Porto Bruges (1-0) La Jupão joue le second round

-Et sinon, ils ont fait quoi Bruges contre Porto ?
-Ben, de la merde…

Bom Dia,
Après le raté en championnat à Setubal, nous voici sur le premier des 3 matchs décisifs du reste de ta vie la saison.

Pour cela il faut à nouveau venir à bout des Belges de Bruges, c’est comme des chocolats ou de la bière ça se déguste mais il ne faut pas abuser ou tu vas mal digérer.

 


O Equipe :


Nuno décide de réaliser un changement par rapport à l’équipe qui n’a pas vaincu Setubal et, oui, c’est Maxí Pereira! Donc on a Diogo Jota de là à nouveau titulaire…

Changement tactique et d’hommes pour Michel Bel’Homme à qui on retire le droit de montrer sa belle trombine au Portugal et de se rappeler au bon souvenir des supporters du Benfica, étant suspendu après son exclusion lors du dernier match. Toutefois, ô rage, ô désespoir, ô la putain de sa race ! Ni Jelle Vossen, ni Vanaken, ni Izquierrdo ne sont alignés ! Seul Bolingoli (et accessoirement Diaby) seront mis à contribution pour dynamiter le jeu. On devrait se contenter d’aller chercher un nul côté belge. Ca fait quand même petite bite comme procédé…

porto


O Jogo :


On pose le jeu en dominant dès le départ. Comme le disait la chanson populaire, on fait tourner, fait tourner.

On ne met pas une énorme pression non plus, c’est plutôt le niveau de Bruges qui est largement en dessous de l’aller.

Bref sans être aiguisé comme une lame mais non plus émoussé comme un couteau de cantine scolaire, on se crée des situations sur des centres d’Oliver, Maxi ou Telles (2’,6’,10’) mais sans person qui y répond.

A noter que l’arbitre veut directement stopper tout antijeu avec à la 3’ première faute et jaune pour Herrera.

Du coup comme on se la joue facile, Bruges prend la confiance et Wesley se prend pour un snip(er) mais sans soucis pour Iker.

Le match se joue sur un faux rythme avec des longs ballons qui ne trompent personne.

On sent que ça penche vers un truc moisi avec un ballon qui tourne telle un poisson rouge dans son bocal rempli de matière fécale.

Les équipes se rendent quand même coup pour coup touche pour touche car si Otavio frappe sans soucis pour Butelle il faut un énorme Iker pour une reprise de Wesley.

Notre passion c’est de centrer sans savoir si quelqu’un est là. On balance de la grosse saucisse en espérant que ça tombe où il faut.

On ne met pas de pressing, pas de rythme, on attend comme des cons.

Suite à cette alerte on décide de se mettre à jouer. Silva prend les choses en pieds par Silva mais sans danger pour Butelle.

On enchaîne des corners, des coups francs dont un sur la barre de Telles (35’) et on trouve la faille sur corner par le futur du football mondial ANDREEEEEE SILVAAAAAA ! (36’)

 

On continue de mettre la pression, oui avec des Belges c’est logique, et nos amis de la Venise du Nord sont obligés de multiplier les fautes de gondole.

On finit la mi-temps par un coup franc dangereux de Telles et un exemple de contre raté à montrer à tous les jeunes footballeurs : Oliver Torres perd la balle en contre en faisant des semelles sur le ballon comme une tanche en semelle plate à un FIVE, putain de ridicule

Et ben ça démarre fort côté portos. Dès la 2e minute Jota met le bazar côté droit et lance un centre fuyant qui heureusement ne trouve pas de coéquipier. Sinon, le match est assez âpre au milieu de terrain. L’une comme l’autre équipe n’arrive pas véritablement à se rapprocher de la surface adverse. La première occasion arrive à la 25e minute (ah oui quand même !) où Wesley dévie un centre de Van Rhijn, mais Casillas est à l’affût.

A part ça, on subit pas mal. On n’est pas loin de s’en prendre un sur coup de pied arrêté à la 35e minute, la balle passe devant tout le monde et trouve l’équerre. Derrière, Danilo tire instantanément mais bute sur Butelle (buter sur Butelle. Humour. Drôle) Et puis, ce qui devait arriver arriva. Vous m’excuserez, mais j’ai encore un peu de décence, malgré le fait que j’écrive pour HorsJeu, pour ne pas décrire ce but…

Le reste de la première mi-temps fait écho à ces quinze dernières minutes. Porto presse très bien, en même temps on n’est pas assez dangereux techniquement pour organiser quoique ce soit, et s’installe tranquillement dans notre camp.

