Balais de L’Ouest – Leeds (0-5) : La Hipster academie farfouille les falzars

Alors, c’est comme cela que ça fait, de gagner une main dans le slip ?

Certes, le score final est flatteur, certes. Le match tourne dans le bon sens, nous l’accordons à tout le monde. Et oui, le premier but a été offert avec bon cœur, un peu comme quand Darmanin s’adresse à un policier, c’est à dire surtout en fermant les yeux pour ne pas voir. Et ce premier but a permis de jouer avec les sphincters détendus de l’humain qui a assouvi ses besoins.

Tout cela pour dire que nos joueurs ont passé le match la main dans le slip. La grande question à laquelle répondre est bien évidemment, qu’est ce qu’il ont bien pu tripoter dans leur slip pendant tout ce temps ? Nous vous entendons d’ici répondre : leur teub. Oui évidemment, ceci est une possibilité. Mais à la Hipster académie, nous savons bien que nos joueurs ont des plaisirs plus raffinés que cela, et qu’un petit massage prostatique n’est pas pour leur déplaire.

Pour vous expliquer un peu, nous (enfin nous, Sandy) avons vu mis aux enchères sur le Darknet (une connaissance approfondie des recoins mal famés du réseau est nécessaire quand on prétend s’y connaître en psychotrope comme Sandy le fait) un ensemble d’artefacts historiques forts intéressants. Des ensembles de dildos historiques, ayant appartenus à des femmes célèbres. Nous vous avions déjà parlé du dildo de cléopatre, dont l’utilisation a permis la première rencontre avec César. Mais il y en a bien d’autres. Moins puissants, éventuellement plus récents, qui ont connus moins d’orifices. Mais toutes ces belles choses sont passées sous le nez de Mandy, qui en aurait bien fait collection, parce que un habitant de Leeds a tout acheté, pour 3 fois le prix du marché.

Nous soupçonnons Marcelo. Il semble bien essayer d’inculquer à ses joueurs de nouvelles capacités. Déjà, être détendu mais néanmoins concentré au moment de relancer sous pression. L’idée derrière est qu’arriver à le faire avec un dildo dans les fesses prépare à la pression mise par les attaquants de Liverpool. Et si ces dildos peuvent par la même occasions augmenter certains de vos talents, pourquoi pas, n’est ce pas ?

>>>>>##### La composition #####<<<<<

Marcelo pour ce match a reconduit l’équipe habituelle, tenant compte des absences de nos centraux de premier choix (Cooper, Koch, Llorente). Les balais de l’ouest (non, ne nous emmerdez pas sur l’anglais) jouent en une formation inconnue (franchement, autant de joueurs derrière et autant d’espace ?), le truc qui est sûr c’est qu’ils n’ont qu’un mec devant, donc nous retrouvons notre 4141 habituel. Même si l’on sait bien que Centrayling ira se promener au bord de la surface adverse dès qu’il se sentira d’humeur (en gros, toutes les deux minutes)

Ce qui donne ceci :

Meslier
Dallas Centrayling Struijk Alioski
Phillips
Raphihna Rodrigo Klich Harrisson
Bammie

>>>>>##### La Match #####<<<<<

Vous devez l’avoir compris, nous n’avons pas consommé beaucoup de slips sur cette rencontre. Un petit, à 4-0 quand Ilan nous a fait sa spéciale relance sur l’attaquant démarqué. Même les corners ne nous ont pas fait peur c’est dire.

