France – Albanie (2-0) : La Tiranal Akademi en a (deux) gros

Le football est un sport qui se joue à onze contre onze et, à la fin, ce sont les Albanaises qui ont les plus gros nichons

« Monsieur Docteur ! Monsieur Docteur ! Vous voilà enfin, nous vous courons après depuis mercredi soir. Nous devons discuter de votre première Académie sur l’Albanie.

– Ja Man ? Da for ?

– Because… Parce que, nous avons reçu quelques plaintes. Rien de grave, mais nous tenions tout de même à vous en faire part.

– Why Man ?

– Because… putain ! Parce que, certaines personnes semblent croire que vous n’y connaissez rien à l’Albanie et à son équipe nationale.

– Euh… Non Monsieur, ce n’est pas du tout ça.

– Ah merde. Bah c’est quoi le problème alors ?

– D’après mes dernières informations, le lectorat se plaint de la trop grande utilisation de mots et d’un manque de glandes mammaires.

– Da glandes ?

– Oui Monsieur Docteur. Da glandes. You know ? The tchoutches, the Robert… DA BOOBS QUOI !

– DA BOOBS ! JA MAN BABYLONE FAYA BURN’EM’ALL ! DA BONNASSES, DA SCHNECK, LA CHATTE, LA CHATTE, LA CHATTE !

– Bon, c’est plus ou moins ça oui.

– Putain, c’est pas encore aujourd’hui qu’il va nous parler de football ce connard.

– Da footwhat ? »

Sur le papier, un match qui parait très déséquilibré.

Da përmbledhje

Le résumé de cette rencontre sera bien évidemment sponsorisé par ceux qui défraient la chronique. Je veux bien entendu parler de la paire de melons de Tirana qui agite les Internets et mon zob Man. Mais derrière ces deux obus qui rappellent à tous que l’Albanie est connue pour son taux d’homicides – entre autres donc – se cache une vraie personne (oui oui). Be pleased to meet Rike Roci, la Loana locale. Semi-pute Star de la téléréalité, là voilà à proposer son décolleté, qui a probablement provoqué le bug de Lorik Cana au match précédent, aux yeux de tous, de manière très distinguée. Pour ma bonne conscience, je l’appellerai donc : l’Albanaise aux énormes tchoutches.

Un surnom que nous qualifierons de « peu usurpé », comme on dit à le technique.

0’. Waah Man, toutes ces belles couleurs ! J’ai l’impression d’être sous acide, comme quand j’ai écrit No Coke. On part avec un bel espoir : j’ai entendu dire que l’équipe à domicile ne gagnait jamais ou presque dans ce stade. Hope ?

Le V de la victoire. On dirait Churchill mais en vachement mieux roulé. Et avant de lui coller le cigare.

39’. Le Nanto-Rennais (brrr…), alias numéro 3, tente sa chance mais le grand défenseur Pat’ Evra est sur la trajectoire. Sans faire exprès évidemment.

Aigle avec les nichons.

52’. Argh ! C’est qu’on a failli mettre un but. Sur une nouvelle belle action de ce diable de numéro 4, Sagna passe tout près de nous offrir l’avantage. Da fuck.

Ça fuit le cadre. Pour le bonheur de tous, petits et grands.

69’. Numéro 7 se fait manger de la tête par l’homme au peu-sli. Heureusement, le cuir ricoche sur le poteau. Chaud à nos boobs.

Ouf, le but était grand ouvert.

80’. Pogba glisse pour la quatrième fois. La seizième au total pour les joueurs de l’équipe de France durant ce match.

Du coup, ça fait marrer tout le monde. Y compris la voisine moche (aux gros nichons, cependant).

90’. But du mec nul à chier contre la Roumanie là. Celui qui est allé en finale de Ligue des champions avec des grosses baloches mais qui est devenu subitement pourri, selon un grankotidiensportif français (oui, je lis la presse). 1-0.

90’+6. Bah oui, profitez des douze minutes d’arrêts de jeu pour en mettre un autre. Entre deux glissades. Enculés. 2-0.

Faute d’avoir trouver la solution, ça méritait bien un salut nazi final tiens.

Da shënime

Numéro 1 (3/5) : Ah lalalalala. Alalalala… Quel dommage ! Quel dommage de n’avoir tenu que 90 minutes. Ne dit-on pourtant pas qu’un match de foot se joue jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre ? On le dit. Ça fait donc une boulette à la 5e minute contre la Suisse, deux buts dans les arrêts de jeu contre la France, et tout parfait sinon. Ça équivaut à riper et coller un doigt dans l’anus durant les préliminaires, faire monter madame au ciel, puis lui coller un œil. Rageant.

Numéro 7 (3/5) : Alalalalala… Ah la la la. Quel dommage ! Quel dommage de manger un centre parfait d’Adil Rami à la 90e minute.

Numéro 15 (3/5) : Ah la la la la… Alalalalala. Quel dommage ! Quel dommage d’oublier un seul marquage de tout le match. Si c’est pas toi, c’est ton compère d’en dessous.

Numéro 18 (3/5) : Ah la la la la… Alalalalala. Quel dommage ! Quel dommage d’oublier un seul marquage de tout le match. Si c’est pas toi, c’est ton compère d’au-dessus.

Numéro 4 (3/5) : Il a bu Martial comme le sang d’une jeune vierge qu’il s’enfile chaque matin.

Numéro 13 (3/5) : Fallait pas le sortir, il faisait de Payet sa chose. Enfin, je crois. A été vu en train de pleurer de soulagement à sa sortie, puis à l’issue de la rencontre.

Numéro 9 (3/5) : Il a failli marquer avec l’aide de Sagna. Attendez, on joue bien et vous voulez en plus qu’on marque ?

Numéro 22 (3/5) : Bon match, mais passe à deux doigts de l’humiliation mortelle de s’être fait dribbler par Matuidi. Termine aveugle de l’avoir trop regardé conduire son ballon.

Numéro 3 (2/5) : Lenjani et Sagna dans un même couloir. On a dû niquer un truc au niveau de la thermodynamique des fluides.

Numéro 2 (2/5) : Très discret alors que son opposant direct était Patrice Evra. Il est temps de se remettre en question.

Numéro 10 (2/5) : Peu à son avantage face à une charnière Rami-Koscielny. Il est temps de se remettre en question.

Beau Jeu.

En face, l’Académie française du match. Avec moins de nichons et plus de bites.

Dr. Alban

Dr. Alban

Sosie raté d’Ol’ Dirty Bastard. Rédacteur de la Tiranal Akademi. « Hello Albania ! Hello motherland ! »

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