PSG/ESTAC (2-0) – LA PORTE DE SAINT CLOUD ANALYSE

Et si c’était ça, la crise de novembre cuvée 2017/2018?

Sérieux ? Une victoire 2-0 ? SEULEMENT 2-0 CONTRE TROYES ??

Des sifflets du Parc sur des passes ratées ? Des gars qui font la gueule ? Un virage fermé ? Vivement décembre !

La sale habitude de novembre, fallait bien perpétuer la tradition, mais à l’échelle actuelle du club, et autant te dire que les supporters spectateurs se sont un peu trop embourgeoisés.

Ben ouais, quand toi tu finis le mois avec un plat de pâtes au sel, les riches n’achètent qu’une Lamborghini (dédicace à notre bolcheviste local).


Pré-match & Compo :


Pas de CUP parce que quelqu’un a allumé une bougie pour son anniversaire, pas évident pour se motiver face à l’ESTAC, à qui on en a collé 9 la dernière fois qu’ils se sont aventurés en L1.

Temps froid, stade « vide », match sur la TNT, de la vulgaire Ligue Europa quoi.

Unaï ouvre son banc, Kimpembe aura le droit de manger de la viande ce soir. Trapp, Meunier, Lo Celso, Pastore et Di Maria commencent. Marquinhos est laissé au repos avec la tribune Auteuil.
compo psg/troyes

En face, Nivet n’est pas titulaire, le reste n’a pas d’importance.


La mètch :


 

On attaque le match comme les précédents : pressing, jeu vertical, dans le sillage d’un Di Maria hyper actif, un Pastore qui s’installe entre les lignes, Neymar qui est bloqué sur le périph’, Cavani rode déjà et exploite une sortie bizarre de Samassa, mais loupe son centre.

20e minute, on ne sait pas trop pourquoi, Troyes décide enfin de passer par le côté de Kurzawa, et c’est pas con du tout, puisqu’il semble encore occuper à dévisager Emery après sa sortie contre l’AS Momonaco.

Neymar arrive du vestiaire pour distiller du coup de rein, Pastore continue de bouger, Verratti est fidèle à lui-même, Lo Celso couche du Troyen comme Maï Li, Di Maria est retourné sur le banc (je crois).

Au fait, on n’a toujours pas marqué, alors Troyes nous offre un penalty, que Cavani tire comme une merde. Mi-temps, des gens dans la tribune sifflent (sérieux?).

Reprise : Paris remonte le bloc, Troyes met des coups, on reste donc sur le scénario d’un match de merde.

Unaï grimace, appelle Rabiot et Mbappé pour Lo Celso et Di Maria (sifflé comme un vulgaire Kezman). Coaching gagnant : Neymar prend le ballon tout seul, accélère, puis envoie un frappe du gauche dans le petit filet opposé : classique, chirurg’anal, digne du Nenê des grandes heures.

Cavani marque ensuite sur un service de…Neymar.

Match fini, heureusement.

 

C’était pas top, on mettra ça sur le compte du large turnover, dont Yuri n’a pas profité, on ne sait pas trop pourquoi, mais j’ai une hypothèse, à voir dessous.

 

Les notes :

TRAPP (3): Un match bizarre. Des parades décisives, mais des sorties « apoulesques ».

MEUNIER (2): Tu vaux mieux que ça mon gars.

SILVA (200): 200  matchs, pas mal pour un mercenaire.

KIMPEMBE (2): Pas aussi dominateur qu’à l’habitude, le froid sûrement. A quand même enterré Niané en début de 2e période pour son apport en viande crue.

KURZAWA (0): T’as été nul, tous les centres sont arrivés de ton côté,et j’ai pas aimé ta réaction de pute contre l’ASM (on croirait voir Georges essayer de me faire baisser le regard). Emery a l’air de vouloir insister avec lui pour essayer d’en faire un footballeur, mais c’est pas Banega là.

LO CELSO (2+): Techniquement c’est beau, timide (en même temps il découvre encore ce poste). A mis de sales coups en fin 1e mi-temps pour calmer Niane, un Verratti bis ? On prend.

VERRATTI (3): Actif, propre techniquement, vicieux aussi. Marco revient en forme, et tout le monde aime.

PASTORE (2): Bon début, puis s’est éteint au fur et à mesure, un manque de rythme, et une tronche kurzawesque à sa sortie.

DI MARIA (2): Voir Pastore.

NEYMAR (4+): Tout l’effectif troyen a fait une faute sur lui, même l’arbitre je crois. Gagne le match seul, comme un grand.

CAVANI (2): Un match compliqué, un penalty raté, mais un but marqué.

RABIOT, MBAPPÉ (NN): Fidèles à eux-mêmes, l’un piétine le milieu, l’autre trace des sillons dans la défense.

NKUNKU (NN): A failli être décisif, j’ai bien aimé son entrée pleine d’énergie.

Analement.

Papus

Papus Camarade

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