Totottenham – Leeds (3-0) : La Hipster académie rend hommage.

Il faut pas perdre, disait notre tante, en nous resservant des nouilles

Il arrive de temps à autre, qu’on ne puisse pas être là, à l’heure d’un match. Pour celui-ci, c’était le cas, nous finissions de traverser les vacances pour se rapprocher du boulot qui reviendrait dès le surlendemain… Au moment du départ, l’ambiance était gaie, se remémorant quelques bons moments des vacances… et le 5-0 contre les balais. De plus, nous espérions pouvoir retrouver une série qui nous tienne en haleine comme sur les voyages allers, où nous avions éclusé La compagnie des œuvres consacrée à M. Bite, que l’on préfère nommer chat-bite (ou qua-bite en patois du Nord) en France. Cela donnait sacrément envie d’ouvrir ses bouquins, et n’hésitez pas à en discuter avec M. Musampala dont l’enthousiasme à en parler fait plaisir à lire.

Avec les kilomètres, l’ambiance pour le retour était plus morose. Nous en étions aux balbutiements de la série consacrée à un autre écrivain, plus révéré par le grand public, mais on se rendit rapidement compte au moment où le gars Croquette de Hangar (ou Canigou Lagrange, nous ne savons plus) détaillait la biographie de Lewis Carroll que si ce dernier avait écrit de si charmants livres pour enfants, c’était afin de pouvoir trousser une petite Alice, comme s’il avait cherché à être la figure tutélaire dont pourrait se revendiquer les Jackson, Matzneff, Hamilton, Lévèque, Polanski…(liste non exhaustive)

Puis nous avons commencé à nous rendre sur la page du site du Guardian donnant le compte rendu en direct du match. L’ambiance s’assombrissait davantage. Nous n’attendions rien de bon de ce match. Nous allions bien jouer, mais sans concrétiser les situations de début de match, et nous allions finir par commettre quelque erreur dont NDombélé, Son ou Kane profiteraient pour nous la mettre à l’envers. C’était assez écrit, et c’est plus ou moins ce qui s’est passé. Mais nous anticipons…

Parce que subitement, l’ambiance de passablement morose devint franchement lourde. Notre tante venait de faire un AVC, et elle était transportée d’urgence dans un autre hôpital, dans un état critique. Ce genre de nouvelles, ce n’est pas que cela annihile l’intérêt du football en général pour le monde, mais sur le coup, pour nous, là… Eh bien, disons que nous n’avons plus mis à jour le récit du match que de longues heures après le coup de sifflet final.

Vingt jours ont déjà passé au moment où nous écrivons ces lignes. Nous avons retraversé deux fois la France, en écoutant d’une oreille distraite les similitudes entre la prose uchronique de Bite, et les poèmes non surréalistes de Plaine Émeraude. Dick et Prévert savaient raconter des histoires à hauteur d’homme, et nul doute que Prévert aurait reconnu Marcelo Bielsa comme l’un de ses semblables, puisque les deux, après avoir observé leurs semblables travailler, en ont tiré la ferme volonté de leur offrir une beauté évidente, qui ne triche pas avec le privilège de faire éclore au milieu de la fine fleur du pavé les échappatoires de ferveurs et de fiertés collectives.

Nous traversâmes la France afin d’aller raconter à la malade, qui ne pouvait plus parler, les quelques histoires qui seraient en mesure de lui redonner un sourire. En guise de réponse, nous avons détourné le regard devant une larme qui s’était dessinée au coin de la paupière. Normalement, à ce point du récit, le lecteur hors-jeuien moyen peut se demander pourquoi nous avons rompu notre contrat de lecture, puisque les lectures horsjeuiennes doivent être ponctuées de blagues de bite, et d’appels vibrants pour un foot populaire. Et là, malgré tout le respect que nous avons pour le lecteur horsjeuien moyen (mâtin, quel lecteur ! Nous imaginons que le plus dégénéré des lecteurs de ce site ferait passer Pivot pour un adolescent attardé accroc à la Playstation n’étant plus capable que de déchiffrer que les mots « Ready, Start, Go, et Game Over » ; et oui il est exact de dire que nous lisons a peu prêt l’intégralité de ce qui est publié sur le site). Nous disions donc que malgré tout le respect dû au dit lecteur, nous avons déjà fait une blague de bite et un appel vibrant dans cette introduction.