Oui, ceci est un slip. Petit…

A part cela, nous avons passé 70 minutes à prendre notre pied intégralement, en étouffant ces modestes balais, le tout sans forcer ni dépenser des forces inutiles. Bref, le bonheur, l’enthousiasme, l’ivresse pour Candy, la joie, la griserie pour Candy également, l’extase pour Mandy, l’euphorie, la transe pour Sandy, l’hystérie pour aucune de nous, ce n’est pas parce nous sommes femmes que nous sommes hystériques, même si pour le faire pleinement remarquer nous avons tendance à lancer le genou dans les couilles, ou en étions-nous oui l’ivresse pour Candy, l’émerveillement, le vertige pour Sandy, le transport, la surexcitation pour Mandy, le nirvana pour Sandy, l’orgasme pour nous toutes, la jouissance, la volupté, ne plus se sentir, oui, la petite mort, qui arrive oui, encore, le contrôle en une touche, douce, caressante, orientée, qui fait le tour, oui, nous sommes proches de décamer, oui Luke, pour Stuart allez, oui, bientôt nous pourrons juter, pour Stuart avec Pablo, encore un petit effort, la course en profondeur, non, oui, la fausse piste, ah encore, remettre le métier à l’ouvrage, les faire rendre la balle, leur jus, les enserrer entre notre couloir de pressing, oui, c’est bon, on a récupéré, encore, allez-y, le redoublement, allez, allez, encore, en profondeur, encore, encore, oui !!!!!! encore, oui, oui, nous allons faire du beurre, oui, oui, Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii….

Ah nous sommes déjà arrivé à Cythère ? ah. Déjà ? Ça ne pouvait pas durer un peu plus longtemps ?

A part cela, au rayons des petites curiosités qui nous ont fait nous offrir une petite gorgée de Savagnin (nous n’avions pas pris la peine de nous le servir dans des verres passé le premier quart d’heure, on tétait les flacons directement)

  • Alioski qui cherche à consoler l’attaquant de West Brom qui n’a même pas existé sur le coup de pied offensif de son équipe, contrôlé qu’il était par notre géant macédonnien d’un mètre soixante les bras levés.
  • La loutre de WBA essaie de jouer au con avec Gianni. Lol
  • Gianni qui, excité par l’odeur du sang qui lui coule encore par les trous de nez, se laisse aller à un bon tacle de boucher et prend son jaune.
  • Les balais de l’ouest qui ne comprennent qu’à la 83e minute qu’il vaut mieux faire faute sur Luke plutôt que de le laisser avancer balle au pied.
  • La devise du club écrite sur la tribune opposée de leur stade The Hawthorns : "Dieu est notre berger". C’est beau d’avouer si naïvement que leur équipe ce sont des chèvres.

>>>>>##### Les Notes #####<<<<<

> They choose well, they execute well and when they take risks they don’t make mistakes. >
> a répondu Marcelo Bielsa à un journaliste, qui dans un autre monde lui aurait demandé : que pensez vous des services secrets russes ?

Meslier (Hélène de Troie /5) Quand Ménélas arriva, l’épée brandie prêt à découper la cause de la guerre en deux, Hélène n’a eu qu’à dégraffer sa robe pour faire débander l’épée. Quand Ilan fait des conneries, genre, rater des relances qui vont aboutir à un siège de notre surface, on a tendance à lui pardonner à la fin, tant l’arrêt est brillant. Il a probablement le Dildo d’Hélène de Troie, donc…

Dallas (Angela Merkel /5) Parfois étiqueté à droite, comme sur ce match, mais il n’hésite pas à piquer les idées des deux cotés, il a les deux pieds. On ne peut pas trop s’approcher de solutions sans l’avoir touché un moment dans les actions critiques. C’est probablement le jour où il ne sera pas sur la feuille de match qu’on regrettera son absence.

Centrayling (Jeanne D’arc /5) Devait à l’origine être cantonné aux taches à l’arrière, gérer l’intendance, et foutre dehors les poivrots qui cherchaient à voler de l’alcool en cuisine. Mais Luke a trouvé que Bielsa VII était un peu mou du genou, seulement 7 personnes derrières les lignes adverses, c’est trop peu pour attaquer. Il va casser des reins en face en lançant l’assaut.

Pas moins de 8 incursions à proximité de la surface adverse d’après nos notes, c’est aussi notre joueur avec les meilleures statistiques de dribble, et le joueur qui a fait gagner le plus de terrain à son équipe par la course en Europe.

