Nancy-Châteauroux (0-1) : La Chardon à Cran Académie est décédée.

Défaite au quotidien, défaite hebdomadaire, défaite le soir, défaite le matin, un soupçon de défaite le midi aussi, défaite au petit dej’, défaite à la cantine, défaite dans la soupière entre les croûtons de pain, défaite au réveil, défaite sous l’édredon, défaite au pajot, défaite sexuelle, défaite sentimentale, défaite amicale, défaite professionnelle, défaite des sens, défaite de l’humour, défaite de l’amour, défaite universelle, défaite de la mer à la cime des cieux, défaite en forêt, défaite en plaine, défaite en montagne, défaite à la ville, défaite à la campagne, défaite au phalanstère, défaite au bord de la rivière, défaite en bateau, défaite en avion, défaite en voiture, défaite en Soyouz, défaite dans l’espace, défaite dans le temps, défaite au présent, au passé, au futur, défaite partout, tout le temps, par tout temps, à vélo, en sweat à capuche, en slip, en jean élimé baskets crottés, jeunesse gâchée, vie brisée, National annoncé, défaite à toute perspective, désespoir, suicide, suicide raté, interné, abandonné, rentré chez lui, suicide pas raté, mort. Crever.

…ou peut-être Poha, mais honnêtement on s’en branle pas mal.


Les notes.

Ndy 3/5
Le crabe aux pinces de plomb a longtemps repoussé l’échéance, puis abandonné par sa défense, il a plié pavillon et hissé celui de son théorème, jamais démenti : toujours il encaisse.

Saint-Ruf 1/5
Encore un meneur de défense qui ne mène qu’à l’échec en abandonnant les principes de base qui font un joueur relativement complet : courir, sauter, mettre la tête sur un ballon aérien ou le pied sur un ballon au sol, JOUER AU FOOT QUOI MERDE.

El Kaoutari 2/5
Pas la peine de se planquer derrière des courses ou des relances relativement propre, gros. Tu es dans le bateau, semelles de plomb au pied. D’autres creuseront la brèche dans la coque à ta place.

Seka 2/5
Pourquoi le mettre sur un côté là où son énorme carcasse va nécessiter de gigantesques quantités d’énergie pour se mouvoir, creusant ainsi la crise alimentaire mondiale, augmentant la production de gaz à effets de serre et amenant la montée des eaux jusqu’aux hauteurs que l’on croyait inatteignables de Malzéville ?

Marchetti 3/5
Ça alors, un jeune godelureau jusqu’alors pas bien à l’aise dans ses crampons s’est senti investi au point de montrer ce qu’il avait sous le capot. Impact, dribbles efficaces, quelques passes sympathiques, le tout bien évidemment en pure perte, mais on a vu bien pire dans ce match.

Poha 0/5
Pour qui te prends-tu, petite merde, pour oser des gestes aussi profondément débiles comme, je ne sais pas, laisser le pied en avant au terme d’une loooooooogue glissade à la recherche d’un ballon que tu as toi-même trop poussé et ainsi laisser ton équipe à dix au bout de quatorze minutes de jeu ? Retourne en Bretagne, si c’est pour jouer ce football, pas de ça chez nous.

Bassi NN
Sacrifié à cause de l’incurie confinant à la bêtise primordiale de cet abruti de Poha, il est sorti alors que pour une fois il avait plutôt bien attaqué son match. Ses joueurs ne sont pas les seuls à tout faire à l’envers, Perrin sait aussi très bien se tirer des missiles air-sol dans le pied. Remplacé par Clément dont il faut bien parler, car c’est quand même rare de voir un résidu d’ectoplasme aussi boueux parvenir à passer pour un représentant de l’espèce humaine aussi longtemps.

Vagner 2/5
D’abord complètement con, il a surmonté son absence de cerveau par un instinct de chasseur de ballon plutôt efficace. Courant partout pour en toucher le plus possible au détriment de son aile de tout façon bloquée, il s’est mué en une sorte de meneur de jeu libre avec un certain succès, malheureusement beaucoup trop isolé pour obtenir quoi que ce soit de positif.

Moimbé 2/5
On n’est pas sûr d’avoir pigé son rôle, on l’est encore moins qu’il l’ait compris lui aussi.

Dembélé 2/5
Sa vitesse aurait pu être un atout dans un défense moins resserrée, mais à 10 contre 11 et courant après le score, autant foncer tête baissée contre un mur de ciment.

Ngom 2/5
Ah on l’a vu toucher un peu plus de ballons et répondre présent dans la surface, n’a manqué que la précision et le talent. Blaireau.


Note artistique de l’équipe : 1/5

Ce but, on l’aurait pris à onze. Pas la peine de se cacher derrière vos décisions arbitrales, là. Le chef, c’est le chef. Et nous sommes des petites merdes pluricellulaires de toute éternité.

Voilà la seule vérité du monde, sa matière, son agencement, sa substance.

Pas besoin d’en dire plus.

Marcel Picon.

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

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