Mais nous pouvons aussi arrêter de faire preuve de mauvaise foi, après tout nous ne sommes pas Gérald Darmanin, et énumérer les quelques raisons qui nous ont poussées à laisser échapper ces quelques lignes de notre vie privée.

Tout d’abord, si les blagues de bite sont légions dans les écrits qui se décalottent sur ce site, elle ne sont absolument systématiques. Il y a plein d’autres choses. Il y a des blagues souvent sur des trucs plus ou moins digérés, des cacas, ou des déguelis. D’ailleurs, petit conseil, si vous voulez un truc pour reconnaître au premier coup d’oeil un dégueli d’un caca, c’est facile. Le caca, c’est celui qui est déjà digéré et qui jaillit des réceptacles à bises. Le dégueli, c’est quand il y a encore de l’alcool dedans qui n’a pas été digéré, et qui jaillit des réceptacles à bites crachoir à merde comme on appelle l’orifice buccal des chroniqueurs de CNews. En cherchant mieux, il n’y a pas que les mots bite et caca qui sont surreprésentés sur ce site par rapport aux autres sites footballistiques. Les mots pudding, antipasti, galette saucisse sont très présents. Camarade, aussi, et pas que dans Porte de Saint Cloud académie. Minitel. Poney. Vibrer. Bieng. Mâche. Commun. Holothuries. 106. Circus. Dégage. Dehors. Patron. Insultes. Artistique. Propre, bizarrement. Bref, il y a de tout, et plus encore. Et que le premier qui ne ressente pas d’émotion à la lecture de cet article vienne prendre sa première dilffle, merde…

Ensuite, cette madame notre tante répondait au sobriquet de Tototte. Si nous avions eu dans notre jeune âge un ami gooner l’intuition que Jouzé dirigerait le club londonien, nous aurions tenté d’imposer un autre surnom à notre tante, mais il faut avouer ici que la coïncidence nous a permis de caser un jeu de mots dans le titre à peu de frais.

Après, et probablement principalement, c’est probablement en grande partie grâce à ce qu’elle fut que nous prenons le temps de faire choses aussi futiles que des blagues où bites et culs se poursuivent sans répit, sans que les bites aient nécessairement le visage de Franck Lampard. Si seulement on avait été mieux éduquées, si l’on nous avait appris à choisir nos amis pour ce qu’ils pourraient nous apporter en terme de réseau… alors que suite à cette éducation, où Tototte venait tous les jours à la maison, Mandy a juste une grosse envie de rencontrer Gros Membre n°2, Candy veut boire un verre avec M. Bettégras, et que Sandy se demande qu’est-ce qu’ils prennent tous pour arriver à publier des académies moins de deux jours après les matchs. Ca marche vraiment 8.6 sans la coke ?

Elle aurait pu être la supportrice idéale. Une personne qui se fond dans la foule, sur laquelle on peut compter quand il faut préparer le tifo la veille des matchs, et qui, tant qu’on lui propose un petit coup à boire et une atmosphère où l’on se moque fraternellement, donne et rend des fous rires communicatifs. Peut-être aurait-elle eu quelque résistance à envoyer l’arbitre aller se faire enculer, mais nous verrons plutôt cela comme une anticipation bienvenue de la lutte contre l’homophobie. De l’importance des petites mains dans les collectifs, qui ne prétendent pas à plus qu’une certaine reconnaissance et une place à table avec les autres.

