Pays-Bas – France (0-1) : la Bukkake Oranje Académie vous offre la doublette.

Une académie écrite collectivement, communsymbole de rassemblement national.

Beau challenge que ce match contre les Pays-Bas. Oui les Bataves n’étaient pas de l’Euro et ils ont la revanche au bord des lèvres. La preuve, ils ne veulent plus venir en France du tout, en 2016 deux matchs Pays-Bas – France, les deux fois chez eux. L’occasion pour les bleus de garder la tête du groupe A pour la Coupe du monde 2018, cette formidable compétition qui célébrera la fête du sport, des nations heureuses et apaisées dans ce grand pays chargé d’histoires sanglantes qu’est la Russie.

Garder la tête du groupe A, mettre à trois points un adversaire direct, conforter le capital confiance, renforcer l’intégration des petits jeunes, rassurer les stars et augmenter toujours cette côte de sympathie auprès des Français que tous nos dirigeants envient. Il y a donc beaucoup d’enjeux dans cette rencontre. La France doit maintenir le cap et annoncer à l’Europe du foot que la finale chez elle n’est pas le fruit du hasard même si l’Allemagne n’a pas eu de bol, et que l’Italie aurait dû passer et que l’Islande n’aurait pas dû battre l’Angleterre etc etc. Un match nul, ce serait toujours bien, une victoire ce serait mieux, ne pas perdre et maintenir la possibilité statistique de terminer 2016 invaincue, voici la vraie belle histoire, contrairement aux enculeurs de morue (qui ont perdu en 2016 contre la Bulgarie, l’Angleterre et la Suisse).

Allez on s’en fout, on doit gagner, on est champion d’Europe après tout. En vrai.

En bonus, notre académicien néerlandais Bos Dast s’est fait un plaisir de venir noter son équipe dans ces colonnes, de retour de son intervention experte sur RTL (non, ce n’est pas une blague) .

 

Les notes des vainqueurs

Lloris (4/5) : A dû se faire chier autant que nous sur l’ensemble du match, a fait chier les Néerlandais sur la dernière frappe.

Kurzawa (2/5) : S’est perdu dans son couloir comme un micropénis dans Kim Kardashian, en raccord avec son QI football qui tient de la spéléologie.

Varane (3/5) : Pas de fioriture, sage, irréprochable. Chiant, comme ses tweets.

Koscielny (4/5) : Copie parfaite, main comprise. De toute évidence Damir Skomina en avait aussi marre que nous du running-gag sur ses pénaltys concédés.

Sidibé (3/5) : Djibril Déshinibé. Au diapason des jeunes sans complexe de la sélection, une belle performance.

Matuidi (3/5) : le Makélélé noir, aussi indispensable sur le terrain que Claude dans un organigramme.

Pogba (5/5) : Match impeccable techniquement, ne fête pas son but. permet aux journaux de dire tout et son contraire… le groupe Amaury lui dit merci

Payet (1/5) : Il prend des risques, il y a parfois du déchet, du danger. Ca n’a pas payé, ça ne s’est pas payé.

Griezmann (3/5) : Le chouchou des dames, des Nîmois, des vieux, des animaux de compagnie, le fiancé de la France, sans être irréprochable, anime, propose, donne des frissons et a perdu beaucoup de duels. Attention à ne pas attendre un doublé à chaque match.

Sissoko (4/5) : Il y a du Mario Kart dans ce joueur. Une sorte de Bowser qui a chopé une étoile pour chacune de ses accélérations.

Gameiro (3/5) : A force d’être collé à Bruma, il rappelle le duo Kyo-Sita : “On a parcouru le chemin, on a tenu la distance”.

Les remplaçants :

Martial : Un peu de mal à le noter sur le match lorsque sa femme et sa maîtresse ne s’engueulent pas sur les réseaux sociaux.

Gignac : Mine de rien Dédé est en train de péter un record que seuls les Brésiliens et les Argentins avaient : celui du joueur au plus gros bilan carbone pour le nombre de minutes passées sur un terrain. Son poteau rose.

