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Soutenons DCDV, démasquons Pelé.

Jeudi 11 juillet 2013

C’est une nouvelle terrible qui a frappé le soviet des rédacteurs d’horsjeu.net hier soir en pleine émission. Ses talentueux journalistes sans carte de presse que sont Kaiser Sauzée et son complice dont on a jamais bien compris le nom ont été attaqués par des terroristes alors qu’ils avaient trouvé refuge en Egypte.

Horsjeu.net a bien compris qu’il ne fallait pas négocier avec les terroristes. Ils ont donc pris avec beaucoup de courage la décision de céder à toutes leurs revendications dont la première était la mise-en-Une de l’article légendaire de l’équipe de Des Crampons et des Vices sur « le roi Pelé ».
Toute l’équipe d’horsjeu.net espère ainsi que les vilains rebelles ne toucheront pas aux touffes de leurs meilleurs enquêteurs et qu’ils retrouveront bien vite leur liberté. Soutenez-les en envoyant par exemple des dons ici. Comme ça, on pourra engager Chotat pour essayer de les délivrer.

 

« Commençons par un retour rapide sur sa carrière, et ses fameuses trois coupes du monde. L’histoire est connue, sans doute trop d’ailleurs. Le gamin arrive à la coupe du monde 1958 à 17 ans, y marque 6 buts, et tout ça en jouant à partir des quarts. Trop fort, incroyable, extraordinaire, magistral. Sauf que. Sauf que les trois adversaires en question c’est le Pays de Galles, la France et la Suède. Alors va pour la France à la limite (Kopa, Fontaine, Albert Batteux sur le banc, tout ça) mais alors le Pays de Galles et la Suède… Sauf que l’on parle beaucoup de Pelé, mais il joue quand même dans une équipe de folie : Didi, Vava, Garrincha, ou encore Gilmar dans les bois (considéré comme le meilleur gardien que le Brésil ait jamais eu). Sauf qu’il marque six buts dans une coupe du monde où un Français en met 13, et où la moyenne de buts est à 3,6 par match. J’en connais un qui a fait mieux de retour de blessure et avec un vagin sculpté sur la tête…

La deuxième coupe du monde du Zico Noir est certainement ma préférée. Epuisé par une saison éprouvante de matches amicaux et de championnat brésilien, il arrive à la coupe du monde hors de forme. Xavi Hernandez et ses 58 matches de compétition hors équipe nationale en 2009-2010, le saluent bien bas. Il se blesse tout seul lors du second match et ne peut ensuite participer au deuxième triomphe consécutif de cette magnifique équipe du Brésil, portée par les mêmes grands joueurs cités précédemment, et par le remplaçant de Pelé, bizarrement très à l’aise lui aussi (Amarildo). « Deuxième » coupe du monde pour notre génial imposteur, applause.

Venons en à la troisième et dernière. On évitera bien sûr d’évoquer la coupe du monde 1966 où ce cher Edson n’arrive pas à extirper son grand Brésil des poules. Notons que le Brésil a toujours passé cette phase depuis. Muito obrigado O Rei… La coupe du monde 1970, donc, considérée comme son chef d’œuvre. La génération des Didi, Vava, Garrincha laisse sa place à une nouvelle génération dorée (Tostao, Jairzinho, Rivelino) et Pelé en devient le leader charismatique. Désormais moins haut sur le terrain, il est le maître à jouer de cette équipe et régale la chique dans cette nouvelle dream team. Juste pour l’anecdote, Beckenbauer déclarera à propos de cette équipe du Brésil : « j’étais venu voir Pelé, j’ai vu Rivelino ». Maitre à jouer donc.Il profite aussi de l’avènement de la télé couleur pour entrer dans la légende (et nous les briser menu par la même occasion), et ce avec trois gestes. Trois gestes ratés.

Le premier, un lob du milieu de terrain complètement raté face à la Tchécoslovaquie en poules. Pour les amateurs de football ayant un peu de mémoire, rappelons celui, réussi bien sûr, de Thierry Moreau face à Nantes avec le TFC. Et que dire de celui-ci, récemment réussi, de volée s’il vous plaît, lors d’un Rodez-Rouen ?

Le deuxième, une tête à bout portant sortie par Gordon Banks. Très bel arrêt certes. D’ailleurs, fermez les yeux et visualisez le même arrêt effectué par Lloris (oui c’est de la fiction), puis imaginez la réaction de Christian Jeanpierre… C’est sale hein ? Mais sinon, le brésilien là, il vendange comme un cochon non ?

