Nantes-Toulouse (2-1) : la Canaris Académie voit la vie en rose. Et en rosé aussi.

Sala fist, Duprazéro

Salut les cocos, c’est Coco. En cette belle 12e journée de la Ligue1-Conforama-Imossel-DragéesFuca c’est le Toulouse-Football-Club qui se présentait dans une Beaujoire haute en couleurs. Les canaris restent sur deux défaites : à Tours d’abord en CoupeDeLaLigue-BricoMarché-TriangleInterim (ceux-ci sont de vrais sponsors…) puis à Dijon. À noter donc cette très belle performance en Coupe qui permet d’alléger le calendrier et de se débarrasser provisoirement de Dupé, Walongwa, Bammou et Kacaniklic. Quel génie ce Ranieri !

Mais à peine le temps de se réjouir que voilà donc Pascal Dupraz, ses pulls en mohair taille 72, son « éloquence » en bois, sa « science » tactique en papier cul et son « équipe » en mousse qui débarque.

 

Portrait de Pascal Dupraz trouvant l’inspiration dans ses montagnes natales.

 

L’équipe

Comme d’hab’, le « Tinkerman » Ranieri réserve quelques surprises : Pallois en défense centrale, Lima arrière gauche, Rongier, Awaziem et Djidji sur le banc. Et surtout Iloki. Titulaire. En match officiel. En Ligue 1. En 2017.

Grosse première mi-temps des jaunes et verts, peut être bien la meilleure depuis le début de saison. Du mouvement, des occas’ et une grosse intensité récompensés au quart d’heure de jeu avec une belle ouverture en profondeur de Touré (oui, oui vous ne rêvez pas), un bon appel et contrôle de Sala (oui, oui vous ne rêvez pas) qui déborde Lafont et centre en retrait pour Thomasson qui conclut en finesse (oui, oui vous ne rêvez pas). Quelques occasions et loupées de Nakoulma dans la foulée avant que tout ce petit monde ne rentre aux vestiaires. Coco, lui, rentre dans Maman pour fêter ça.

Retour sur la pelouse quand Coco en sort, et alors qu’on voit mal comment les Dupraz’ boys vont pouvoir mettre en difficulté une équipe de Nantes bien en place, Blin profite à l’heure de jeu d’une air-défense du duo Krhin-Pallois pour tromper de la tête Tata sur un bon service d’Andy Dehors. Heureusement Pascal n’a pas le temps de finir de se masturber dans son pull que Lima trouve Sala d’un centre ma foi d’un fort beau gabarit. S’en suit un improbable grand-pont poitrine de l’attaquant argentin, reprise de volée en extension, petit filet opposé, but, consternation de Dupraz, explosion dans le jockstrap à Coco, rosé à gogo, repassage de Maman à la casserole. La fin du match est sans histoire, Ranieri se permettant de troller en faisant rentrer un attaquant de 24 ans issu de la DH. Un hommage à Dupraz sans doute.

Les joueurs

Tatarusanu (3/5) : depuis quelques matchs Tata semble un peu moins décisif, plus emprunté. Mais on le sent toujours prêt à gicler sur le premier qui se présente devant lui, comme tout bon Roumain des feux rouges qui se respecte.

Diego Carlos (4/5) : défend en avançant, avance en défendant. Élégant, racé, bel homme : Coco ne sait pas si Diego est libre dans sa tête mais il aimerait savoir s’il est libre tout court.

Pallois (2/5) : il a une tête d’assassin d’enfants à mains nues trisomique et le QI football qui va avec. Coco a le slipomètre et la bouteille de rosé à zéro à chaque fois qu’il s’approche de la balle .

Dubois (3/5) : Pavard ? Souquet ? Corchia ? #Dubois2018 plutôt oui.

Lima (4/5) : replacé à son poste naturel d’arrière gauche, il a rendu une bonne copie après des matchs dégueulasses comme ailier offensif. Beaucoup plus à l’aise avec le jeu devant lui que derrière. Comme Coco au Dicks River Club de Pornichet.

Touré (3/5) : encore une bonne prestation d’Abdoulaye, décidément métamorphosé sous les ordres de Ranieri. Sera-t-il au final plus José qu’Alioune, telle est la question…

Krhin (1/5) : en plus d’avoir le même prénom, le René a la même vitesse d’exécution que le papy à Coco. Qui est mort il y a 70 ans.

Thomasson (4/5) : match rempli pour l’ancien de l’ETG (et donc de Dupraz…) : un but mais aussi de la justesse technique, de la précision et du dépassement de fonction. Patrice Evra like this.

Iloki (3/5) : un jour viendra où l’on racontera dans les livres d’Histoire que lors d’un match de l’an 2017 Coco a mis 3 à Iloki.

Nakoulma (3/5) : sa volonté et son activité ne sont pas remises en cause. Son efficacité si. Tout comme Coco selon Maman.

Sala (5/5) : un poison pour les défenseurs adverses de par sa générosité et sa hargne, récompensées cette fois-ci par une passe dé’ et un but. Icardi ? Agüero ? Higuain ? #Sala2018 plutôt oui.

Les entrants

Bammou : figurez-vous Arsène que ce joueur a été vendeur à la boutique du PSG !

Djidji : rétrogradé derrière Pallois, un niveau d’humiliation qui rappelle Maître Marc.

Ngom : première apparition en pro à 24 ans. Il jouait l’année dernière au club de DH de La Suze. Rien que pour ça, Coco l’aime déjà.

Les autres

Comme un hommage, devant Lafont c’étaient bien Pépita, Néfertiti, Mironton et Barjabule (NDLR : ce calembour n’est compréhensible que par les gens né avant 1990).

Sanogo a bien le niveau d’Arsenal. Mais l’équipe de trampoline aquatique d’Arsenal.

Vous vous rappelez #Imbula2014 ?

Voici la seule chose plus triste que l’équipe de Toulouse.

5e après 12 journées, 5 points d’avance sur le 6e. Oui, on va prendre une valise par le PSGMNCDTCLOL à la prochaine journée pour notre déplacement au Parc, mais on s’en branle, on sera toujours 5e pour aller défourailler Kou-berk, Bourrin-geaud, N-hazri, Mube-laid, Amalfita-naze, Sabri Lamou-chie et la Breizhou Académie au stade de la route de Lo-rien.

Bises anales

Coco Sududeau

Aime le muscadet, les petits Lu, les canaris, Patrice Loko et l'hélicobite.

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