Le Onze anal de la semaine.

Un Onze anal qui remet les pendules au centre du village.

Force est de constater que la tactique du Onze anal de la semaine dernière fut un peu branlante, ce qui est toujours mieux que les joueurs sélectionnés qui eux n’en avaient rien à branler. Et ce n’est pas avec les choix de la semaine que l’on va être plus serein pour affronter le Onze mondial. Du coup en défense, on va compenser la qualité par la quantité. Après, je ne sais pas comment on va gagner vu qu’il n’y a presque plus de places pour les joueurs offensifs, c’est un peu con en fait. En même temps, vu le niveau des mecs devant, on vient pour le point du nul. Ce qui nous correspond plutôt bien finalement. CQFDT.


Pionnier (2/5) : Nul besoin de l’accabler plus que nécessaire, il a été abandonné par tous, et n’a pas eu de couverture à l’orphelinat.

Congré (0/5) : Y a t-il un pilote pour écraser l’avion ? Oui.

Smalling (0/5) : A un moment, faut arrêter et se dire les choses : il est complètement à la ramasse, c’en est effrayant.
1/5 C’est vrai que le nommer capitaine ça irait pour le Costa Concordia, mais franchement moins pour Manchester United. Notons que d’un point de vue artistique, ses relances feraient passer Adil Rami pour Andrea Pirlo.

Lucas (1/5) : l’ensemble des supporters et Lucas himself ont poussé un grand soupir lorsqu’il a été remplacé par Woodburn

Polomat (Attila, 0/5) : tel le roi des Huns, là où PYP passe, le football ne repousse pas.

Telles (0/5) Tu rentres dedans c’est bien, tu prends un jaune et c’est ce tacle dégueulasse que tu lâches juste derrière ? Ton cerveau s’est débranché.


Rocha Santos (gringalet, 1/5) : de la technique, oui. Du physique, non. Un moineau dans un monde de buffles.

Saivet (riton sur ton, 0/5) : invisible, tel 2 tâches identiques superposées l’une sur l’autre. Riton, le Pelé sénégalais, nous aura quand même fait rêver sur cette tentative de talonnade qui s’est transformée en presque cassage de gueule.


Skhiri (1/5) : Putain ça penche, on voit le vide à travers les planches.

Beric (rouxisé, 1/5) : il nous a rappelé les heures les plus sombres de Nolan Roux en pointe. Mais genre sombres comme dans le crâne de Jean-Marc Morandini. Brrrr…

Mandanne 1/5 Une allégorie vivante courant toute penaude sur un terrain de football de l’absence chronique de couille.


Saluons la constance stéphanoise dans la nullité en leur abandonnant une nouvelle fois les couleurs de ce onze anal.


Notons qu’une nouvelle fois, l’OM tente de nous concurrencer en faisant lapin seul dans l’anal. La mise en place d’un mini-championnat de la catégorie est à l’ordre du jour de la LFDP.

Franck Ripoux

Fondu de l’eTG, je porte ma Croix de Savoie académie dont je suis le papa, en relation ambiguë avec Pascal Diot-Maid avec qui j’ai trouvé la Tomme crochue. Je suis adepte du pragmatisme, et même Dupraz tique.

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