Struijk (Margaret Thatcher/5) A fait régner l’ordre dans la surface en tabassant les prolétaires anglais qui se présentaient devant lui. Mais il a accordé le statut de prisonnier politique à l’avant-centre d’en face, ce qui l’a empêché de se rebeller, tout en le maintenant en détention pour pas qu’il ne fasse chier.

Alioski (Judith /5) Si l’on devait demander à quelqu’un de l’effectif pour décapiter un mec d’en face, Gianni serait évidemment heureux de s’acquitter de la tâche. Dans un match saignant pour lui, il n’a été que peu inquiété, et a très souvent trouvé avec beaucoup d’espace devant lui lors des renversements. Quand on voit son but, les hipsisters n’ont pas pu retenir un petit "Mais il sait s’appliquer, lui, sans foncer dans le tas" d’étonnement : la maîtrise dans les petits pas qu’il a mis pour reprendre le ballon qui venait vers lui est saisissante.

La violence avec laquelle Holopherne perdit la tête n’eut d’égale que la préparation du crime

**Phillips (Christine Lagarde /5)** Quand on plante la tente comme cela dans le camp adverse, Phillips, c’est banque centrale des ballons : dans le discours on parle de tempérance, d’éviter de prendre des risques, et tout ça. Dans la réalité, on distribue les ballons comme des petits bonbons, on fait du pressing à 3 mètres de leur surface, et on appelle ça le mécanisme de stabilité.

Raphinha (Brunehaut/5) Dans le partage du royaume de Clovis, Raphinha a hérité du coté droit. Une fois sécurisé sur ses frontières, il a entrepris d’y mettre bon ordre, l’administrant à coup de débordement ou de retour intérieur. Par contre, il a plutôt laissé son supplice à son vis à vis, qui a bien eu l’impression d’être attaché par un bras, une jambe et les cheveux à un étalon non débourré.

**Rodrigo (Joséphine de Beauharnais/5)** A usé de toutes les prérogatives que lui permet sa position pour parvenir à faire rétablir l’esclavage des sous hommes venus des Midlands de l’Ouest.

Klich (Laurence Parisot /5) Très fort pour lancer la balle entre soi dans des petits espaces et faire fructifier la domination. Pour être patron au milieu des patrons, il lui manque quelquefois un vrai tempérament de killer, lui qui préfère jouer collectif plutôt que d’aller assassiner des poussins qui ne lui ont rien fait.

Harrison (Pussy Riots /5) On n’a pas souvent entendu parler de Jack, si ce n’est sur quelques coups d’éclats où il entreprend une danse blasphématoire au milieu cette cathédrale de réparation dont il édifie les murs à coups d’ogives brossées de l’intérieur du pied

Bamford (Agrippine/5) N’est pas à l’origine directe des divers incendies ayant frappé West Brom, mais on peut dire que son activisme pour faire advenir le règne de Leeds a bien contribué à créer le bazar ambiant. Il aurait bien aimé mettre tous les buts lui-même, mais il n’est pas pour amant un stoïcien pour rien, supporte l’ingratitude de son sort et continue à étirer la défense par ses appels.

Pablo Hernandez (la reine Victoria /5) Uné longévité exceptionnelle au service du football puritain.

Shackelton (Léa Salamé /5) Aimerait bien faire croire qu’il a le niveau des autres, mais quand on retrouve son nom dans nos notes, c’est pour signaler une connerie de sa part. Heureusement que ses interventions n’occupent au final qu’une petite partie du temps d’antenne.

Costa (La reine Margot/5) Est passé assez vite d’un joueur important de l’équipe à un joueur en passe d’être démarié d’elle. N’est plus trop dans le tempo, même si Alexandre Dumas racontera dans quatre siècles volontiers sa légende.

Candy, Mandy et Sandy

2 commentaires

  1. Du titre au point final, j’ai bien ri.
    Si un jour on m’avait dit que je pourrait lire « Laurence Parisot » sans que ces termes ne soient accompagnés de tombereaux d’insultes envers le grand patronat apatride levantin (n’est-ce pas?), je n’y aurais jamais cru ! Et puis cette acad m’a permis de lire une autre acad que j’avais loupée, celle de Man City. Un grand merci.

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