Portugal Féroé (5-1) Les Féroé repartent avec les valises complétées

Bom Dia,
A 4 matchs de la fin des qualifications pour la coupe du monde, le Champion d’Europe accueil les tueurs de dauphins consanguins. Non pas l’Islande putain, mais les Féroé.

Les données du groupe sont assez simple :
Les Suisses et leur jeu aussi ambitieux que leur chasse aux évadés fiscaux des autres pays, est en tête depuis la première journée.
Nous on cravache derrière avec une attaque de feu qui est à plus de 3 buts par match.
Bref il faut rosser ses matraqueurs de dauphin, non pas pour faire plaisir à Brigitte Bardot ou sauver ses saloperies de violeur que sont les dauphins, mais juste pour le plaisir de faire rager les 56 Millions de français qui sont devenus lusophobes depuis le 11 juillet 2016, même si « c’est génial d’aller en vacances là-bas ».(Oui 56 car il y a plus de 10 millions de portugais ou descendants en France #TeamGrandRemplacement)

O Equipe :

Fernando Santos doit faire sans Guerreiro, Cancelo, Nani blessés et Eder non sélectionné.
La bonne surprise vient de la première sélection de Ricardo Perreira, et l’improbable de Nelson Oliveira, disparu des radars depuis 3 ans et évoluant en D2 anglaise.
Donc le 11 type est le 442 le plus fort du moment
portugal

O Jogo :

On connait ces matchs et il faut rapidement prendre l’avantage sous peine de les laisser, BERNARDO SE BALLADE, CENTRE ET GOLOOOOOOO CRISTIANO RO-NAL-DO!!!!!

 

Bernardo, Ronaldo, Ciseaux un-zéro.

On est haut on leur fait tourner la tête leur manège à eux c’est nous.
14’ Première faute de Cédric qui prend un jaune. C’est ça qu’on aime, la disproportion, déjà 6 fautes en 14 minutes pour les pauvres pêcheurs à la matraque, mais sur notre première on prend un jaune.
Les Féroïens tentent de s’approcher de la cage de Patricio par des longs ballons dans les couloirs et des touches lancées à la façon d’une Mélina Robert-Michon.

C’est le dernier jour de mercato, du coup un phénomène inattendu se produit : William perd un ballon mais reprend le joueur à la course. Le publique est en transe et croit à un miracle. (20’)
Bon sinon on tient la balle, on fait tourner, on centre mais soit Nielsen, soit la maladresse font que l’on ne double pas la mise.
Il faut un Triangle entre Cristiano, William et Mario qui se fait faucher. YAPENO!(28’)
Cristiano transforme 2-0

On se créé toujours des occasion mais Nilsen repousse les tentatives et ce soir André Silva est particulièrement peu en réussite.
Pour ce qui est du jeu, on fait un toro géant, mais les Féroïens font des fautes et banchent.

A là 38’ Longue touche déviée au premier poteau et volée de Baldvinsonn qui fusille Patricio. 2-1.

 

Une action construite féroïenne.

On repart sereins à l’attaque pas plus sonnés que ça et on finit la mi-temps sur une frappe à 25 mètres de Moutinho mais Nielsen se couche bien (comme Brigitte).

Mi-temps :

On domine, on fait plaisir au public et surtout on ne s’est pas se liquéfié après ce but de merde qui aurait pu relancer nos adversaires, on est reparti à l’attaque comme si de rien n’était.

On reprend sur le même rythme qu’en première en asphyxiant les Feroïens, mais on ne trouve pas la faille, les centres sont renvoyés par une défense aux aboies.
Les occasions pleuvent que ce soit individuellement avec Bernardo (51’) ou collectivement sur des mouvements terminés par Silva mais sa reprise et sa tête sont trop croisées. (52’ et 56’)
Les insulaires craquent comme Christine Boutin face à son cousin à la 58’. Sur un corner joué à 2, Cristiano centre pour la tête décroisée de William qui marque 3-1.

 

59’ Entrée de Quaresma pour Joao Mario.
le match devient alors une partie de five, quand l’équipe des coureurs a flingué l’équipe des gros physiquement. William décide d’accélérer et de trouver Cristiano qui fait danser défenseur et gardien pour mettre son triplé. (64’)

Les Féroïens jouent crânement les balles qu’ils arrivent à ressortir mais Patricio est concentré (68’)
73’ Sortie de Moutinho pour André Gomes.
80’ Sortie d’André Silva pour NELSON OLIVEIRA!
Bernardo décale Cristiano qui centre, le défenseur repousse dans les pieds d’Oliveira qui marque 5-1

Oliveira est à 2 doigts d’avoir un whisky de son doublé quand Quaresma dépose le ballon sur sa tête mais il ne cadre pas.
5-1, mission accomplie, une belle soirée, des joueurs heureux, rendez-vous en Hongrie.

 

Os Quinas :

Patricio (3/5) Ne peut rien sur le but, sérieux le reste du temps, comme un bon père de famille.

Cédric (2+/5) Sérieux, offensif, mais son carton et son manque de réaction sur le but sont gênants.

Pepe (3/5) qui s’y frotte s’y Pepe.

Fonte(3-/5) malheureux pour sa déviation sur le but, il a géré les attaquants une main dans le slip.

Eliseu (2/5) Il essaie d’apporter le maximum offensivement, mais défensivement, sérieux, c’est Evra sans le palmarès.

William (5/5) Un Verratti dans chaque orteil.

william
  C’est pas un gros match ça

Moutinho (3/5) Chef d’orchestre placé plus bas sur le terrain, sa vision et ses passes ses frappes c’est de l’amour.

Mario (3+/5) Provoque un péno, régale dans la remontée de balle et les petits espaces, ses coéquipiers n’ont pas validé son bon match.

Bernardo (4/5) Il y a temps de douceur et de fluidité que c’est une chanson d’amour.

Allo c'est Miss Football

Allo c’est Miss Football

André Silva (2/5) Un jour sans, bien placé, bon dans ses remises et ses déplacements, mais putain, tu dois en claquer au moins 2!

André Silva

Quand tu conclus mal

Cristiano Ronaldo (Le vrai/5) Claque encore son triplé, fait encore sa passe dé, pisse sur les stats des sélections européennes.
Ronaldo

Regardez ça les rageux

 

O Banco :

Quaresma (3/5) Malgré son entrée « trop facile », il a rectifié et servi des grosses louches de caviar.

André Gomes (3/5) Juste, propre, classe. Trop pour qu’on l’aime.

Nelson Oliveira (5/5) Improbable, il a joué, il a marqué.  Son jour de gloire, il va pouvoir disparaitre à nouveau.

Oliveira

Festa?

Remarques à la con :

Les joueurs qui mettent des coups, branchent les Portugais puis se battent pour leur maillot c’est toujours savoureux.
Il faut continuer de tout gagner pour la finale contre la Suisse à la maison, avec +9 à la différence de but, il suffira de les taper.

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beijos anal, Homerc

 

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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