Mi-Temps : Pris par un faux rythme il a fallu attendre 30 minutes pour enfin mettre de la pression. Si la défense avec Danilo fait un bon match, devant seul Silva est à la hauteur.

Il faut enfoncer le clou pour éviter une mauvaise surprise.

On repart sur un tempo alto médio casse-couillo.

Du coup Bruges tente sa chance mais sans danger pour Casillas.

On leur laisse la balle mais ils n’arrivent pas à nous emmerder, alors que pour les spectateurs c’est comparable à une nuit spécial Lelouch sans le droit de te suicider.

 

Heureusement Danilo passe la marche avant et joue plus haut pour remettre le bloc équipe à un niveau médian bien préférable à la position moyenne souhaité par les statisticiens.

Bon ok, en gros il joue plus, presse et transperce balle au pied la défense belge, mais sans trouver la faille.

 

Diogo Jota tu es nul, Diogo Jota tu es NUL, DIOGO JOTA TU ES NUL !

Mais tu es capable de réussir une passe comme à la 61’ où tu trouves Silva qui crochète et se fait bloquer (YAPENO), Otavio suit et frappe mais Butelle repousse sur Oliver qui frappe mais rate le cadre.

62’ Sortie d’Herrera pour Ruben Neves.

On pousse, on trouve des intervalles on frappe pour faire sortir les Belges, mais sans tromper la vigilance d’un Butelle vigilant qui surveille comme un vigile.

70’ Sortie de Jota pour Corona.

Les entrées nous font du bien et donne enfin cet allant conquérant qu’il manqué dans ce match, les défenseurs sortent plus haut comme à la 74’ avec Marcano lançant Telles qui fait un une-deux avec Otavio mais sa frappe ne trouve pas le cadre.

Ou Corona qui est lancé par Neves et réalise 2 centres que personne ne peut couper à la 75’ et 76 ‘.

79’ Entrée de Layun pour Otávio.

Et alors là, il reste 10 minutes, Bruges est à l’agonie donc courageusement on prend la tactique dite de la ligne Maginot, on se replie en laissant des trous béants.

Les Belges qui ne comprennent pas cette aubaine, tentent de faire des trucs, mais visiblement c’est compliqué sauf qu’à force de pouvoir balancer des centres dans notre surface, ils se retrouvent en position de marquer : San Iker sort une parade salvatrice. 85’

San IKER SAN IKER!

On joue à « foire ton contre » avec Corona et Layun qui cherchent à trouver des fautes ou des corners pour tuer le temps plus qu’à tuer le match ; sur le dernier on tente de jouer à 3, on perd le ballon, Limbombe lance un contre à la Kostadinov époque Novembre 93 au Parc des Princes et il faut un centre contré par Felipe et récupéré par Casillas pour relâcher enfin les sphincters.

Des fans de Ginola.

On arrive à se faire des frissons dans un match que l’on doit mener de 3 buts.

La deuxième mi-temps est d’un chiant, mais d’un chiant… Putain, qu’est-ce que c’était d’un chiant… Porto gère de manière très tranquille, bien aidée par notre incapacité à être un minimum dangereux (je me répète un peu, non ?)

Bref, on est éliminés. Kaput. C’était fin dégueulasse, mais en même temps, cette équipe donne l’impression d’être bien moins bonne que celle de la saison dernière. Je passe le désastre de Copenhague (ça n’existe pô Copenhague !), mais franchement, que ce soit contre Leicester ou Porto, à aucun moment les Bruggeois n’ont semblé être au niveau. C’est pas une question d’envie, juste une question de talent. Individuel comme collectif. Bon, c’est dommage, mais on voit le grand fossé entre la Gelbique et le reste du monde.

C’est surtout ça quand on ne titularise pas Vossen et Izquierrdo…

Au bout de la frustration

Au bout de la frustration


O Dragoes :


Casillas (5/5) Sans Iker on prend l’eau ce soir. San Iker est de retour.
porto

Quand on vient te chauffer pour dire que t’es fini

 

Maxi (3/5) « Toi t’as pas une gueule de porte bonheur » comme lui aurait dit Schwarzy avant de se faire déglinguer, le prédator est de retour.

