Juve – Milan (4-0) la Bianconero Académie entre dans l’histoire.

Salut les zèbres,

 

S’il fallait une bonne raison pour survivre à un weekend d’Horsjeuïades placé sous le signe de la Suze, des œufs meurettes et de la DROITE, la voici toute trouvée. D’aucuns moqueront le prestige de la Coppa, je leur répondrai qu’ils n’avaient qu’à arriver en finale pour se la rendre intéressante. C’est clairement le cas pour nous. Parce qu’on n’a pas souvent l’occasion de réaliser un doublé Coppa-Scudetto quatre années d’affilée. Et ce même si on rentre dans cette compétition directement en 1/8e de finale, comme pour la coupe à moustache en France. Et puis bon, merde, on dispute le trophée à un Milan en pleine bourre alors on va pas bouder notre plaisir. Gattuso a été gentil en conférence de presse, trop gentil même. Il nous a plus habitué à des sorties en mode « grand-père-3 couilles-flipper » qu’à l’apologie de la Juve à travers les âges. On craint donc le pire.

 

LE MOT DU VIL

La fin est proche, je suis retenu dans une chambre morvandelle par les Daft Punk du viol collectif, les Tango et Cash de la nudité, la Breizhou-bordelaise Connection… Je repense à tout ce qui m’est arrivé depuis ma signature chez Horsjeu pendant que mes anciens frères d’armes finissent les préparatifs du supplice de l’outre anale. On n’y survit pas à l’outre anale. On sent l’acide vous ronger de l’intérieur et dissoudre les chairs. Mais même dans ces moments-là, on se dit qu’il vaut mieux ça que donner ses organes à un abruti. Je repense aux débuts hésitants de la Bianconero Académie, au milieu hésitant aussi d’ailleurs. Et puis bon la fin, hein, on va pas se mentir. La fin n’est pas glorieuse. C’est sûrement pour ça que les Horsjeuïades ont été inventées d’ailleurs, et qu’elles ont toujours lieu dans des endroits plus reculés les uns que les autres. Plus facile de prononcer des sentences de mort et de faire disparaître un corps dans le Morvan ou dans la Drôme qu’en plein Paris. Alors on convoque les académiciens qui ont déçu (ou bien on les rattrape dans leur fuite), on leur fait boire de la JustBraü et de la Suze maison, de la Verveine comme à la Divette… Et puis on se réveille attaché sur le ventre un entonnoir dans le cul et un bidon d’acide prêt à nous remplir. Je vois Didier Décampe sur une table à côté de moi, le pauvre. Son Académie Française était pourtant très bien. Et puis à un mois de la Coupe du Monde, c’est tout de même surprenant. Enfin bon, on doit être un peu les Kardashian de l’académisation. Des ectoplasmes, des billets de banque, au cou trop maigre pour pouvoir survivre. Je sens les premières gouttes d’acide me ronger les sphincters anaux, et je me dis qu’il était temps que cette chronique se termine. Difficile d’écrire sans savoir où on va. Mais bon, on se sera bien marré. Adieu, monde de merde.

 

LA COMPO DE MAX

 

LA PARTITA

Khedira nous donne presque immédiatement l’envie de faire subir à ses gros morts tout un tas de trucs plus ou moins immondes en faisant une de ses célèbres passes de miel, trop profonde et pas assez appuyée. Le Milan, lui, presse haut et fort, inspiré par son entraîneur tout en couilles. Une belle combinaison Çalhanoglu-Cutrone oblige Gigi à sortir la première parade de la partita au bout de sept minutes. Les débats s’équilibrent, la somnolence s’installe. Mais on commence quand même à prendre nos quartiers dans la moitié de terrain du Milan. Dybala s’essaie à la frappe de miel, variante de la passe du même nom tout autant inefficace. Cuadrado y va quant à lui de son centre de miel, geste technique toutefois rarement utilisé par le Colombien. On joue depuis vingt minutes et la Trinité Mellifère a déjà été employée, ça va bien se passer. Le Milan se montre plus dangereux, ou en tout cas a au moins le mérite de frapper. Cuadrado et Dybala essaient bien de répondre, mais c’est trop timide ou pas cadré. Si ce résumé vous donne l’impression que je me suis emmerdé en regardant ce match, la suite va vous surprendre. On peut heureusement compter sur Mehdi Benatia pour animer un peu cette fin de première période. Il découpe Çalhanoglu juste avant le coup de sifflet de l’arbitre. Les rossoneri sont fous de rage, enfin. Un peu de bonheur ! Voir cette salope de 19 en rogne, c’est globalement ma seule satisfaction pour le moment. Sans avoir été vraiment mauvaise ( exception faite de Khedira mais est-ce vraiment utile de le préciser ?) la Juve aura toutefois manqué de réalisme pour faire la différence. Attention aux rossoneri qui risquent de faire chier si on les laisse trop faire.

