Nils Liedholm, Il Barone (Antipasti 3)

« Labor omnia vincit improbus » Le travail opiniâtre vient à bout de tout Et avec du talent en plus, ça vous donne un Nils Liedholm

Surnommé Il Barone, Nils Liedholm a marqué ses deux pays par ses exploits et son charisme. Il doit son titre honorifique bien plus à son élégance, son esprit vif et déroutant et à son sens de l’humour que par le fait d’avoir épousé une noble piémontaise. Une fois n’est pas coutume, nous allons à notre tour vous conter une belle histoire royale.

Le plus grand des Suédois

Le très bon début de saison de l’AC Milan nous a logiquement donné envie de vous faire découvrir un grand joueur suédois atypique, une personnalité attachante, une icône scandinave, une légende tout simplement. Nils Liedholm, car il s’agit de lui, est né le 8 octobre 1922 à Valdemarsvik, une petite bourgade au sud de la Suède. La vie y est paisible. La neutralité suédoise offre à la jeunesse un étrange répit dans ce monde en guerre. Le jeune Niels découvre le football dans sa ville natale. Son sens du jeu et sa technique lui vaut d’être très rapidement repéré et recruté par l’IK Sleipner, un club de quartier de Norrköping. A l’heure où l’Europe soignait ses blessures, le jeune Niels épatait son monde. Le club voisin, l’IK Norrköping, n’est pas insensible à ce talent brut. Pour trois paquets de Krisprolls et une boite d’harengs marinés, Niels est envoyé à Idrottsföreningen Kamraterna Norrköping. Le milieu de terrain devient très rapidement un élément essentiel de l’équipe. Il y remporte deux titres de champion de Suède et gagne sa place en équipe nationale.

Les anneaux qui libèrent

Auréolé de deux très belles saisons chez les Peking (le petit surnom des joueurs norcopiens), Niels devient un membre régulier des Blagult. Il dispute et remporte la première compétition internationale depuis la fin de seconde guerre mondiale. A Londres, dans une ville en reconstruction, les traces du blitz sont encore présentes partout, les Jeux Olympiques reprennent en toute simplicité. La compétition de football se déroule avec des matchs en éliminations directes. Le plateau est encore loin d’être complet. Les pays d’Amérique du Sud ne sont pas encore présents, l’Allemagne et le Japon sont gentiment invités à rester chez eux. Il reste malgré tout du beau monde. Il ne faut pas négliger le coup de projecteur. Le monde se réveille dans la douleur mais il se réveille.

La Suède dispose d’une équipe absolument fantastique, une génération dorée et unique dans l’histoire de ce petit pays nordique. Nordahl en est le buteur, le canonnier redouté et redoutable. Il est d’une efficacité absolument incroyable. Il termine meilleur buteur du tournoi. Il n’est pas venu seul au JO. Il a embarqué ses deux frères dans l’histoire. Ça ne doit pas courir les rues trois frangins champions olympiques dans une même équipe. L’autre atout offensif se nomme Gunnar Gren, doté d’un sens du dribble assez unique, Gunnar (visiblement « Gunnar » était le Nicolas Suédois) joue pour lui et surtout pour les autres. Nils Liedholm domine le milieu de terrain. Il perçoit les espaces comme personne, il est d’une précision presque chirurgicale. La triplette épate, et partout où elle passe, les adversaires trépassent. Mais les Blagults ne se résument pas à ses trois leaders. En quart de finale, la Suède éparpille les Coréens. En demi, ils passent, non sans mal et sans souffrance, l’obstacle danois. La finale sera également âprement disputée. La Yougoslavie ne veut pas renoncer aussi facilement à sa première finale. Le jeu est rude, les coudes sont de sortie. Les Scandinaves finissent par l’emporter. Ils rentrent au pays en héros et en paquebot sans rencontrer le moindre iceberg. Le roi les accueille par un « Bra Gjort » (bravo) enthousiaste. De toute évidence, le souverain ne s’est pas particulièrement cassé le cul à trouver une formule audacieuse pour souligner la médaille d’or des Blagult Pourtant le triomphe est populaire et la foule est nombreuse sur les quais de Göteborg. Cette compétition va changer le cours de l’histoire, elle marquera à jamais les esprits et la destinée de ces footballeurs suédois.

