Troyes – Stade Brestois (1-0): La Penn Ar Bed Académie revient de vacances

L’avant-match

Bon, bon, je vois que Oncle Mech se met à me taper sur les doigts donc j’y retourne.

On s’était donc quitté sur un Brest-Laval remporté bien trop facilement (3-0) pour y voir un signe quelconque quant à une éventuelle montée. Dernièrement, les joueurs nous ont habitué globalement à du bon voire du très bon. Du bon face à Tours (1-1) et Amiens (2-3), malgré des résultats très décevants pour des matchs disputés à domicile; du très bon face à Lens (2-0) et Niort (3-0), lors de deux rencontres disputées à l’extérieur.

Au programme du week-end dernier, il y avait un alléchant Troyes-Brest: deux équipes jouant la montée, deux équipes ayant une légende évoluant dans leurs rangs et deux équipes qui pratiquent un football plaisant – pour la Ligue 2, bien entendu.

Voilà pour l’avant-match, et autant vous prévenir qu’on va pas développer tans que ça le contenu de la rencontre. Oui, un peu par flemme mais aussi parce que c’était pas top.

Le match

Fait étonnant, je n’ai pas bu en grande quantité depuis le match, ce qui me permet de reconstituer assez facilement les principaux événements. Allez, on y va.

Clairement, ça commence pas très bien. Les Troyens ont décidé de démarrer fort, sûrement dans l’optique de marquer très vite et de nous foutre la tête sous l’eau. Le 4-4-2 établi depuis quelques matchs prend pas mal l’eau, surtout au milieu de terrain, et les joueurs sont incapables d’aligner plus de trois passes. Tout ça en l’absence de Niane, le meilleur buteur troyen présent en tribunes. Heureusement d’ailleurs que ce n’est pas lui mais bien Grandsir qui se présente face à Hartock un peu après le quart d’heure de jeu: frappe écrasée en plein sur Joan. Derrière, ça se rééquilibre un peu et (Habib) Diallo se présente seul face au gardien, le dribble… puis frappe à côté. La Cavani face à Chelsea, terrible. D’autant plus terrible que les Troyens vont marquer juste avant la pause sur un superbe enchaînement contrôle – frappe dos au but du divin chauve de l’Aube – on reviendra plus tard sur les rôles de Castan et Hartock, ces immenses fils de… Tout va bien, on se calme. Mi-temps là-dessus, donc.

Au retour des vestiaires, ça repart comme ça avait commencé: mal. Là encore, les Brestois arrivent à rapidement calmer les choses en mettant le pied sur le ballon. Mais, chose parfois déplaisante avec cette équipe, cela ne se caractérise pas particulièrement par des occasions. C’est joli, mais inoffensif. Du Furlan Ligue 1 quoi. Seul Faussurier cadre un tête dangereuse que Samassa (AAAAAHHHHH) repousse dans la difficulté. Les changements, pour une fois, semblent être le fait d’Alex Dupont: trop tardifs et assez peu cohérents, particulièrement le premier (Nganioni pour Bernard). Surtout, ils ne changeront rien à la physionomie et au résultat de ce match bien merdique de notre part. Du coup, j’ai craqué:

Finalement, j’ai plutôt beaucoup parlé pour un mec qui avait la flemme, et cela sans même évoquer le possible penalty que nous aurions pu obtenir dans les derniers instants (du coup là je le fais). Allez, on va monter quand même.

Les notes

Hartock (2-1 = 1/5): pas directement fautif sur le but, mais il ne bouche pas son angle ce connard. Et puis bon, après Amiens, il aurait dû sortir LE match.

Nganioni (2/5): esseptionnel alignement sur le face à face de Grandsir.

Castan (1/5): ATTAQUE NIVET PUTAIN. On aurait aligné Brou qu’il aurait fait mieux (dérapage, veuillez m’excuser).

(Zakaria) Diallo (3/5): me souviens pas trop de sa performance, ce qui doit être positif pour un joueur défensif. Et puis c’est Zak quoi.

Coeff (2/5): « t’es qu’un branleur, tu penses qu’à te toucher la bite ».

Faussurier (3+1 = 4/5): pas particulièrement énorme sur ce match, encore que, mais c’est le seul mec qui répond tout le temps présent (avec Zak). Donc il a le droit à un point bonus.

Grougi (2+1 = 3/5): lui ne mérite pas de point bonus, mais c’est juste pour dire que Grougi > Nivet. Voilà, c’est dit.

Battocchio (2/5): on a eu le droit au mauvais visage du prodige ce coup-ci, le visage de quand ça réussit pas.

Gastien (2/5): le mec a eu à peu près 5 opportunités de frappe aux abords de la surface pour le même nombre de bouses. Problématique.

(Habib) Diallo (1/5): #FREESJM

Maupay (2/5): on l’a pas vu, mais #TrustInNeal (et #TrustInJM aussi, même si je l’ai insulté).

RIP BROU

Richard Sucrier

Plus cocaïné que Patrick Bateman et Frédéric Beigbeder réunis

7 Comments

  1. Je vous prie de bien vouloir m’excuser de remontarder la mèche, alors vous êtes dans les bons tuyaux ; ci-joint qu’il me semble vous voir planqué derrière ce talc bien bronzé, vous, qui nous présentez votre défaite dans le derby des Légende®s

    SB29.Devant
    zizi Grougi au vent./

  2. JPR, c’est un putain de Kamoulox avec caractères spéciaux à chaque commentaire…

    • On dirait des blagues de l’almanach Vermot que je comprenais déjà pas gamin

      • Nous dirons alors que je débite moins en qualité que votre quantité.

        Au passage, je m’essaie toujours aux 3 pas de retrait pour les jeux de mots à la ©on.

        Sinon je pensais que le Stade Brestois était 1er. Emporté par mon enthousiasme, c’est à regret que je constate cette 5e place. Je vous attends au bout du sprint les 29 ;)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *