Schalke-Freiburg (2-2) : la Schwarzwald Akadémie envoie sa note sur les réseaux

Aïe aïe aïe. Freiburg n’avance plus et la Schwarzwald Akadémie disparaît, comme par hasard. Mais même les matchs nuls pas si pourris méritent de faire parler un peu d’eux. En attendant la Ligue des champions en 2020.

Le film du match : Schalkfish

Qui est vraiment Schalke ? Si toutes les informations sont là, sur l’Internet, à disposition (mais oui la fameuse valeur de l’effectif sur Transfermarkt qui sert de maître-étalon à n’importe qui), Freiburg a des doutes sur la valeur de l’équipe, la réalité de son effectif et suspecte doucement un petit mensonge : candidat à l’Europe, équipe de milieu de tableau ou véritable formation de bleus ?

Pour avoir le cœur net sur les ambitions de ces bleus, Freiburg décide d’aller sur place, à la maison, dans le stade. Mais une fois passé le tunnel, face à l’immensité du stade et de son écran central, il n’y a plus de doute : le bleu n’est pas celui de l’inexpérience mais un bleu roi, sanguin et habitué à viser l’Europe.

Pour autant, Freiburg ne se démonte pas, reste sur place, cherche à comprendre encore un peu plus et fouille en harcelant s’il le faut. Même lorsque ça tourne au mauvais plan et au film d’horreur de bas étage avec un pied mis à l’arraché et une sortie pas sentie (merdre !), Freiburg demeure et ne se rend pas. Avec l’aide d’un savant montage vidéo, il tourne même la situation à son avantage, deux fois, avant d’accepter que tout cela mérite de rester bons copains.

On fera les réels comptes la fois prochaine, en mai, pour une finale vers la Ligue des champions. Comme au bon vieux temps, lorsque les rézos ne laissaient pas tant de place à l’anony… aux fantasmes bien et mal placés.

*Ceci est un hommage assumé à l’excellent SC Freiburg filmcover,

Les notes des joueurs :

Flekken (3/5), jamais élégant en vrai et jamais dégueu à l’image, un joli profil de gardien Tinder auquel on s’attache.

Gulde (2/5), Koch (2/5) et Heintz (1/5), trois gars un peu dépassés pour une soirée, comme si on pouvait encore pécho en demandant des ajouts sur Facebook. Ce n’est plus 2012 les gars.

Schmid (3/5), avec un vrai réseau, vous le savez vous-même, il serait déjà champion du monde et taulier de l’équipe de France comme latéral droit. Ça marche dans les deux sens ces saloperies de miroirs déformants.
Haberer (2/5), il est encore là mais on ne sait plus pourquoi, sacré hommage à My_.
Höfler (3/5), a travaillé dans l’ombre comme une loge franc-maçonnique digne de ce nom. Indémodable à sa manière, surtout pour les plus grands médias de ce pays.
Grifo (3/5), l’as du troll après une performance galère, ce qui donne autant envie d’en rire que d’en pleurer. Le Pascale Prout du SC Freiburg.
Günter (3/5), égal à lui-même, toujours rassurant et de plus en plus sympathique malgré un manque de percussion sur certains moments. C’est donc ça l’info sur le temps long ?

Höler (3/5), harceleur et jamais fatigué de continuer à l’être pour parvenir à ses fins et finalement piéger tout le monde sur un truc anodin, comme tous les sites ouèbe du monde aujourd’hui (sauf un).
Petersen (4/5), quand on consultera les pages d’histoire, on commencera donc par lui avant Löw. Merci Wikipedia.

Christian Streich (5/5), patron des patrons, n’a besoin de rien ni personne pour qu’on mérite de s’intéresser à lui. C’est ça le plus beau.

Sur ce, je remballe pour l’année 2019 en éteignant tous les écrans. Vous pouvez reprendre une activité normale.

Jonathan Jägermeister

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