L’exode italien

Le succès des Suédois n’est pas passé inaperçu. Les Italiens, qui avaient amené une équipe mixte composée d’étudiants et quelques anciens, ont remarqué la vitesse et le talent des champions olympiques. Alors que nous étions encore bien loin de l’arrêt Bosman et du recrutement frénétique des joueurs communautaires (remarquez c’est assez logique, l’Union Européenne n’existait pas encore), les petits Suédois vont monnayer leur talent et s’imposer en Italie. L’Atalanta Bergame est la première équipe à recruter du Suédois sans kit de montage. Bertil Nordahl signe dans la foulée de la finale en Lombardie. C’est le début d’un exode massif, jugez par vous même. En 1949, Gunnar Nordahl, Nils Liedholm et Gunnar Gren signent au Milan AC, Knut Nordahl à l’AS Roma, Pär Bentgsson au Torino. L’année suivante, le phénomène continue. Sune Andersson part à la Roma, Stellan Nilsson au Genoa, Rosen au Torino. En 1950, une dizaine de joueurs suédois écume le Calcio. C’est l’arrêt Bosman avant l’heure. La Fédération de Football Suédoise a bien repéré le problème. Il est désormais interdit au sélectionneur de choisir des joueurs évoluant à l’étranger. Les Blagult vont sacrifier une génération, sans aucun doute leur plus belle génération. Sans une partie de leur star, les Suédois termine la coupe du monde de 1950 à la troisième place, de quoi nourrir des regrets éternels et plus encore.

Gre-No-Li, le trio explosif

Le recrutement de Nils Liedholm est encore une drôle d’aventure. Niels ne souhaitait pas spécialement partir. Il est bien à Norrköping, dans un club ambitieux. Il reste proche de son père et de sa famille. Ce n’est plus un gamin, il a vingt-sept ans et la tête sur les épaules. Son compatriote Gunnar Nordahl veut le faire venir. Les deux s’entendent sur le terrain comme dans la vie. Malgré son amitié et la pression de son futur entraîneur, Liedholm est têtu, il résiste. Il raconte dans un entretien paru dans le Corriere Dello Sport en 2006 qu’il a finalement cédé plus par« fatigue que par conviction ». Il accepte finalement de partir. Il rassure alors son paternel : « Ne t’inquiète pas, je resterai un an, deux ans tout au plus, et puis je reviendrai ». Ce n’était pas vraiment un mensonge mais le fiston n’est jamais revenu.

A Milan, il fait partie avec Gren et Nordahl de la Gre-No-Li, un trio offensif impétueux et talentueux, une machine infernale et imperturbable à empiler les buts. Il faudra un jour vous raconter la fabuleuse histoire de Gunnar Nordahl. L’attaquant suédois est tout simplement le troisième meilleur buteur de l’histoire de la Serie A. Ça vous place le pedigree du bonhomme. Mais nous devons nous contraindre à rester rigoureux, la vie de Niels Liedholm mériterait un livre ou un film. Nous allons déjà devoir nous limiter à cet article. La Gre-No-Li dénote et démonte surtout les défenses italiennes. Les beaux suédois écrasent tout et tout le monde. Ils remportent le calcio en claquant prés de soixante-dix buts à eux trois, en trente quatre journées !!! Liedholm est le maître à jouer de l’équipe. Nils est un gars au tempérament enjoué. Il est affable et ne manque pas d’humour ni d’esprit. Mais il ne faut pas se tromper, sous ses airs joyeux, le gamin de Vlademarvisk est un bosseur. Depuis tout petiot, il pratique des sports d’endurance. Le gamin a du coffre comme personne et il est d’une agilité déconcertante. Ces qualités, conjuguées à une vitesse de jeu étonnante, en faisaient un joueur exceptionnel. La légende raconte que San Siro se levait et applaudissait sa première mauvaise passe, non pour se moquer mais pour souligner la rareté de ses erreurs. Il avait enchaîné quelques matchs sans rater une seule de ses passes. L’intéressé sourit à l’évocation de cette légende urbaine « Oui, c’est vrai. Cela ce n’était pas produit depuis longtemps. Vous voyez, je ne dis pas de mensonges… ». Ses copains quittent le Milan et la Gre-No-Li n’est plus qu’un lointain souvenir. Mais le surnom ne quittera jamais le trio, difficile d’évoquer un membre sans citer les deux autres. On ne remerciera jamais assez l’astuce et l’ingéniosité de ce journaliste Italien, lassé de ne pas parvenir à prononcer leurs noms et qui a décidé de les affubler ainsi. La légende est née.