La deuxième période recommence, et c’est le Milan qui pousse. Il multiplie les incursions par le biais de Bonaventura notamment, qui risque de porter la tunique bianconera la saison prochaine si l’on en croit les journaux. Dybala s’offre une nouvelle frappe à la cinquantième minute, et il faut que Gigio déploie toute sa longueur pour la sortir. Je vois Pipita s’échauffer et je languis de le voir rentrer planter son but de rat mort à la 91e (ça n’arrivera pas). En attendant Gonzalo, c’est l’autre Argentin qui s’illustre avec une nouvelle frappe de mule. Le corner qui s’en suit voit l’ami Mehdi s’élever plus haut que tout le monde et enfoncer le Milan qui était pourtant bien depuis le début de la seconde période (1-0, 56e). Dybala continue son festival mais Gigio a une mission, ne pas laisser le petit Argentin marquer. Pas grave, c’est Douglas Costa qui s’en charge, en envoyant une frappe de chauve des abords de la surface. Donnarumma doit avoir les gants qui chauffent, et il est tout sauf innocent sur la frappe du Brésilien (2-0, 61e). Les Milanais sont assiégés, et Gigio accumule les couilles. Sur un nouveau corner de Pjanic, il relâche le ballon directement sur le pied de Benatia qui ne se fait pas prier pour enfoncer le clou dans le cul du grand con (3-0, 64e). Kalinic y va de son but mais contre son camp histoire de bien boire le calice jusqu’à la lie et de manger toute la lie à la petite cuillère, et de bien racler avec son doigt avant de le lécher sensuellement (4-0, 76e). Le Milan tente de réagir mais Gigi Buffon sort une double parade comme il sait si bien le faire, frustrant tour à tour Locatelli et Borini. Quelques changements pour faire participer tout le monde à la fête, et l’arbitre siffle la fin du match.

Jamais un entraîneur n’avait réussi à faire quatre doublés coupe-championnat consécutivement dans un  »Granchampiona ». Mais ça, c’était avant l’ère de Max (sauf catastrophe). Ne lui parlez pas de schémas tactiques, il n’en a rien à branler. Seule compte la victoire, et la liberté d’action de ses joueurs pour y parvenir. Storia di un grande amore qu’on vous dit…

 

LES NOTES

 

BUFFON (4/5)

Il a répondu présent quand l’issue du match était incertaine, et puis il a continué alors qu’on poutrait le Milan 4-0. Éternel.

CUADRADO (3/5)

DROITE.

BARZAGLI (3/5)

Axe DROITE.

BENATIA (5/5)

Ah Mehdi… #Communsymbole. Son premier but est superbe, le deuxième vient d’une cagade monumentale du Gigi discount. Le futur de notre défense, c’est lui. Non. Le présent de notre défense, c’est lui.

ASAMOAH ( 3/5)

Comme il s’appelle déjà le Brésilien qui jouait à gauche ? Evra c’est ça ?

KHEDIRA (0/5)

Je me dois de tenir ma promesse de zéro perpétuel, quel petit homme je serais sinon. J’aurais bien été emmerdé lors du match contre Bologne puisqu’il a marqué. Mais pas de pitié ce soir pour Sami. Hydrolyse tes morts.

PJANIC (3+/5)

Trois corners gagnant pour Mire, prends-ça Emmanuel Petit.

MATUIDI (3/5)

Usual charo, il a mérité son premier titre en bianconero. Le premier d’une longue série, en tout cas on te le souhaite.

DOUGLAS COSTA (3+/5)

Un jour de plus au bureau pour Doogie Style. Et si en plus Gigio lui tend son cul, il se fait pas prier pour le pilonner.

DYBALA (3+/5)

Il a allumé un paquet de mèches mais a buté à chaque fois sur le gardien du Milan. Heureusement il a dû bien lui affaiblir les mains puisqu’elles se sont liquéfiées par la suite.

MANDZUKIC (3/5)

Pas mal, mais pas top. Il a envoyé chier le 19 du Milan tout de même, et pour ça je ne peux que le féliciter.

MARCHISIO, BERNARDESCHI et HIGUAIN ne sont pas notés, parce que bon faut pas pousser non plus.

 

 

On se retrouve dimanche pour gagner notre septième scudetto consécutif.

 

Un grand merci aux mecs de juvefc.com qui me laissent utiliser les feuilles de match, ils ne le feraient probablement plus s’ils pouvaient comprendre mes articles.

FINO ANAL FINE,

un baccio nel culo.

Roberto Bettégras

Pharaon Gérontophile. Bianconero Académie. l'Académie des Poteaux Bizarres.

2 Comments

  1. Vous exagérez avec les sévices anaux des Horsjeuïades : mis à part le fait de ne plus pouvoir s’asseoir pendant 2 semaines, c’est tout à fait surmontable.

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