PORTO – BENFICA (5-0)

Bom dia,

Porto Up and Down, Porto Up and Down, HOHOHO PORTO NUMBER ONE!

Après la victoire contre Arsenal, Porto a refait du Porto en ne gagnant pas contre Gil Vicente, puis gagnant poussivement en coupe contre Santa Clara.

Avant ce Classico, on ne sait pas si on va avoir du caca ou du caviar, cette incertitude qui fait la beauté et le dégoût de tout.

https://www.youtube.com/watch?v=KxINsXQuD8c

O Equipe :

Sergio n’a toujours pas Taremi, Zaidu a fini la saison, mais tu connais ton Sergio, il a un onze, il le garde.

****************Costa*****************
Mario****Pepe****Otavio***Wendell
******Gonzales******Varela***********
Conceição******Pepé********Galeno
****************Evanilson************

O Jogo :

Qui dit Classico avec Sergio dit BAGARRE ! Pas de pitié, pas de répit, on est des chiens enragés à la perte de balle.

Côté offensif, on n’est pas là pour niaiser. Il faut 1 minute 30 pour que Chico casse les reins de João Mario (le leur, pas le nôtre, suis putain) revenu défendre et trouver la tête de Pepé bien captée par Trubin.
Les Salopes en Rouge tentent bien un coup de filou sur un coup franc rapidement joué pour faire une intrusion dans notre surface, mais Tengstedt (le Halland Wish) rate son contrôle, sa frappe et surement sa vie vu où il joue.

Dans la minute qui suit, on garde le même plan de jeu : cassage de ligne, jeu direct, pressing à la perte de balle. Cette belle énergie permet de servir Nico Gonzales qui lance Mario dans l’espace libre. João (oui João Mario, mais le nôtre, fais un effort) voit son centre dévié, Galeno se jette sans cadrer.

Plus ça avance, plus les rouges se replient et disparaissent.

A la 20e un corner de CHico est dévié premier poteau pour Galeno au second qui fusille Trubin 1-0 (20e).
Pas question pour nos héros de s’arrêter, Conceição est intenable sur son côté et casse les reins de 2 joueurs pour frapper premier poteau mais Trubin est vigilant. On a encore une occasion pour Pepé dont la demi volée est captée. Benfica tente un contre mais Rafa Silva voit sa frappe claquée par un Diogo Costa impérial (34e), puis Di Maria mais à un mètre près c’était cadré.
Nous de toute façon on veut marquer, Chico fixe toute la défense par des feintes, déclenche un centre sur Evanilson à l’opposé qui remet pour Galeno pour son doublé 2-0 (44e).
Qui dit Classico avec Sergio dit BAGARRE ! Pas de pitié, pas de répit, on est des chiens enragés à la perte de balle.

Côté offensif, on n’est pas là pour niaiser. Il faut 1 minute 30 pour que Chico casse les reins de João Mario (le leur, pas le nôtre, suis putain) revenu défendre et trouver la tête de Pepé bien captée par Trubin.
Les Salopes en Rouge tentent bien un coup de filou sur un coup franc rapidement joué pour faire une intrusion dans notre surface, mais Tengstedt (le Halland Wish) rate son contrôle, sa frappe et surement sa vie vu où il joue.
Dans la minute qui suit, on garde le même plan de jeu : cassage de ligne, jeu direct, pressing à la perte de balle. Cette belle énergie permet de servir Nico Gonzales qui lance Mario dans l’espace libre. João (oui João Mario, mais le nôtre, fais un effort) voit son centre dévié, Galeno se jette sans cadrer.

Plus ça avance, plus les rouges se replient et disparaissent.

A la 20e un corner de CHico est dévié premier poteau pour Galeno au second qui fusille Trubin 1-0 (20e).
Pas question pour nos héros de s’arrêter, Conceição est intenable sur son côté et casse les reins de 2 joueurs pour frapper premier poteau mais Trubin est vigilant.
On a encore une occasion pour Pepé dont la demi volée est captée.
Benfica tente un contre mais Rafa Silva voit sa frappe claquée par un Diogo Costa impérial (34e), puis Di Maria mais à 1 mètre près c’était cadré.
Nous de toute façon on veut marquer, Chico fixe toute la défense par des feintes, déclenche un centre sur Evanilson à l’opposé qui remet pour Galeno pour son doublé 2-0 (44e).
Qui dit Classico avec Sergio dit BAGARRE ! Pas de pitié, pas de répit, on est des chiens enragés à la perte de balle.

