Leeds – Liverpool (1 – 1) : La Hipster académie s’arroge tous les droits


Et Mandy s’octroie (et insère) tous les doigts

Approchez approchez !!

Mais oui, vous là, approchez, venez faire l’expérience du plus grand divertissement planétaire ! Des faubourgs de Buenos Aires aux steppes d’Asie centrale, tout le monde vibre pour le ballon rond !

Venez donc faire un tour dans notre carnivaligue !!

Un prix rédhibitoire par épisode, intrigues et complots où l’on se demande régulièrement qui est l’incarnation du mal, et une fin avortée faute d’avoir pu rallier les foules.

Circus circus, venez participer au grand déclenchement des hostilités avec notre jeu-concours, la lutte pour l’attribution des droites ! Le premier qui arrive à frapper au porte-monnaie la Carnavaligue repart avec un droit prestigieux : celui de faire videur à l’entrée du cirque. Un arbitrage impartial est assuré par la haute autorité de la K.O.ncurrence.

Comme au catch, c’est plus la gueule que ce qu’il y a dans le slip ou dans les poches qui compte. Celui de droite s’appelle Jaume le rouge tombeur d’la brune.

Venez vous amuser, petits et grands, au stand de tir, un de nos stands avec le plus de succès ! D’ailleurs le croirez-vous, l’anagramme de « football is for the fans » n’est autres que « BT shoots. Riffle of anal ». Trêve d’hypocrisie et d’ennui sous forme de deux fois quarante-cinq minutes, nous vous proposons notre grand package premium des stades : grâce à une carabine vous pouvez plomber le cul d’un joueur de l’équipe adverse (ou de votre équipe, nous ne sommes pas si regardant) pour influencer le résultat du match. Si vous touchez l’arbitre, nous vous offrons une peluche Jean-Michel Aulas en taille réelle !

Ou saurai-je vous intéresser par une séance de paint ball-oré ?

Bien sûr cette offre de divertissement exceptionnelle ne serait rien sans la restauration (de la monarchie) de qualité que nous vous proposons, addiction et calorie garanties !

Cette petite friandise télévisuelle, la pomme d’infantinamour, vous est proposée par la FIFA qui vous prie de bien lécher, surtout si vous voulez du pognon avec.

Évidemment, l’entrée de ce cirque est réservée à notre clientèle VIP : Fonds d’investissement, fonds souverains, milliardaires en manque de reconnaissance médiatique, mafieux en tous genre (liste non exhaustive)… Pour tous les autres, estimez vous heureux de pouvoir suivre nos histoires dans vos journaux préférés. Il y en a pour tous les goûts, de la New Left Review à Pascal Praud !!!

>>>>>##### La composition #####<<<<<

L’équipe qui débute à Elland Road contre le champion en titre, entre les affrontements entre les deux Manchester qui ont fait de leur affrontement de quartier une lutte plus globale qu’ils auraient bien menés jusqu’en carnavaligue, est quasiment la même que celle victorieuse de City (avons nous déjà dit que nous avions gagné ce match dans les arrêts de jeu après une mi-temps en infériorité numérique ?). On dirait que nos joueurs n’étaient même pas fatigués (nous, nous serons fatiguées rien que de regarder ces matchs, alors rendez vous compte pour nos joueurs), sauf Raphinha qui s’était fait défoncer par Fernandinho, et qui a été remplacé numériquement par Harrisson, et Cooper, qui lui n’était vraiment pas fatigué, mais qui est prié de se reposer encore trois matchs par les instances fédérales. Et donc pour aller défier la secte de la ventoline (et courir plus qu’eux par la seule grâce des méthodes d’entraînement révolutionnaires de Tonton Bielsa, n’est ce pas, quoi d’autre ?), l’équipe ressemble à ceci :

Meslier
Latérayling Llorente Struijk Alioski
Phillips
Costa Roberts Dallas Harrisson
Bammie

>>>>>##### Le Match #####<<<<<

Les deux mi-temps du match furent assez différentes dans le ressenti de supporter, mais, à y regarder de plus près, leur contenu est étonnement similaire, en dehors de quelques anecdotes qui ne méritent pas toutes de figurer dans ce compte-rendu.

Dans la première, on a eu l’impression que Liverpool nous pressait bien, et que, un peu comme pour City, il fallait un exploit de notre part pour se dégager des espaces dans notre camp avant de pouvoir trouver dans le leur un homme libre avec de l’espace à attaquer. Liverpool a d’ailleurs récupéré le ballon plusieurs fois dans nos quarante mètres, et si nous n’avons pas concédé d’énormes occasions, on le doit certainement à la qualité de nos deux centraux pour éteindre les incendies promptement et pour ne pas laisser de position de frappe en un contre un au premier Diogo Jota venu (la principale menace Red sur ce match).

