Genoa – Juventus (2-0), la Bianconero Académie n’est plus invincible.

Salut les zèbres,


Tout crampé du chibre après presque cinq jours d’hélicobite, c’est depuis mon canapé que je vous écris, lecteurs adorés. Si vous vous demandez pourquoi, il est temps pour vous de sortir votre tête d’autruche coprophile du fondement de l’être aimé pour jeter un oeil à l’académie du bel Alessio qui narre comment nous avons posé nos burnes sur celles du Cholo, dans un concours de pyramide de couilles autant dérangeant qu’émoustillant.

Jeannot vous raconte ça de fort belle manière du côté des méchants juste ici.


Rien de tel qu’un bon match aller-retour entre deux gros tas de couilles, non ?


Nous affronterons l’Ajax en quart de fiANALe. La route vers Madrid passe donc par Amsterdam où nous n’irons pas pour nous frotter la panse contre la panse des femmes, mais bien pour écarteler les XXX à coup de pied de biche.

Mais en attendant, retour aux affaires domestiques avec la Serie A. Parce que même si on se dirige tout droit vers un scudetto de plus, n’allez pas croire qu’on s’en lasse pour autant. C’est notre raison d’être. Chaque match disputé – et gagné – face à ces équipes nourries à la vache enragée grave un peu plus dans notre ADN l’adage du vieux Boniperti à propos de la victoire. Elle est la seule chose qui compte. Que ce soit l’Atletico, le Genoa ou même la primavera lors du match de gala estival de Villar Perosa. Rien d’autre à foutre que de gagner.

Et forcément, cette déclaration d’amour à la victoire nous a pissé au cul. Nous avons été inoffensifs. Le seul tir cadré aura été notre but refusé. On peut imputer cette défaite aux nombreux changements dans le XI de départ, mais la vérité c’est que le Genoa a joué crânement sa chance et que ça a payé. L’autre vérité, c’est que sorti de nos onze titulaires, on manque vraiment de qualité. Particulièrement devant. Dybala nul, Mandzukic (NON VOUS NE ME LE FEREZ PAS DIRE)… Et que dire d’Alex Sandro ? Qui n’a pas été déjà dit je veux dire… Va falloir inventer un mot là parce que ça devient compliqué à qualifier comme niveau de football. Enfin, Perin s’est troué sur le but de Sturaro, lui qui est parti comme un malpropre pour ne pas jouer pendant six mois au Portugal et qui marque contre son ex sur son second ballon après être entré en jeu, communsymbole de ton ex qui vient te jeter à la figure un mélange cyprine-vitriol.


LES NOTES ET UN ADJECTIF.

PERIN (3/5) : insuffisant.

CANCELO (1/5) :
médiocre.

CACERES (0/5) :
périmé.

BONUCCI (2/5) :
passif.

RUGANI (2/5) :
tendre.

ALEX SALOPE SANDRINE (0/5) :
cancérigène.

PJANIC (1/5) :
désaccordé.

BENTANCUR (0/5) :
laxatif.

EMRE CAN (1/5) :
anal.

MANDZUKIC (nn/5) :
aimé (OUI).

DYBALA (1/5) :
désespérant.

FINO ANAL FINE.

ROBERTO.




Horsjeu a besoin de toi pour continuer à boire de la bière tiède en canette pendant Radio Horsjeu. Regarde, c’est juste en dessous que ça se passe. Et n’hésite pas à nous rejoindre aussi, on est gentils. Sauf un.

Roberto Bettégras

Gérontophile lubrico-bakouniniste.

5 commentaires

  1. C’est fou… ça perd un match… UN match dans son championnat, et monsieur torche ses acad’s ! Quelle jouvencelle effarouchée vous faites mon cher ami… :)

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