Enfin, en visionnant le match, une dernière ressemblance avec notre Tototte fut évidente, elle pour qui la retraite ne fut qu’une succession de déboires de santé et qui ces dernières années développait une maladie qui lui faisait perdre le sens de l’équilibre. Franchement, et pour une équipe dont les joueurs dont les épaules font plus penser au taureau Farnèse qu’aux silhouettes de Giacometti, nous enverrions bien les Jouzé boys consulter, afin de vérifier qu’il ne sont pas atteint du même mal que Tototte.

Cette fin de semaine nous retraverserons la France une nouvelle fois, pour se tenir chaud en famille et alors qu’aura lieu la transformation en poussière de cette chère Tototte. Nous espérons que sur le trajet l’on nous cause dans l’oreille plus de Robert Mitchum que de Louis Ferdinand Céline. La bonhommie d’un type qui apprécie les bières en aimable compagnie, plutôt que l’aigreur d’un type persuadé qu’il méritait son couvert sous la coupole quai Conti, c’est assez topique de ce que fut Tototte. Mais avant ce voyage, nous lui offrons ici ce que l’on peut faire de mieux pour lui faire accéder à un petit quart d’heure de notoriété…

>>>>>##### La composition #####<<<<<

Marcelo pour ce match a reconduit l’équipe habituelle qui a collé une rouste aux balais, et avec notre 4141 habituel. La responsabilité de la relance a été plutôt partagée entre Centrayling et Phillips, même si Jouzé avait bien fait ses devoirs et bloquait le coté gauche plus fort que le droit : Alioski et Harrisson ont pu souvent être servi dans l’espace, les relations Rodrigo-Dallas-Raphihna ont été plus interceptées ou bloquées qu’à l’accoutumé, leur n°5 Hojbjerg faisant un sacré chantier en surgissant toujours au mauvais endroit et au mauvais moment (pour nous).

Meslier
Dallas Centrayling Struijk Alioski
Phillips
Raphihna Rodrigo Klich Harrisson
Bammie

>>>>>##### Le match #####<<<<<

Aujourd’hui, nous laissons les slips tranquille. Nous allons juste vous montrer une petite selection de gifs, extraites du dernier quart d’heure de la première mi-temps…

Quand on vous disais qu’il tenait debout a peu près comme Tototte…
Et quand on leur met la misère, qu’il sente le vent passer grâce à nos attaques tranchantes, que font-ils, à voter avis ?
On peut à peine les découper, n’est ce pas Gianni ?
Celui là, il faut avouer qu’il essaie de résister à la pression de Luke pendant deux bonnes secondes, mais, après cet effort intense, que croyez-vous qu’il fit ?
A la fin, même Gianni ne se fatiguait plus à la savater…
Bouquet final. Après, en observant attentivement la vidéo, on sent bien quand même que ce sont des gestes travaillés à l’entrainement.

>>>>>##### Les Notes #####<<<<<

> So I think the question you ask comes with an error in your conclusion. >
> a répondu Marcelo Bielsa à un journaliste, a qui on lui a demandé : ce n’est plus si grave, un AVC, non ? Elle va s’en remettre, Tototte ?

Meslier (Les topinambours, plat qu’on mange quand papa est prisonnier, qu’on a entre 4 et 8 ans et qu’on a fui la guerre à la Bourboulle/5) Ca peut être très bon, un topinambour, quand c’est bien préparé. Illan est souvent bien préparé, surtout quand il fait une passe à l’attaquant, le regardant dans les yeux, et lui disant, plante moi. Manque de bol cette fois-ci, Gianni a oublié cette petite tradition et découpé l’attaquant avant qu’il n’ait pu défier Illan. Péno But. Un à zéro, et fin de notre bonne période où l’on avait des occases assez nettes. A signaler aussi, un corner capté en étant coordonné dans son saut (ce que nous n’avions pas encore observé jusque là), et un placement vaguement douteux sur le corner du troisième but.

Peut-être qu’une petite amélioration du matériel d’Illan lui permettrait d’éviter certaines erreurs.