Kanté : Rentré à la 93e minute, il est le joueur qui a le plus couru pendant le match.

 

Les notes des losers :

Stek (5/5) : Un but Jabulani de l’homme le plus cher du monde. Magnifique interprétation de la mort d’une otarie obèse sur le but.

Blind (2/5) : On l’a pas beaucoup vu (vous l’avez ?)

van Dijk (3/5) : En l’absence de milieux de terrain, on a assisté à une trentaine de transversales de sa part.

Bruma (3/5) : A tiré les stores (vous l’avez ?) sur Gameiro.

Karsdop (4/5) : Il est bon ce jeune. 30 ans que le Feyenoord n’avait pas sorti un bon défenseur. Le dernier, c’était Kuijt. Il a violé Kurzawa deux ou trois fois. Pas déplaisant.

Strootman (2/5) : Ben ça vaut pas Troutman. Roger Troutman..

Poppers : A dû se lever comme le reste de l’équipe avec un sévère mal de cul.

Wijnaldum : Blessé.

Klaassen (2/5) : Ailier gauche, puis ailier droit, il n’a rien à foutre sur une aile, mais quand on voit la gueule du banc de touche, on comprend le choix de Blind.

Promes/Depay (2/5) : Memphis, haut sur le terrain mais descendu bien bas, comme un symbole de Manchester United.

Janssen (2/5) : A sa place, van Jourdren serait allé voir Koscielny à la mi-temps pour lui dire : “ Hey ! héhé, hey, dis, joue avec mes gants hein ! Si, hein, prends les gants, gné, joue avec mes gants… tiens, prends mes gants…”

 

Observations diverses

Début de match : 15 minutes que je regarde mes oranges tourner dans mon centrifugeur, quand je réalise que je mate tf1 et pas mon robot mixeur

Au final, 3e victoire de suite face aux Pays-Bas, une belle série. Il faut dire que le total voetbal a bien changé. Les Bleus pourraient être les seuls leaders du groupe A à la fin de l’année 2016 s’ils battent la Suède au Stade de Colombes le 11 novembre.

Nous ne nous étions jamais posé la question. Une Bukkake Académie, c’est vegan ça, ou pas ?

On ne peut pas reprocher aux Pays Bas de ne pas innover. C’est la première fois qu’on voyait une compo en 4-0-2.

Ô pressing, ô doux souvenir d’un paradis perdu, que je me languissais de ta présence.

Danny Blind ressemble de plus en plus à Thom Yorke.

Les supporters français qui chantent “On est chez nous !” à l’étranger. Et après, ça va encore voter Front National ! Votez Front Vegan !

60e minute : une action néerlandaise. Je répète : une action néerlandaise

Personne n’a remarqué que le grand remplacement était flagrant sur ce match. Personne n’a dit que le réel danger est peut-être né en ce funeste jour du lundi 10 octobre 2016. Personne n’a crié à la disparition de la civilisation des Lumières, et pourtant. Il y avait deux Kevin sur le terrain.

Un match le vendredi soir, un autre le lundi soir. Un jour, ceux qui n’aiment pas le foot vont se rendre compte qu’il y a un complot contre la vie de famille.

Roland .G gagne le concours zoologique, organisé à sa demande et arbitré par lui, avec « Jimmy Briandculédelyonnaisdemerde ».

Depuis qu’on a critiqué les coupes de cheveux trop travaillées des joueurs, Antoine Griezmann excelle dans la coupe de cheveux décoiffées la plus rapide de l’histoire. Nous passerons pudiquement sous silence la coiffure de Karsdorp.

Terminalector

Je suis la majuscule sur ton gentilé. Je suis l'ordre et le chaos de la modération. Je suis la loi en tribune.

4 Comments

  1. Il n’y a pas que toi qui compte. regarde autour de toi. Vois ce qui se passe. Alors regarde, regarde un peu, je vais pas me taire parce que t’as mal aux yeux.

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