Lyon-Montpellier (0-0) : la Paillade Académie censure le pestacle

Si vous avez construit des châteaux dans les nuages, votre travail n’est pas vain. C’est là qu’ils doivent être.

 

À force, tout cela doit bien pouvoir trouver un semblant de sens. Plier sans jamais rompre, peu importe celui qui arc-boute la tige. Venez, Poséidon tantriques dont les flots galopent à bride abattue pour inonder le Clapas ! Les hommes du Sud vous attendent, partout, chez eux et en dehors, estocs aiguisés, boucliers luisants, parés au combat. Approchez désormais, mais entendez ceci : il n’y a pas de place pour vos manoeuvres ici. L’ost est sans faille en Paillade. Oh, vous pouvez persister, vos tentatives anhélantes à mesure que le mur résiste encore et encore se briseront bientôt dans une suffocation étouffée.

Oui, l’escadron montpelliérain ne se rend pas. Ni ne meurt d’ailleurs. Mais il peine encore à lancer les controffensives pour que la victoire soit pleine et totale. Les éclaireurs et les premières lignes fantassines, encore trop timides, ne trouvent que trop rarement la cible létale.

Mais tout cela n’est pas en vain. Les nuages nous attendent.

Soldats :

Lecomte (4/5) : gardien sacré de la relique de saint Filet, croisé pour la gloire et la renommée de la vénérable Église de la Grande-Mosson.

Aguilar (3/5) : homme de flanc à la célérité consacrée par la Trinité nicolline, porté par les vents de couloir pour bouléguer les viles quenelles.

Mendez (3/5) : guerrier équarrisseur à la masse terrible, concasseur de crânes, avec toutefois une vision limitée qui par moments aurait pu faire exploser la ligne.

Hilton (3/5) : vieux chevalier à la prestance toujours noble, escrimeur encore sublime malgré des fautes de quarte qui ont donné des sueurs froides aux généraux perchés sur la colline de vigie.

Mukiele (3/5) : jeune lancier fougueux à la puissance redoutable dont le regard perçant a sauvé la cohésion de l’armée, au contraire de son repli longuet sur certains déploiements ennemis.

Roussillon (2/5) : héros sur le retour qui devait plus agiter du symbole en montrant qu’il pouvait encore courir que de l’efficacité.

Piriz (2/5) : barbare sur le début, il réussit par la suite à se muer en mercenaire plus ou moins efficace.

Lasne (3/5) : artilleur ordonné qui tira certains de ses fameux boulets pas très très loin du fort adverse.

Sambia (2/5) : chef de rang solide et précis parfois, jeune perdreau plongeant dans les leurres trop souvent.

Ninga (2/5) : coureur essoufflé.

Sio (1/5) : éclaireur perdu.

Réservistes :

Cozza : bleu bite.

Mbenza : rentre dans le rang.

Sessegnon : animateur de JAPD.

 

Il faut écrire chez nous. C’est une obligation vitale pour qui se targue d’être auteur. Viens.
Apparemment, c’est aussi de bon aloi de faire sa propre réclame. Je suis sur le maillage communautaire à l’oiseau bleu. Si j’y suis, si toi aussi, si tu me suis, suis-moi. .

 

Le bisou vigneron,
Marcelin Albert.

 

marcelin

Qui ne saute pas est un Nîmois.

2 Comments

  1. Une fois, j’ai fait la JAPD. C’était à Brétigny-sur-Orge. L’instructeur avait une énorme crotte de nez qui s’étalait au bout de son gros pif. Elle est restée là toute la journée. Il faisait beau dehors. Les bidasses jouaient au foot sur le bitume. On pouvait entendre les appels des avants-centres et les frappes molles dans le cuir dégonflé. Nous, on était enfermés dans des préfas à écouter l’adjudant Mickey nous parler de cet entarté de De Gaulle. À la cantine, y avait plus de frites. L’enfer.

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