Le troisième, et sans doute le plus connu, le fameux grand pont contre l’Uruguay. Belle inspiration, d’accord, même si la sortie est un brin fantaisiste. Mais alors le raté derrière… Et puis les justifications à deux balles style « mais c’est l’art pour l’art, c’est encore plus beau » mes fesses, personne ne défend Brandao sur le même registre, et pourtant il est brésilien aussi.

Bon en tous cas il gagne une troisième coupe du monde, se fait porter en triomphe, et blablabla et blablabla et mamie elle a vu ça sur sa technicolor toute neuve et blablabla.

Pour finir d’accabler le prédécesseur de Freddy Adu, revenons sur sa carrière en club. Pelé, c’est le type qui nous bassine avec ses 1281 buts. Dans l’absolu il pourrait arrondir à 1500, puisqu’il compte les matches amicaux et que 80% de ces matches se sont disputés loin des caméras (pas de preuves, bien joué) et dans un championnat de seconde zone. Notons quand même que pour son millième but (un penalty, la grande classe) le match a été interrompu vingt minutes pour que Pelé fasse un tour d’honneur. Soyons sérieux… Pour la blague, voici son « plus beau but » reconstitué en images de synthèse. Il jouait donc en fait contre des défenseurs de Fifa 97, ça devait être sympa. Notons aussi que Pelé jouissait alors du statut officiel de « trésor national ». Mettez vous à la place d’un défenseur brésilien, qui doit défendre sur un type adulé par son peuple et officiellement protégé par son gouvernement (le Brésil passera sous le contrôle d’une junte militaire en 1964, ce qui rendra les choses encore plus claires). C’est quand même moins évident non ? Pas étonnant que l’on n’ait pas eu de Goikoetxeão… Son statut particulier auprès du gouvernement lui a aussi permis de rester jouer contre des biques au Brésil, parce qu’il ne « pouvait pas » être transféré en Europe. C’est bête quand même, on aurait pu voir ce qu’il pouvait faire face à de vrais adversaires, dans de vraies compétitions, et dans une équipe moins forte que la seleçao. Mais non. Il gagnera tout de même deux Copa Libertadores en 19 saisons passées avec Santos. Pour donner un élément de comparaison, Juan Roman Riquelme, qui a (lui) trouvé le temps d’aller briller en Europe, en a gagné trois. Et en marchant. »

Plus d’arguments, d’images, et de vérités ici.

 
Vos commentaires (vous pouvez créer votre gravatar en cliquant ici)
  • waynedt12 dit :

    Qu’est ce qui leur est arrivé à DCDV ? Bon toujours est il que je maintiens mes porpos, Pelé, c’est le Micoud du pauvre, ou le Durix qui a eu du fion c’est selon

  • Padls dit :

    Un excellent article que j’avais déjà lu à sa sortie. Le publier ici vous grandit. Cet article rétablit la vérité tout en se payant le luxe de ne pas recourir à d’autres arguments bien plus percutants. Il est par exemple établit que le vrai Pelé ne s’appelait pas Pelé mais Ederson ! Sans doute le plus gros fake de l’histoire devant le monstre du Loch Ness.

  • Chris La Pignole dit :

    Du coup on rehabilite Riquelme ????

  • Da Vide Si Mâle dit :

    Pelé n’est qu’une marionette du Gay Agenda.

  • Padls dit :

    ça me fait penser à une autre imposture : Maradona. Sérieux c’est quoi le mythe autour de ce joueur ? Un mec qui prétend jouer avec des oranges c’est quoi en vrai, un pépiniériste ? Franchement Valbuena est meilleur.

  • Eric di Macon dit :

    Puisque cet article parle un brin de lui, permettez moi de vous informer que C. Ronaldo n’est autre que Ronaldo (le vrai), qui, suite à de multiples opérations, s’est fait repéré par ManU, il y a quelques années. Le Gronaldo que l’on voit parfois à la télé n’étant qu’une vaste imposture fomentée par les français, toujours par remis de leur défaite en finale de coupe du monde 1998.

  • Sisklark Kent dit :

    Il n’y a qu’un seul Pelé et ses fils n’osent même pas porter son nom !

  • paskos dit :

    J’attends l’article qui va enfin révéler l’immense talent de se joueur extrêmement sous-évalué…j’ai nommé…l’immense, l’incommensurable, l’incomparable….Cyrile Nandrolone Pouget,

  • mahmoud dit :

    Pelé al-kadhdhâb ila el abad! Choukran.

    Twahashtek ya galbi PLF

  • Viorel San dit :

    Fier d’être de Rodez.
    Bise au beau-frère.