Côté offensif, on n’est pas là pour niaiser. Il faut 1 minute 30 pour que Chico casse les reins de João Mario (le leur, pas le nôtre, suis putain) revenu défendre et trouver la tête de Pepé bien captée par Trubin.
Les Salopes en Rouge tentent bien un coup de filou sur un coup franc rapidement joué pour faire une intrusion dans notre surface, mais Tengstedt (le Halland Wish) rate son contrôle, sa frappe et surement sa vie vu où il joue.

Dans la minute qui suit, on garde le même plan de jeu : cassage de ligne, jeu direct, pressing à la perte de balle. Cette belle énergie permet de servir Nico Gonzales qui lance Mario dans l’espace libre. João (oui João Mario, mais le nôtre, fais un effort) voit son centre dévié, Galeno se jette sans cadrer.

Plus ça avance, plus les rouges se replient et disparaissent.

A la 20e un corner de CHico est dévié premier poteau pour Galeno au second qui fusille Trubin 1-0 (20e).
Pas question pour nos héros de s’arrêter, Conceição est intenable sur son côté et casse les reins de 2 joueurs pour frapper premier poteau mais Trubin est vigilant. On a encore une occasion pour Pepé dont la demi volée est captée. Benfica tente un contre mais Rafa Silva voit sa frappe claquée par un Diogo Costa impérial (34e), puis Di Maria mais à un mètre près c’était cadré.

Nous de toute façon on veut marquer, Chico fixe toute la défense par des feintes, déclenche un centre sur Evanilson à l’opposé qui remet pour Galeno pour son doublé 2-0 (44e).
Qui dit Classico avec Sergio dit BAGARRE ! Pas de pitié, pas de répit, on est des chiens enragés à la perte de balle.

Côté offensif, on n’est pas là pour niaiser. Il faut 1 minute 30 pour que Chico casse les reins de João Mario (le leur, pas le nôtre, suis putain) revenu défendre et trouver la tête de Pepé bien captée par Trubin.
Les Salopes en Rouge tentent bien un coup de filou sur un coup franc rapidement joué pour faire une intrusion dans notre surface, mais Tengstedt (le Haland Wish) rate son contrôle, sa frappe et surement sa vie vu où il joue.
Dans la minute qui suit, on garde le même plan de jeu : cassage de ligne, jeu direct, pressing à la perte de balle. Cette belle énergie permet de servir Nico Gonzales qui lance Mario dans l’espace libre. João (oui João Mario, mais le nôtre, fais un effort) voit son centre dévié, Galeno se jette sans cadrer.

Plus ça avance, plus les rouges se replient et disparaissent.

A la 20e un corner de CHico est dévié premier poteau pour Galeno au second qui fusille Trubin 1-0 (20e).
Pas question pour nos héros de s’arrêter, Conceição est intenable sur son côté et casse les reins de 2 joueurs pour frapper premier poteau mais Trubin est vigilant.
On a encore une occasion pour Pepé dont la demi volée est captée.
Benfica tente un contre mais Rafa Silva voit sa frappe claquée par un Diogo Costa impérial (34e), puis Di Maria mais à 1 mètre près c’était cadré.

Nous de toute façon on veut marquer, Chico fixe toute la défense par des feintes, déclenche un centre sur Evanilson à l’opposé qui remet pour Galeno pour son doublé 2-0 (44e).

À la reprise pas de suspense, Wendell joue un une deux sur 15 mètres avec Galeno pour marquer. 3-0 (54e).
À ce moment-là, il y en a au fond qui ont dû se lever en gueulant « Ouais, c’est quoi ce bordel, ton Classico, pas d’attentat, pas de truc sale, c’était mieux avant, tout fout l’camp! ». Et je te dirai que oui, mais non. On est tellement au-dessus qu’ils n’arrivent pas à nous choper. Ils sont amorphes, tous?? Non, il reste encore notre traitre d’Otamendi qui réussi le combo perte de balle débile et tacle de débile à 60 mètre de sa cage pour prendre son deuxième jaune. ROUGE 60e.