Nils Liedholm finira sa carrière de joueur au Milan en 1961 à presque quarante ans. Sa longévité est exceptionnelle. Le Suédois comptabilise 360 matchs en Serie A pour 80 buts. Il aura remporté quatre titres et autant de Coppa Italia. Il aura également bousculé le Real Madrid de Di Stefano comme aucune équipe ne l’avait fait jusque là. Le milieu suédois est catégorique, l’attaquant du Real est le meilleur joueur de tous les temps : « C’est un joueur technique et puissant, la meilleure synthèse des qualités footballistiques réunies en un seul joueur ». Nous pouvons lui faire confiance, il s’y connaît en talent le bougre.

Pour l’anecdote et pour mesurer son aura, Niels Liedholm est également le premier joueur à connaître l’honneur d’être reproduit en couverture du premier album Panini historique. On peut imaginer que le choix ne s’est pas fait par hasard.

La rédemption de 1958

Niels Liedholm aura l’occasion de vivre un dernier événement marquant avec son équipe nationale. La Fédération Suédoise revient sur son principe et ouvre la possibilité aux expatriés de venir défendre les couleurs de la sélection nationale. Il faut dire que la Coupe du monde 1958 se joue à domicile et qu’il convient d’y faire belle figure. Son vieux compère Nordahl s’estime trop vieux et trop fatigué pour pouvoir participer. L’attaquant de la Roma ne joue presque plus, son corps est usé. On imagine également toute son amertume et une rancune tenace d’avoir été mis à l’écart aussi longtemps. Gunnar Gren est le premier à revenir, il réussira à convaincre Nils Liedholm quelques semaines avant le début de la coupe du Monde.

Les Suédois vont pleinement réussir leur mission. Les Blagult sortent les Soviétiques en quart avant de battre les grands rivaux Allemands en demi finale. Mais le Brésil de Pelé ne les laissera pas espérer. En finale, les Sud Américains les étrillent. Niels ne regrette pas la finale ni le résultat : « Le Brésil était injouable, nous ne les avions jamais vu jouer alors qu’eux nous connaissait déjà. ». De cette Coupe du monde, il garde les exploits d’un joueur brésilien encore en mémoire : « Croyez moi, l’impression que Pelé a laissé ce jour là n’est rien comparée a ce que Garrincha a fait, c’est un joueur incroyable, avec des dribbles envoûtants ». Le roi Pelé ne sera pas revanchard, le Brésilien considère que le but en finale de Liedholm « est le plus beau but encaissé dans l’histoire de la sélection brésilienne ». On a vu pire comme compliment.

L’histoire avec la sélection se termine ainsi. Avec une vingtaine de sélection et deux compétitions majeures disputées, Nils a connu des émotions et les lauriers de la victoire. Mais l’histoire aurait tellement pu être plus belle. Elle se conclue malgré tout dans la sérénité et l’apaisement du devoir accompli.

