Napoli-Parma (3-1) : L’Accademia Piemontese ivre ses notes

On est de retour après un passage au tribunal (sans avoir touché les vingt mille francs), rapport que la négresse du Sofitel voulait pas ramasser la savonnette de Mangiacaca avec les gants de Fistoculo. Entre-temps on a rencontré un supporter de Cruzeiro, à moitié brésilien, à moitié italien, qui a chambré Fistoculo pour ses origines napolitaines, rapport à la mafia locale. Connard de binational, on t’a reconnu : tu es Amauri Carvalho de Oliveira.

Titolari :

De Sanctis (4/5) : Ne s’endort pas, tel Guy Roux un premier samedi soir du mois. Beaucoup d’interventions, souvent spectaculaires – le pacemaker de Mangiacaca a passé la seconde.

Aronica (2/5) : Cueille tantôt des fraises, tantôt des champignons. Un véritable copain des bois (remplacé par Gamberini).

Cannavaro (3/5) : L’impression de conduire une Renault Nevada, le véhicule qui continue de fonctionner par miracle alors que le kilométrage est approximativement de trois millions cinq-cent mille : Paolo défend à l’arrache, mais ça passe. Comme dans la chanson : « avec Spahic le Bosniaque, y a rien qui passe dans l’axe » (ami moscovite et ministre des finances, si tu nous lis).

Campagnaro (3/5) : Fou-fou, a battu la campagne pendant que papa rentrait dans maman la fleur au fusil. Un coup à droite, un coup à gauche, pour faciliter l’intégration du « Fresher » Gamberini. Et quelques montées à la Mapou Yanga-Mbiwa.

Zuniga (3/5) : Du boulot pour torcher le cul de Salvatore Harmonica, selon mon correcteur d’orthographe. M’enfin c’est pareil, il s’agit de souffler dans les trous.

Maggio (4/5) : Une première mi-temps pour Pippo et Mollo, une première mi-temps style « Magnifico !… Grande !… Campioni Europei !… » (les anciens, lecteurs assidus depuis deux mois – wahou je suis une pucelle et je mouille de lire un truc pareil – comprendront), dans la capacité à se projeter vers l’avant pour proposer des solutions, et surtout dans le repli défensif. Moins actif en seconde période.

Inler (3/5) : A joué comme Vinnie Jones, sans attraper les couilles de Paul Gascoigne – il n’a pas pu venir, il avait une angine blanche. À un moment, il faut bien mettre le pied, merde (remplacé par Behrami).

Dzemaili (4/5) : Au bout d’un moment, il ne s’est plus contenté d’un travail de pressing monstrueux. Plus en vue dans la construction, il a commencé de régaler par la qualité de ses relances. Une performance très aboutie.

Hamsik (4/5) : Mamma nostra !… Au salon de l’agriculture avec Ronaldinho, c’est la fête du cheval. Mais quelle vision du jeu. Plusieurs fois ses passes en profondeur – pour Pandev notamment – ont amené le danger.

Pandev (5/5) : Provoque un penalty, fait une passe décisive et marque un but. Autant dire que c’est l’homme du match ma couillasse.

Cavani (3/5) : Transforme le penalty, avec des couilles. Mais vendange le reste du match, malgré un certain nombre d’occasions franches (remplacé par Insigne).

Sostituzioni :

Gamberini : A joué de l’Harmonica dans le cul de Salvatore.

Behrami : A toujours un pigeon crevé sur la tête, il serait temps de s’en apercevoir.

Insigne : Entre et marque. Syndrome Cabella.

Bonus Belfodil :

Manque un éléphant au point de penalty.

Baci a tutti,

Mangiacaca et Fistoculo.

academicien

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