Pourtant, nous n’avons pas été ridicules et nous avons trouvé des failles dans leur pressing pour les faire naviguer de droite à gauche et de haut en bas, comme des petites balles de flipper. Bammie nous a vendangé une énorme occasion par un contrôle éléphantesque pour s’emmener la balle avant un un contre un, Roberts nous permet de trouver quelques décalages proches de leurs seize mètres, qui sont vendangés itou, avec toutes ces vendanges on aurait presque soif, dit Candy.

Et au milieu de cela, le but de Liverpool où ils parviennent à se débarrasser habilement de notre première ligne de pressing avant de servir Jota qui a décroché à 45 mètres. Il a aussi du temps, puisque Luke ne l’a suivi qu’une seconde après son décrochage, et cet idiot nous sort une passe de grande classe dans la profondeur.

Dans la seconde mi-temps, Liverpool nous pressait bien, mais peut-être un peu moins, ils ont eu moins souvent l’occasion de nous faire perdre la balle. Était-ce la fatigue, était-ce le score ? Du coup, les situations à gérer pour notre charnière, bien que présentes, ne réclamaient pas urgemment le changement sous-vêtement à chaque fois.

De notre coté, on arrivait plus souvent à les empêcher de sortir (quand on ne laissait pas à Thiago le temps de toucher la balle, en gros), et on a accumulé les situations très favorables (surtout deux énormes pour Bammie et Roberts, pour une barre transversale et un arrêt autoritaire), et d’autres situations très favorables, mais où c’était Jack Harrisson qui avait la balle, donc… ce n’est pas qu’il a la frappe de poussin anémié de Mateusz, c’est le temps qu’il remette ses appuis en ordre pour pouvoir frapper, les défenseurs ont toujours le temps de revenir ou de le contrer.

Et à la fin de tout cela, sur un corner, Llorente, qui tenait absolument à faire le joli cœur pour sa belle infirmière présente quelque part dans le stade, se trouve à la réception d’un corner et égalise.

>>>>>##### Les Notes #####<<<<<

That is very difficult to understand for those who look at it as a business.

a répondu Marcelo Bielsa à un journaliste, qui dans un autre monde lui aurait demandé " Qu’avez vous à dire au gens qui refusent le plaisir anal et qui ne lisent pas Horsjeu.net (mâtin, quel site!)"

Meslier (Wowow/5) Comme on l’attendrait de la première chaine cablée japonaise qui diffuse des animés et la ligue des champions là-bas, Illan a connu sur ce match quelques Wowow et quelques babas. Les Wowos ont plutôt été vus dans le premier épisode (la plupart des relances en première mi-temps sauf une, l’arrêt suite à l’une des deux balles perdues de Llorente), et les babas (note de Sandy : non, Candy pas au rhum les babas, en gélatine rose comme dans Dragon Ball) en seconde (3 relances anales, deux sorties ratées sur des balles en profondeur (dont un but), et une Grégorini © très rigolotte, qui le voit revenir vers son but désépéré pour boxer au dessus de sa barre une vieille balle en cloche moisie qui avait l’air de se diriger dessous.

Latérayling (Canal Plus/5) Le partenaire historique de la négociation des ballons vers l’avant, qui, malgré la concurrence, se révèle toujours aussi important au final dans son rôle. D’ailleurs, pour récupérer ce qui lui revient de droit, Luke (akas Bill pour les intimes), n’hésite pas à jouer les durs et à taper les tibias. Par contre, en ce qui concerne l’intérêt pour le football, on est plus près de l’équipe du Dimanche, quand Canal était encore Canal, que du CFC à 16€90 f.d.p. inclus.

Llorente (MatchTV ou en VO (???? ??)/5) Le nouveau venu qui a pris une place que personne ne voyait venir dans la distribution footbalistiques vers les masses. Cette importance, bien que mal mesurée, est presque prépondérante. De temps à autre, on aimerait comprendre ce qu’il raconte, mais on n’a pas fait rus(s)e LV3 pour cela. Le seul qu’on a bien compris : ???… Et Sandy d’ajouter, c’est encore meilleur quand ce qui te fait planer est illégal. Ou comme dirait Mandy, c’est encore meilleur quand c’est un peu vicieux. Et quand ça se dresse au milieu de la défense pour mettre un bon coup de casque.

