FC Porto-La Corogne (4-0) une présentation qui cogne.

Il n’y a pas de petit plaisir : la fin de la saudade et le viol d’une équipe espagnole que demander de plus au retour des vacances ?

Bom Dia,

Une académie de reprise avec le match de présentation au Dragão comme le veut la tradition.

Mais commençons donc par le mercato. Comme d’habitude je t’évite tous les transferts des petits de la B et des prêts de joueurs dont on ne sait même plus qu’ils nous appartiennent.

Les Départs :

José Angel a résilié son contrat et s’en est retourné en Espagne à Eibar pour leur plus grand plaisir

Laurent Depoitre va tâter de la Premier League à Hudderfield Town. Bon vent à lui.

Andres Fernandez va à Villaréal.

Lychnovsky retourne au Mexique à Club Necaxa.

André Silva qui prend le 9 du Milan pour 38 M.

Le drame Ruben Neves qui part en Premiership pour 17 M, à Wolverhampton.

Les arrivées :

Sergio Conceição qui a fait faire un psychodrame aux Nantais, qui ne comprenaient pas qu’un coach préfère le FCP à leur club…

Nantes

Oliver Torres a été définitivement acheté pour 20 M.

Bref depuis qu’il est arrivé Conceiçao fait un sans-faute dans la comm et sur le terrain. Il veut gagner, avoir une équipe qui avance, qui se bat, et il ne fait pas d’exception.

Si les onze ont tourné avec une équipe à chaque mi-temps, le plan proposé est fait de jeu haut qui relance toujours court en utilisant la largeur quand l’équipe à la balle, et d’un pressing très agressif à la perte de balle.

O Equipe :

Sergio fait donc avec les joueurs qu’il a sous la main, les retours de prêts et la contrainte de vendre ses 2 meilleurs jeunes.

La compo en première :

fc porto

O Jogo :

Alors là c’est simple, j’en ai pris plein les zyeux !

Dès le début du match on se positionne dans le camp de La Corogne pour les presser. Le jeu court des Espagnols est propice à cette agression qui donne des situations.

C’est alors que le jeu change. Sentant la rouste et le danger s’approcher dangereusement de leur but, les Galiciens décident d’allonger pour passer outre notre rideau. On peut donc voir le jeu travaillé par Conceiçao :

La construction part de Casillas qui relance court, sur Marcano ou Felipe. Les latéraux sont alors postés très haut sur la largeur pour étirer le bloc adverse. Enfin ce n’est plus le seul Danilo qui se propose mais également Oliver. La finalité, c’est que l’on se retrouve en supériorité numérique pour sortir les balles et comme le bloc se remet haut très vite, beaucoup de combinaisons et de jeu à une ou deux touches sont proposés. C’est d’ailleurs sur la combinaison de ces deux phases que le premier but arrive.

Sur un renversement d’Oliver, Brahimi provoque la défense et se fait repousser. Son pressing à la sortie de balle permet la récupération de Telles, qui combine. Yacine se retrouve alors en position de marquer, trouve le poteau et Aboubakar conclut (13e).

Bref, on secoue de gauche à droite, un zeste de pression et on profite rapidement de l’avantage. Oui c’est comme préparer et offrir des Mojito à ton crush de Tinder : tu ne peux qu’aller au but.

Le match continue sur ce rythme endiablé de collé/serré et la Corogne semble être notre Monique. Mais si, cette sympathique quadra célibatante qui se laisserait bien tenter par les joies du zouks en se faisant joyeusement balancer dans tous les sens.

C’est d’ailleurs comme ça que le second but arrive. Le ballon navigue rapidement de gauche à droite et finit sur Corona qui donne un caviar à Aboubakar pour le doublé.

Au passage, c’est 8 joueurs dans les 25 derniers mètres, dont 5 dans la surface.

La mi-temps arrive à point pour les Espagnols qui sont sonnés et pour moi, car le priapisme me guette.

La seconde mi-temps repart comme la première. Contrairement aux autres amicaux avec entre 8 et 10 changements, l’équipe ne bouge pas. Ce sont donc les onze mêmes qui relancent le pressing et saccagent la défense de La Corogne comme les Vandales la ville de Rome. Du coup à la 55e, sur un ballon anodin, la nasse se referme et Corona cueille l’offrande pour mettre le troisième.

Du coup, tout change à la 60e.

fc porto

Voilà donc un nouveau système en 4-5-1 avec trois milieux libre et Marega en 9, ce qui fait qu’on joue plus dans la profondeur. On voit du coup des joueurs techniques qui font tourner et se fondent dans le système. Avec les changements, le rythme tombe même si on reste sérieux en finissant par un dernier but, toujours suite au pressing haut et grâce à la naïveté des espagnols.

O Dragoes :

Casillas (5/5) Il a deux arrêts, il est là. Il a réussi toutes ses relances. Il paraît qu’il n’avait pas le niveau pour le PSG.

casillas
Ricardo (5/5) Bemvindo ! Tu es parti jeune et prometteur, tu reviens un homme.

Felipe (4/5) Il faut ajuster les relances car maintenant on n’a plus le droit de se rater.

Marcano (5/5) Impérial !

Telles (5/5) Tellement haut que Domenech en ferait un AVC.

Danilo (5/5) la Pression ? On dit Cerveja.

Oliver (5/5) meneur reculé mais qui passe 10 sur les phases construites, c’est du bonheur.

Corona (5/5) Frais avec un zeste de citron qui a fait tourner la tête des jeunes filles de La Corogne.

Brahimi (5/5) fait danser les adversaires comme les GO au bord des piscines du Club Med.

Soares (5/5) une entente parfaite avec Aboubakar, et un schéma qui lui plaît.

Aboubakar (5/5) Des buts, des occases, des combinaisons. Conceiçao est en train de le transformer.

O Banco :

Tout est dans la fête.

Remarque à la con :

Le coach de La Corogne Pepe Mel c’est un croisement entre José Anigo et Vic Mckey.

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Beijos anal, Homerc.

 

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique.
Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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