ham, notre adversaire du soir, les choses vont aussi bien qu’à Everton (donc mal). Leur club a nommé un certain David Moyes, pensionnaire de Goodison Park pendant 11 ans. Une connaissance donc.

À traduire par : « Au dernier match à Goodison de David Moyes en tant qu’entraîneur d’Everton, les fans de West Ham chantaient « Où est parti votre Moyesounet ? ». Les fans d’Everton avaient alors répondu « Vous avez Sam Allardyce » ». Quelle ironie isn’t it?

Trêve de bavardage, passons à la dernière compo de David Unsworth :

Ah, une défense Williams – Holgate qui était la charnière de prédilection de Koeman. On peut dire que ça nous avait réussi. Cette fois, c’est Martina qui est aligné à gauche, au point où on en est vous savez. Au milieu Davies remplace Schneiderlin au côté de l’indétrônable Gueye. Un joueur à vocation très défensive et un à vocation offensive. Serait-ce… une bonne idée ? En attaque DCL est donc devenu le titulaire en pointe. Ok.

Le déroulé du match. De manière normale. Je portais peut-être la poisse, on va tenter de nouvelles choses.

Le train s’arrête. Le coup de sifflet du chef de gare marque l’arrêt pour tous les passagers dans la station londonienne. Nous sommes plusieurs à descendre et possédant un ticket pour le match. Le chemin en bus est long et nous décidâmes (désolé) de chanter pour nous occuper en direction de Goodison Park. Nous sommes enfin arrivés et nous nous empressons de rejoindre nos places. Un autre coup de sifflet, cette fois-ci celui de l’arbitre, lance enfin le match ! Le début de match est long, j’ai l’impression de revoir les matchs précédents, mais l’envie se fait sentir cette fois. Néanmoins, il faut noter que niveau hospitalité, je suis choqué de ne pas avoir reçu une coupe de champagne, comme dans mon manoir. Décevant. Ohhh Calvert-Lewin ! Le joueur est fauché par Joseph Hart et un pénalty est sifflé ! Rooney s’en charge et le rate. Mais rebondissement ! Sur l’arrêt d’Hart, le ballon revient sur la tête de Wayne qui ouvre le score ! 1-0 Everton (18e). Mais pas le temps de se reposer, quelques minutes plus tard, Obiang centre dans la boite, heureusement Pickford est sur ses gardes, j’ai le sentiment qu’il veut vraiment sa clean-sheet. Tom Davies, bien en jambe, déboule soudainement sur le côté droit avant de centrer en direction de Kenny qui était en pointe (défenseur droit is the new buteur) et effectue un geste technique incroyable : le « double contact frappe ratée passe ». Geste qui envoie le ballon dans les pieds de Rooney qui bat le gardien, 2-0 Everton (28e). La rivalité entre les deux clubs se fait sentir et la tension est palpable sur le terrain, carton jaune pour Sigurdsson. La mi-temps fut enfin sifflée, le temps d’aller chercher une coupe de Moët & Chandon pour me désaltérer.

Je suis prêt et paré pour la deuxième période, cependant les Londoniens ont visiblement une autre idée en tête, d’abord Manuel Lanzini frappe soudainement des 30 mètres. Pickford, une nouvelle fois, est vigilant. Une minute à peine plus tard, c’est au tour de Cresswell de tenter sa chance, mais sa frappe fait vibrer la barre (qui tremble encore). Ce match me panique et j’attends avec impatience l’erreur de mon joueur préféré, Ashley Williams. OH, la magie de la rédaction sûrement, mais elle est là, une belle boulette de ce… cette personne, qui « effleure » un joueur adverse dans la surface, pénalty. Lanzini s’élance et Pickford, qui veut vraiment sa clean-sheet, arrête le ballon. Tout nous réussit, c’est incroyable, peut-être allons nous gagner un match. OUI Holy moly lemon squeezy!!! WAYNE ROONEY for the hat-trick. J’en perds ma langue de Molière ! Sur une relance hasardeuse de Joe Hart, Rooney récupère le ballon et frappe du milieu de terrain into the back of the net! 3-0 Everton (66e). J’ai du mal à y croire, Everton joue bien et marque des buts. Je savais bien que c’était le passé simple ! OH c’est le quatrièmeeeeeee goalazooo. Ah, attendez, pardon. But pour Everton, un petit peu chanceux, Sigurdsson tire le corner qui arrive sur les dreads d’Ashley Williams et le ballon se retrouve miraculeusement dans le but. Une mauvaise foi ? Moi ? Non, passons. 4-0 Everton (78e). La fin du match est décidément plus calme, Unsworth décide d’offrir une standing ovation à Rooney en le sortant à la 85e juste avant d’effectuer les deux derniers en deux minutes.

Les gentlemen:

Pickford (4/5) : CLEAN-SHEET, OUI !

Martina (3/5) : Baines aurait eu 4. En même temps, ce n’est pas son poste.

Williams (4/5) : Ouais ouais, ça va.

Holgate (3/5) : Pas mauvais, il pourrait retrouver quelques titularisations sur repos ou blessure de Keane et Jagielka.

Kenny (4/5) : Vraiment très actif, sa passe décisive ne compte pas, il voulait frapper.

Davies (4/5) : Très bon, Schneiderlin peut avoir du soucis à se faire pour sa place de titulaire.

Gueye (4/5) : Impeccable, comme d’habitude.

Lennon (3/5) : Il sait courir. Et visiblement c’était suffisant pour mettre à mal la défense londonienne.

Sigurdsson (4/5) : Quand Everton bouge bien la balle, c’est fou, il est tout de suite bien meilleur.

Rooney (10/5) : evertonshop à maillot à Rooney à valider paiement.

Calvert-Lewin (3/5) : Il provoque le pénalty, peut-être litigieux, mais sinon je persiste et signe qu’il ne doit pas être le buteur titulaire dans un club comme Everton.

Les gentlemen sur le divan :

Baningime (NN) : 9 minutes de temps de jeu.

Lookman (NN) : 5 minutes…

Vlasic (NN) : 3 minutes……

Sir Layton Baynessi

Sir Layton Baynessi

2 Comments

  1. J’ai loupe un épisode, Everton joue à Londres maintenant ou c’était un match à l’extérieur ? Ou le métro londonien va jusqu’à Liverpool ?

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