Struijk (Orange/5) Oui, il a cette note simplement parce qu’il est néerlandais, rien de plus. De temps à autre, il faut bien avouer que nous évaluions Rodrigo rien que sur sa belette, dans les moments de flemme. Là, ça fait trop longtemps qu’il est écarté des terrains pour qu’on ait eu cette occasion. donc, bon…, ça tombe sur Pascal. Que l’on imagine pas faire du patinage de vitesse, d’ailleurs. Sinon, plus sérieusement, Pascal a fait un bon match. Moins flamboyant que celui de son partenaire en charnière, mais plus impliqué dans le management de la surface. Pas si loin de pousser les attaquants scousers au surmenage. Comme chez Orange, tenez… (désolé) Et les supporters adverses au suicide, ça faisait longtemps qu’ils n’avaient pas vu un bon défenseur batave…

Alioski (Altice RMC Sport/5) Gjanni a bâti sa réputation sur sa capacité à péter un câble, comme au temps de Numéricable. Puis Gjanni a grandi, et est une chaîne de télé maintenant. Au programme, évidemment les grandes gueules, et un grand nombre de récupération. Quelques montées de balles habituelles, mais aussi quelques situations difficiles très bien défendues, qui si elles n’étaient pas des sauvetages à proprement parler, étaient toutefois fort bien jouées.

Phillips (Leeds United TV/5) Avec l’heure où tous les droits télé augmentent, et où la bulle est proche d’exposer, avoir une solution locale, qui te permet d’assurer au milieu de tous ces grands carnassiers, c’est toujours bienvenu. On ne sait pas si c’est l’incomparable fierté du maillot ou bien le fait qu’il n’est pas nécessaire de faire partie des plus grandes écuries pour faire des grandes choses. Outre son impact défensif, sa capacité à jouer dos au jeu et remettre en une touche la balle sur le joueur lancé est toujours aussi orgasmophile, même quand une imprécision technique du receveur annihile l’action en touche.

Costa (uefa.tv/5) Quand les autres diffuseurs ne sont pas là, que personne n’a voulu des droits, eh bien il est là Costa… On le voit donc aux Phillipines, en Thaïlande, au Laos et au Cambodge. Mais le spectacle proposé n’est pas moindre qu’ailleurs, hein…

Dallas (Dazn/5) : Le prototype du média moderne : accessible partout où tu as besoin de lui. Quand il fait une merde, il la rattrappe immédiatement lui-même. Et nommé sauveteur en chef de nos slips. Plus discret avec la balle, mais a beaucoup Daznné (vous l’avez ?)

Roberts (PPTV /5) Quand on va à la conquête d’une place de titulaire, on a tendance à en faire des louches, et à montrer qu’en plus de faire correctement le job, on peut dépasser la fonction. Tyler est donc capable, par ses prises de balles et ses dribbles, de déséquilibrer le bloc adverse, et c’est bien. Mais de temps à autre, on sent que les résultats sont plus obtenus à la fougue qu’à la maîtrise, et que tu peux avoir surestimé tes capacités. Sur quelques remises dos au jeu, bon, passe encore. Quand à dix mètres du but, Tyler allume le gardien plutôt que la lucarne, là non. Toute l’équipe avait donné le maximum pour assurer un spectacle de qualité, et bam, il arrive et on se retrouve en défaut de paiement

Harrison (RojaDirecta /5) Très bien pour centraliser les ballons depuis les recoins de l’internet, mais n’a pas toujours ni la bande passante ni la vitesse pour assurer une fluidité dans le jeu. Tombe souvent et se relève, mais à force de relancer le stream, on perd le fil du match

Bamford (Mediapro/5) On peut dire des tas de trucs bien sur le match de Bammie, quand on regarde le continu éditorial à la façon d’une chaîne d’une foot. Mais quand tu ne remplis pas ta fonction première, à savoir abbreuver le jeu d’une richesse de buts payés régulièrement tous les deux matchs, eh bien, c’est un peu frustrant. Surtout sur ce premier face à face où le geste de s’emmener le ballon est raté dans les grandes largeurs.

Poveda (Amazon/5) Essaie de disrupter un peu le poste d’ailier, de temps en temps. Mais d’un autre côté, personne n’a jamais vu un match aboutir grâce à ses interventions…

Hernandez (TPS Sport/5) Même à l’époque, mis à part pour forcer les autres à se surpasser et à faire plus, on ne l’a pas vu.

**Klich (Sky/5) ** Même les relais que l’on croyait indéboulonnables peuvent un jour faire les frais d’une offre un peu molle, même si Mateusz n’a pas tiré au but ce soir.

>>>>>###### Les notes auxquelles vous avez échappé ######<<<<<<

BeIn
BT
OMTV
Telefonica
Mediaset
Movistar
CBS
TF1
Twitch
Discord
Amazon

Candy, Mandy et Sandy

4 commentaires

  1. Donc Poveda a obtenu la note Amazon/5, note que l’on retrouve également dans la rubrique des « notes auxquelles vous avez échappé ».
    Je pinaille, je pinaille (ne me faites pas croire que vous n’aimez pas), mais en fait j’ai adoré. J’admire le travail que doit représenter ces œuvres que sont les acads en général, et les vôtres en particulier.
    Love.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.