USA-Allemagne (0-1) la Team USA acadely livre ses notes

Intro :

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Salut Bwo.
Et oué, finies les conneries. Les Michel Sardou et Joe Dassin, ça va bien 2 minutes. Là, en face, on a du costaud, un pays multi-titré, nation phare du soccer européen qui, depuis 44, a une fâcheuse tendance à ne pas nous blairer. Heureusement, on joue l’apaisement avec Jürgen, ex-sélectionneur des Fritz  et ex-boss de Löw, et surtout, on a fait le plus dur. Un nul nous suffit pour passer le tour, et il faudrait même un concours de circonstances pour qu’on saute, même malgré une défaite.

En clair, 2 solutions s’offrent à nous :
Celle de Klinsmann : on attend de voir, on gère et on passe.
Celle de Ferell : on mord tous les Allemands comme des gros débiles Suarez et on les fait dégoupiller.
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Sur le field :

foot

Klinsmann aligne peu ou prou la même escouade que lors des matches précédents. Gonzalez remplace Cameron dans l’axe, Davis seconde Bedoya et les autres rempilent pour une 3e match. En face, c’est classique et assez effrayant avec un quatuor Kroos, Özil, Podolski, Müller qui envoie du lourd, et pour la déconne un Klöse, Draxler, Schürrle, Götze sur le banc…

Le Game :

30 minutes où on n’a pas touché un ballon, et on où s’est évertué à boucher les lignes de passes et les trous au milieu, mais où les Allemands se sont heurtés à une belle organisation US. Par contre, les 90% de possession pour les Allemands au bout de 20 minutes, c’est cadeau…
15 minutes où on sort doucement la tête de l’eau, avec notamment Zusi et Jones qui mettent bien la misère à Höwedes – Boateng et surtout, la seule occasion de la 1e période est pour nous, par Zusi sur une frappe lointaine.

A la mi-temps, tout le monde est beau, tout le monde est content : le Portugal mène 1-0, on est qualifié.

Les Allemands font entrer Klöse pour Podolski. Le Laziale est à 2 doigts de faire exploser le compteur sur son 1e ballon. Centre de Schweinsteiger – tête juste à côté.
C’est finalement Müller qui ouvre le score, malgré une parade de folie d’Howard sur une tête de Mertesacker… et là où on commence à serrer un peu  les fesses, c’est que le Ghana a égalisé. S’ils en remettent un, on sort.

Alors Klinsmann harangue, replace et coache : Bedoya rentre pour Zusi.
C’est sous le déluge que la partie continue et se transforme peu à peu en un combat de boue. A ce jeu là, les boys ont du mal : physiquement, les Allemands sont meilleurs et on a de plus en plus de mal à toucher un ballon. Pour autant, on n’est que très rarement mis en danger…

… et c’est même sur un dernier ballon mal renvoyé par Lahm que Dempsey a l’occasion de réaliser le plus beau braquage de cette World Cup. Oublié au Second poteau, il met finalement sa tête au-dessus d’un Neuer qui aurait pu s’installer une chaise longue dans la surface tant il n’a rien fait.

A l’autre bout du pays, le Portugal s’est imposé 2-1 et nous permet de nous qualifier de la manière la plus intelligente qui soit : On est second et on sera dans la partie de tableau la moins relevée, avec la Belgique en 1/8e et loin des épouvantails brésiliens ou français et des Colombiens virevoltants .

Show must go on.

 

Les Boys :

Howard 4/5 : Rien à redire. Pour aller loin dans ce genre de compétition, il faut un bon gardien, on l’a.

Beasley-Besler-Gonzalez-Johnson 4/5. On a bouffé Özil et Podolski, Klöse n’aura pu joué qu’un ballon et on s’incline finalement sur une frappe lointaine de Müller : Gros match des boys sur le plan défensif, avec une solidité aérienne en adéquation avec l’adversité allemande. US Air force > LuftWaffe

Beckermann  3/5 : Compliqué de s’exprimer dans un tel match où tu ne touches pas la balle. Défensivement très solide, on n’a juste pas pu le voir vraiment jouer. Un bel attentat sur Schweinsteiger à signaler.

Bradley-Zusi-Davis 2/5 : Match ultra compliqué pour nos ailiers, qui doivent jouer grand max 4-5 ballons intéressants et sont obligés de réaliser un exploit pour les rentabiliser. Ils ont bien résisté en fin de 1e période, mais que ce fut dur en 2nde mi-temps. Bradley doit sortir frustré d’un tel match où il aura été un rempart défensif de tout 1e ordre mais une rampe de lancement bien inoffensive.

Dempsey 1/5 :  Le genre de match où tu ne touches pas un ballon de la soirée mais où tu peux être le héros de tout un peuple. Faut juste s’appeler Inzaghi.

On se retrouve en 1/8e face à la Belgique dont la hype actuelle risque de prendre un sacré coup dans l’aile quand on l’ aura croisée.
See ya’ Bwo.

Bonus :

US-Soccer-FanLe pire est que la plus hot des fans est cachée derrière le drapeau.

Louis Seven

 

academicien

Le plus grand auteur Anal de football

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