Montpellier-Caen (1-0) : La Loulou Académie a l’hommage vainqueur

— C’est qui tous ces Loulou ?
— C’est lui.

 

 

Samedi tout était Loulou, tout résonnait Loulou, tout gueulait Loulou, tout respirait Loulou. Chaque rebond de la baguette sur le tambour, « Loulou ! » Chaque vêtement qui se froisse, « Loulou ! » Chaque main qui s’entrechoque avec une autre, « Loulou ! » Chaque seconde, chaque minute, chaque battement de cœur, « Loulou ! » Chaque particule du monde pailladin, « Loulou ! Loulou ! Loulou ! »

Et ce nombre 74, ces deux chiffres qui englobent désormais tout : nos larmes, nos rires, nos chants, nos banderoles, nos cœurs meurtris d’indigènes sudistes. Tous se sont levés, tous, pour applaudir le grand président, pour river leurs yeux vers le ciel et dire merci, merci de nous avoir donné la vie.

Et dans la farandole, arriva le symbole. Souley le Magnifique, chevauchant son destrier usé par les années mais encore fier, planta sa 48e banderille en championnat, le pied vers le ballon mais le cœur pointé vers les nuages.

Toute la saison, nous te chanterons. Et, en ce 5 du mois, c’était le temps réussi de l’hommage.

Les Loulous :

Loulou (3/5) : a fait le boulot sans tomber dans les embûches. Fait du même bois que les arbres qui jamais ne vacillent.

Loulou (4/5) : avec une telle foulée, il n’y a bien que les lièvres pour le rattraper.

Loulou (3/5) : on n’attend plus qu’Il Veteranho pour faire de cette charnière la charpente des dieux.

Loulou (2/5) : oui, on crève d’impatience.

Loulou (3/5) : le sprint alerte, le centre précis, le début sympa.

Loulou (3/5) : capitaine solide sur l’esquif d’honneur.

Loulou (4/5) : ce serait donc lui le nouvel animateur ?

Loulou (4/5) : un temps sur la ligne droite à faire youyouter Patrick Montel.

Loulou (3/5) : moins dynamiteur qu’à l’accoutumée, mettons ça sur le compte de l’échauffe.

Loulou (3/5) : précieux en remise et il fait des passes, bon sang !

Loulou (74/5) : Maradonesque.

Les Loulous-strapontins

Loulou est de retour après son pétage de genou. Chouette !

Loulou se trémousse sans grandes secousses.

 

Le bisou vigneron,
Loulou.

marcelin

Qui ne saute pas est un Nîmois.

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