Felipe (4/5) A chaque fois que Wesley à voulu faire le beau, il s’est fait devancer par Felipe qui lui disait Yippie Kay Yay pauvre con.

Marcano (3/5) Encore 2 matchs comme ça et Lopetegui le met à la place de Ramos, comme ça on le vend en janvier.

Telles (4/5) Des centres, des coups francs dangereux, du niveau de Champions League.
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Quand tu secoues tout le couloir

Danilo (5/5) Sur le terrain Vorner a déclaré avoir entendu « hasta la vista baby » et avoir vu 2 lueurs rouges à la place de ses yeux.

Herrera (1+/5) Nul mais il a quand même tenté

Oliver (2/5) Joueur surcoté : joueur dont on ne parle que de potentiel, de geste technique contre des branques et pas décisif dans les gros matchs. Ex : Oliver Torres.

Otavio (3/5) Le monde se divise en 2 catégories : les magiciens du ballon et les autres, lui il n’est pas un autre.

Jota (1-/5) Un point pour une passe, le reste c’est Tello sans l’alibi de la Masia, dire qu’Omar Raddad a été condamné pour moins que ça.

http://flandelle.tumblr.com/post/152743104449/damn

Silva (5/5) La prophétie annonce que le Dragon renaîtra et qu’il viendra de nouveau apporter le salut pour nous donner la lumière.
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Quand tu te dévoiles à l’Europe.


O Banco :


Neves (3+/5) Sa qualité de passe, sa science du placement et son apport ont permis de mettre l’équipe dans le droit chemin. Nuno, ouvre les yeux et remets le gamin titulaire !

Corona (3+/5) Ce soir on vous met le feu, le feu, ce soir on vous met le feu leuuuuu Feu.

Layun (2/5) Il fallait choisir entre tuer le match et se chier dessus, visiblement Nuno aime bien le caca.


LES NOTES


BUTELLE (3/5) : Il en est des soirs où Ludovic Butelle se remémore ses belles soirées à Jean-Bouin, où il affrontait Jimmy Briand, Brandao, Ronny Rodelin. Il se remémore et se dit que c’était bien, en fait, cette période où il ne se faisait pas humilier à coup de minasse dans la lulu et de csc à la con.

Quand tu fais les comptes de ta campagne européenne

Quand tu fais les comptes de ta campagne européenne

VAN RHIJN (1/5) : Le mec, dès qu’il a touché le ballon, ça faisait danger. Dans son camp…

POULAIN (3/5) : Le Philippe Séguin de Brugge.

DENSWIL (2/5) : Lui, c’est plutôt Philippe de Villiers…

COOLS (3/5) : Le petiot a au moins eu le mérite d’avoir pesé un peu offensivement.

PINA (1/5) : J’ai dû y regarder deux fois, mais je crois que le seul ballon qu’il ait touché de la première période, c’est son contre son camp.

VORMER (2/5) : OHE OHEEEE CAPITAINE ABANDONNEEEEEEEE

CLAUDEMIR (0/5 ) : MAIS TU ES ENCORE LA TOI ??????

WESLEY (1/5) : #BringBackOurJelleVossen

Quand tu es dans la compo alors qu'on ne t'a rien demandé...

Quand tu es dans la compo alors qu’on ne t’a rien demandé…

BOLINGOLI (0/5) : Ngolo ngolo

 

DIABY (1/5) : Il en est des soirs où Abdoulaye Diaby se remémore ses soirées au Canonnier, avec Steeven Langil et Zinho Gano à ses côtés… Non, en vrai j’déconne

On espérait mieux de l'apport offensif de Diaby. Oui, un peu comme ça

On espérait mieux de l’apport offensif de Diaby. Oui, un peu comme ça


Remarque à la con :


L’arbitre espagnol a oublié 1 pénalty de chaque côté, surement troublé ne reconnaissant ni le Barça, ni le Réal.

Chaque plan sur Michel Preud’homme il se tenait la tête à 2 mains devant le jeu de son équipe.

Un grand merci à @bartvdvk qui m’a fait l’honneur de partager ces 2 matchs.

 

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Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique.
Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

2 Comments

  1. Encore un gros boulot, bravo les gars.
    Telles a le meilleur gif mais pas la meilleure note, scandale.

    • Alors oui le problème de Danilo c’est que c’est le meilleur à chaque sortie depuis au moins 1 mois.
      Et comme un con c’est devenu la routine, donc je motive les autres, comme un vulgaire instit de campagne

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