Lyon – Everton (3-0) : La Gones Académie engrange

“Pas de pitié pour les rosbifs” – Adolf Hitler.

Salut les Gones,

Qui peut stopper l’OL ? Après une série de victoires plus ou moins confortables mais toutes bien réelles, la question est sur toutes les lèvres. Tandis qu’il y a un mois, tout le monde se demandait qui succéderait à Bruno Genesio après le derby, le maître à penser lyonnais a su renverser la tendance, notamment grâce à des choix aussi forts qu’évidents, mais forts quand même. La titularisation régulière du putocrack Houssem Aouar n’est ainsi pas étrangère à cette efficacité offensive retrouvée et le passage de façon alternative à un 4-3-3 a aidé l’OL à trouver de meilleures ouvertures qu’au sein de son 4-2-3-1 des plus rigides. Cependant, jeunesse oblige, Andres Iniestaouar doit souffler. Voyons donc comment Bruno abordera la problématique de son absence.


 La compo

Et ben paf ! Retour au 4-2-3-1. Ndombele-Tousart en mode densité maximale au centre tandis que Memphis et Cornet animeront les ailes (vous pouvez aller vomir, on vous attend pour reprendre).

Traoré officiera en pointe (retournez-y, on a le temps).

A noter le retour de Rafael dans le XI, écarté au profit de Tete depuis plusieurs semaines pour des raisons sans doute très logiques. On remaorquera finalemao l’absence de Maolida sur la feuille de maotch, sûremao grâce à Mao. Cote de vous qui chopez la référence : 17, ça passe à 2 si vous avez plus de 40 ans.


Le match

Le schéma de possession stérile en U se porte bien, merci pour lui. Le plaisir de voir Cornet remiser dos au but pour Rafael, Tousart et Marcelo est indéniable, le mouvement de balancier du ballon prodigue même une forme d’hypnose qui nous propulse dans un état de transe méditative dont nous ne sortirons que grâce aux coups de sifflet de la mi-temps. Nous n’avons gardé que très peu de souvenir de cette séquence onirique mais à notre réveil, ce message de l’univers est resté gravé sur notre rétine.

Pendant la pause et grâce au formidable outil Twitter nous avons pu constater l’efficacité grandissante de Cornet dans son catch. Le “No Hands Back Riding Slam” effectué sur Martina est une technique secrète, aperçue seulement une fois lors d’un tournoi de catch Shaolin. Ceci nous conforte au passage dans l’idée que son jumeau l’a remplacé toute la saison dernière sur le terrain, pendant que Maxwel se voyait initié par les plus grands maîtres au cœur du Tibet profond.

En deuxième période, tandis que la consultante est à deux doigts d’annoncer la mort en direct de Cuco Martina par coup du lapin – Info Bein Sports ® © ™ !! – le match poursuit son déroulé soporifique. A la 60e, l’entrée en jeu de l’enfant prodige Houssem Aouar à la place de Fekir donne une saveur nouvelle au match. Malgré tout, la lumière ne viendra pas immédiatement de lui mais de Schneiderlin. Cause malheureuse d’un contre favorable, le Français offre à Traoré une occasion que le Burkinabé n’a aucun mal à transformer. 1-0. Suite à ce but, Bertrand éclate en sanglots et cède sa place à Mariano. Les larmes nous viennent également. Toutefois, impossible de savoir ce qui est arrivé à Traoré, c’est sûrement très triste aussi.

Rapidement après être entré en jeu, Mariano se met en évidence. Comprenez il tente de marquer. Sa tentative revient sur Memphis qui sert Aouar d’une passe millimétrée. Le nouveau f-anal lyonnais ouvre le pied et nettoie la toile d’araignée en bas à droite du but avec un geste d’une fluidité déconcertante. 2-0. Suite à cela, Schneiderlin mange une bonne biscotte à la confiture de règles. A 10 contre 11, Everton craque une dernière fois. Ferri, entré en jeu afin de calmer un peu le jeu de semelle des Anglais, sert Memphis dans la surface avec une bonne passe aérienne. 3-0. Air Jordan.

Le score final est sans appel, même pour Dupont Moretti. Passons aux notes.


Les notes

Lopes (?/5) : Difficile d’évaluer le travail d’un chômeur. Seul Dieu Pierre Gattaz peut le juger.

Rafael (4/5) : Devenu remplaçant de Tete ces dernières semaines, c’est pourtant bien lui qui a offert au couloir droit lyonnais un autre visage ce soir.

Marcelo (3/5) : Pépère comme Pierre, pas une goutte de sueur sur sa caboche d’idiot heureux.

Diakhaby (3/5) : Everton est rentré à la maison avec une valise mais avec deux joueurs manquants. Martina fut transporté à l’hôpital et Sigurdsson, Mouctar l’avait volé.

Mendy (3/5) : Lennon, Kenny, il leur a fait vivre l’enfer, Ferland.

Tousart (3/5) : Jouer avec un vrai 6 à la maison, ça serait sympa. 7 à la maison, en revanche, on s’en passera.

Ndombele (3/5) : Comme Draper dans Mad Men, Tanguy Don-bele ordonne, Elysia Rosen s’exécute sans mot dire. Oui, il est à la corde, celui-là.

Memphis (5/5) : Probablement surnoté mais si certains matches méritaient amende, celui-ci méritait deux paies.

Cornet (3/5) : Il a essayé de s’appliquer techniquement mais tactiquement il a encore le QI d’un poulpe. Encornet.

Fekir (3/5) : On pensait qu’il pourrait faire la décision ce soir mais il fut inhabile.

Traoré (3/5) : Sorti de l’anonymat pour un unique coup d’éclat. Plastic Bertrand.

Genesio (3/5) : Le FC Metz aurait battu cet Everton là.


C’en est terminé. Vive le derby. Mort à la vermine.


BA,

LN&PI.

Lexie Najas

Forme avec Paul Igarque le duo d'anal-yse le plus infernal depuis Thierry Roland-JM. Larqué. Jour 307: Le respect des autres académiciens n'est toujours pas acquis.

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