Alors on est à 3-0, ils sont à 10, n’ont pas dépassé le milieu de terrain en seconde période, on se dit que ça peut faire très, très cher.

Sauf que Nico, puis Chico s’essaient sans trouver le cadre.

Ce n’est que partie remise, Nico trouve de l’espace au milieu, il met Pepê sur orbite pour une frappe au premier poteau. 4-0 (75e)

Évidemment, ça chante, ça chambre, Galéno rate le 5e, je suis à moitié à poil dans mon salon.
Tout le monde pense au 5-0 comme une évidence, encore faut-il mettre encore un pion.
Il faut attendre les changements pour que Jorge Sanchez dépose une offrande sur la tête de Dany Namaso pour l’humiliation. 5-0 (90e)

Pour ceux qui n’ont pas suivi voici le score :

https://www.youtube.com/watch?v=Hyr3dgut3EE

O resumo :

Os Dragões :

Costa (5/0) : Il n’a eu qu’à sortir une frappe, mais il était là! Pas parce que les autres sont nuls qu’il doit être mis de côté.

Mario (5/0) : Il a pris son couloir comme Al Bundy s’installe dans le canapé, en patron.

Pepe (5/0) : 41 ans et mange sans vice ou sales coups les petits jeunes lors des gros matchs. Une statue ? Insuffisant. Il est le kwisatz haderach, il voit tout, sait les possibles et montre la voie.

Otavio (5/0) : venu pour amener vitesse et puissance, il a aussi l’option relance et pas de faute. L’impression après des mois de galère à chercher une bonne occase de tomber sur la voiture de tes rêves qu’un papy gardait dans son garage juste pour toi.

Wendell (5/0) : Je ne sais pas ce qui s’est passé pour passer d’un légume à ce joueur international, mais même si c’est de la sorcellerie, j’en ai rien à foutre.

Varela (5/0) : Un match tout en Taï-Chi, souple, relaxe, utilisant les énergies et les flux pour diriger les chakras vers la victoire.

Nico Gonzales (5/0) : Oh putain mais c’est quoi ce monstre ??? il défend, attaque, casse les lignes par ses passes. Il voit le jeu, dirige, trouve ou créé les espaces… ça valait le temps d’attendre pour voir un tel niveau.

Chico (5/0) : On le savait plein de talent, mais là, chose incroyable, on le fait jouer plus de 5 minutes, on lui fait confiance et il s’épanouit et progresse plus vite qu’un plan de Red Skunk sous une lampe UV. Par contre casser autant de rein faut y aller tranquille, faut les transplanter pour ceux qui en ont besoin après.

Pepê (5/0) : Ce poste d’électron libre en faux 10 lui permet de s’éclater avec toute sa palette. Ailier, dribleur, passeur, buteur c’est le football, c’est la vida, c’est brazil.

Galeno (5/0) : L’homme des grands rendez-vous. Revenu pour remplacer Luis Diaz il est en train de gagner son pari. Sélectionné avec le brésil, il est sur une autoroute.

Evanilson (5/0) : Pas buteur mais passeur, toujours dans la surface à emmerder les centraux, présent pour une remise et créer du décalage. Comme tout bon engrenage, pas le plus visible, mais un des plus importants.

Remarque à la con :

Je reviens sur mon analogie du début. Le Benfica est venu pour se montrer, chauffer dans la piscine comme Loana, pour que finalement ça se finisse dans la chambre à quatre pattes. Le problème c’est grosse gueule de bois pour eux le lendemain, en se rendant compte qu’ils se reverraient longtemps après et que ce n’était pas un coup d’un soir.
Attention, ce n’est pas sale, mais visiblement ils étaient trop consentants pour leur supporter qui ne les imaginaient pas aussi ouverts.

Je suis toujours sur Twitter @FranckHomer et nouveauté sur BlueSky @homerc.bsky.social

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