Jeudi 22 juillet 2010
On fait tout un drame de son refus de serrer la main de Parreira, et des tensions entre les Bleus et les journalistes, mais lĂ on surpasse toutes les espĂ©rances. Au BrĂ©sil, lors du match Vitoria-Goias (match nul), l’entraineur s’en prend aux plumitifs, avant que les joueurs, d’abord venus pour le calmer ne se mettent Ă©galement Ă y aller de leurs poings. Des types courageux quoi.
La première mandale donnée hors champs de vision de la caméra est un modèle de vice.
Je ne sais pas qui en est l’auteur, mais chapeau l’artiste.
Putain, ĂŞtre militaire au BrĂ©sil c’est pĂ©pĂ©re, tu peux regarder les bastons Ă moins de 5 m de l’action, sans ĂŞtre obligĂ© de bouger ton gros cul. La classe.
J’aurais quand mĂŞme envie de dire bien fait pour sa gueule au journaliste. Il commence Ă frapper et se fait dĂ©boiter derrière. Faut quand mĂŞme ĂŞtre crĂ©tin pour tenter un truc pareil face Ă une vingtaine de types Ă la profession pas rĂ©putĂ©e pour l’intelligence.