Du terrain au banc de touche, une transition en douceur

Sa carrière de joueur terminée, Liedholm va se lancer dans une carrière d’entraîneur. Le Suédois est un bosseur. Il ne grille pas les étapes. Il commence comme assistant. Quand on lui demandait ce qu’il cherchait dans cette carrière assis sur le banc, il répondait avec sourire « J’aime le football comme une expression d’intelligence collective, comme l’union de différentes compétences : techniques, physiques et mentales. J’aime l’idée de laisser mon empreinte esthétique au football italien ». On sent que le bonhomme a réfléchi à la question et qu’il ne répond pas trop au pifomètre.

Chemin faisant, en 1964, il prend les rênes de l’équipe première du Milan. Il obtient assez rapidement des résultats. Il termine à la deuxième place pour sa première expérience. La saison suivante, les problèmes commencent vraiment et Nils continue d’apprendre son métier. De cette saison, Liedholm en tirera des leçons sur sa gestion de groupe et sur ses méthodes d’entraînement. Avec une septième place décevante, le Suédois est prié de partir. On ne ménage pas ses légendes, ici comme ailleurs. Liedholm doit partir. Il atterrit à une petite heure de route de Milan à Verona. L’Hellas est alors en Serie B. Le technicien suédois travaille de plus en plus la tactique. Rigoureux et d’un calme absolu, Niels est aussi un superstitieux patenté. Les poches de son imperméable sont remplies de gri-gri en tout genre. Il a ses petites manies, des habitudes presque obsédantes et maniaques. Par exemple, il avait tradition de poser les maillots sur le banc et de les distribuer lui même. Vierchowood raconte qu’il avait distribué lui même les maillots, comme ça par réflexe, sans réfléchir et sans mesurer la portée de son geste. Nils en était devenu dingue. Le regard du suédois a été tellement intense, les mots bien choisis, plus aucun joueur de l’effectif ne toucherait aux maillots avant un match de la saison. Le technicien suédois a une aura, un charisme naturel incontestable dont il sait se servir. Il parvient coup sur coup à faire monter l’Hellas puis Varèse dans l’élite. Il sauve Monza d’une descente presque certaine.

Un coach de zone, écologiste avant l’heure…

Après quelques mois passés en Toscane à la Fiorentina, Niels Liedholm débarque une première fois à Rome. Il y restera quatre années. L’ancien milieu de terrain est désormais un entraîneur aguerri avec des idées bien précises sur le jeu. Il met en avant la tactique. Sa défense ne pratique plus le marquage individuel. Les joueurs évoluent dans des zones bien précises. L’apprentissage est parfois semé d’embûches et de résistances. Le système ne marche pas immédiatement. Liedholm n’est pas le genre de gars à abandonner. Il persiste et signe. Par ses idées et son audace, Liedholm a tout simplement révolutionné le football moderne. Il fut un visionnaire tactique, un amoureux du tableau noir, un cérébral, un penseur un peu fou qui ne laissait rien au hasard. Niels est un irrationnel rationnel ou l’inverse. On ne saurait le définir. C’est un homme complexe habité par ses croyances. Il envoie ses joueurs en pèlerinage à Busto Arsizio où résidait un magicien astrologue surnommé Maggi. Malgré ses bizarreries, les joueurs le suivaient comme des élèves suivent leur mentor. Liedholm ne levait jamais la voix. Ancelotti se rappelle non sans émotion des causeries avant les matchs. Le coach suédois envoyait le médecin de l’équipe pour raconter des blagues et détendre l’atmosphère. Liedholm c’était ça, un mélange entre le rationnel et l’irrationnel (on se répète pour bien se faire comprendre…), entre le travail et le sens tactique et une superstition presque maladive. C’est à la fois l’envie de bousculer son destin par le travail et à la fois une certaine résignation à accepter que tout est déjà joué avant le match, comme si tout le dépassait quoi qu’il fasse, quoi qu’il en coûte, quoi qu’il en soit. Faut dire que les joueurs avaient de quoi s’occuper, le Suédois avait une peur bleue de l’avion. Il ne voulait circuler qu’en train. Les déplacements était longs et barbants. Et les gars savaient s’occuper…

Revenu au Milan, il remporte le Calcio de 1979 sans attaquant star mais avec Rivera, Bignon et Novellino. Fraîchement champion, Dino Viola le contacte. Il a l’intention de reprendre le club romain mais il le fera seulement accompagné par Nils Liedholm. Le suédois a fait son temps à Milan. Il accroche complètement au projet de Dino Viola. Il part chez les Giallorossi.

Il faut se rendre compte de la mission délicate pour les nouveaux repreneurs. A part une Coppa Italia en 1964, les Romains ne gagnent rien. Nils Liedholm va se jeter à corps perdu dans le projet. Petit à petit, il se construit une équipe. A force de se frotter au terrain et au jeu, le ballon lui démange les pieds « L’entraîneur a le meilleur métier au monde, à l’exception des matches ». Il est resté profondément joueur. Il se sent footballeur, il pense comme un footballeur. Il trouve les mots et la pédagogie nécessaire pour faire passer ses idées en douceur. Petit à petit, le système de zone s’impose dans son système de jeu. Il invente une nouvelle façon de défendre : « Un bon entraînement vous apprend à gagner le ballon sans commettre de fautes, ce qui est beaucoup plus difficile. Il est trop facile d’arrêter un joueur en le salissant ». Vous imaginez bien que l’ancienne légende suédoise n’était pas du genre à contester l’arbitrage ou à polémiquer pour rien. Le jeu n’en vaut pas la chandelle. Il y a des valeurs avec lesquelles un entraîneur ne doit jamais transiger.

La Roma remporte le Scudetto en 1983, le deuxième de son histoire. Il faut mesurer l’exploit. Gagner avec la Roma c’est comme renverser le destin. Sans les exploits de Bruce Grobbelaar et de ses diables de Liverpool, la Roma aurait même remporté un titre européen. Adoubé par ses pairs, Liedholm est un modèle. Cappelo fera appel à lui lors de son passage à la Roma, Il croisera également Sacchi qui ira gagner à San Siro avec son Parme alors en Serie B. Le Suédois aurait alors déclaré « Arrigo c’est bon la vie » (oui il fallait remplir notre quota de blagues). Après un dernier passage au Milan, Nils tire sa révérence.

Il ne fera parler de lui que par des épisodes de quelques mois. L’Hellas lui offre une possibilité de retour en 1992 et la Roma un bout de son banc en 1997. L’histoire est finie. Il le sait. Il ne forcera pas le destin.

Les raisins de sa carrière

Nils Liedholm s’installe avec son épouse dans la région d’Asti. Il acquiert un petit domaine agricole de… 90 hectares, une broutille. Le Suédois s’impliquera entièrement à sa nouvelle passion. Il embauche des experts pour l’aider à cultiver sa terre, il se forme. Comme à son habitude, il ne laisse rien au hasard. Il signe de magnifiques Barbaresco et Vini Bianco, dignes de sa légende. Il y poussera son dernier soupir, trois ans après l’amour de sa vie Maria Lucia. Il est devenu éternel, une légende entre sa Suède natale et son Italie d’adoption, un gentleman élégant et drôle et un penseur agité. Nous avons écrit cet article en utilisant son entretien paru dans le Corriere Dello Sport en 2006. Nous avons lu également quelques lignes chez nos amis du Corner et de Calciomio. J’ai lu des dizaines de documents en suédois, en anglais ou en italien. Il semblait intéressant de préciser comment nous travaillons. Ce fut un plaisir de creuser la carrière spectaculaire de ce type bien. Nous espérons que vous avez passé un doux moment en notre compagnie.

PaPier Paolo Sopalini

Papier quadruple épaisseur. Le meilleur et le pire du Calcio, parce qu'on parle même du Napoli.

6 commentaires

  1. La vie d’un homme « extraordinaire », dans le foot ou dans un autre domaine, est passionnante quand elle est bien racontée. C’est le cas ici et j’ai beaucoup aimé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.