Dallas (oh la rouquine, ou comment la cour de récré parvient à complexer quelqu’un de trop gentil pour savoir se protéger /5) Dallas devrait être roux, en tant qu’Irlandais. Il n’est roux qu’avec les yeux de l’esprit. Et il devrait être complexé d’être le mec qu’on balade partout, parce qu’il défend bien, et qu’il se fait rarement éliminer sur les contre-attaques Mais non. Juste quelques imprécisions techniques, comme tout le monde.

Centrayling (Père dépressif et anarchiste, tour à tour formidable et le dernier des couillons /5) Match paradoxal pour notre ami Luke, qui a livré un duel de haute volée et globalement remporté avec Kane (qu’on ne verra que quand il ira se promener sur notre axe gauche). Mais il a eu un taux de déchet inhabituel à la relance, et n’a pas dépassé le rond central balle au pied. Anarchiste de pacotille, va. Et il n’a fini qu’avec deux dribbles, Luke aujourd’hui. Et plein de relances ratées. Est-ce la phase dépressive chez lui ?

Struijk (Vacances chez l’oncle colonel et la tante Martha, dans la joie de vivre/5) Pascal a en ce moment droit à quelques vacances dans l’étude du poste de six (à peu près les notes de Tototte en calcul mental, si on a bien compris. /20) d’une équipe de Bielsa, et peut gambader dans les vertes prairies de la défense centrale où l’on peut se payer des bonnes tranches de rigolade. Sauf quand on laisse partir Kane dans son dos, et que le décalage créé amène le deux zéro, Pascal!!

Alioski (Certificat d’étude et le diplôme d’"aite" soigante/5) Avec Gianni, nous avons affaire à un élève qui n’est probablement pas le plus brillant et qui n’ira pas plus haut, mais qui sait se dévouer pour aider les autres. Bon, de temps en temps, il fait une connerie, et découpe le mec dans la surface ce qui, pour passer un diplôme d’un métier de santé, est moyen. La deuxième lame du moment X qui nous fait perdre un peu le fil du match.

Phillips (Avec le projet de mariage Honoré, bachelier béninois, papa me fout dehors/5) Kalvin s’est offert une idylle avec un bel homme à la peau d’ébène en livrant de beaux corps-à-corps avec N’Dombelé, qui a bien essayé de mettre quelques coups d’épaule pour le faire bouger mais Kalvin est solide. De plus, cette fois, la progression au centre du terrain s’est beaucoup faite par lui.

Raphinha (Pas de deuxième après Cyriaque, et l’avortement en Angleterre/5) Raphinha a lui aussi eu un très bon ballon au début, et a été contraint par les circonstances à interrompre certaines actions avant leur terme par un tir contré.

Rodrigo (Le seul endroit où Cyriaque n’a point subi les quolibets liés à son teint basané, c’est au conservatoire de musique/5) La seul endroit où l’on discute régulièrement du devenir de la belette posée sur le crâne de Rodrigo, c’est dans cette académie. Elle prend quand même du volume, ces derniers temps. Il doit trop lui donner à manger.

Klich (Pour pouvoir apporter l’alto de Cyriaque en journée sans que ces camarades de classe le voient, Tototte passe dans l’équipe de nuit de la réanimation/5) Comme les Spurs bouclaient les côté, Mateusz aussi s’est positionné dans les endroits où ces derniers ne le verraient pas, dans l’axe. Il en est sorti deux trois passes brillantes, et une frappe. À l’heure qu’il est, vu la trajectoire et connaissant notre homme, nous supposons que Mateusz faisait une passe à un pote sur le parking. C’était loin, il l’a plus appuyée que d’habitude.

Harrisson (Les privations pour s’acheter un intérieur bourgeois de meubles d’antiquaires/5) Jack est aussi un ailier qui aime les trucs un peu surannés. Un bon vieux centre brossé de l’intérieur du pied pour aller chercher son attaquant qui ressemble à une armoire normande.

Bammie (Il a fallu que mon fils se mette en couple avec une Australienne. Moi, j’aimais mieux Fabienne. Oui elle était jalouse mais moi je m’en fous!/5) Bammie lui aussi a consciencieusement choisi de faire du mal à son père spirituel Marcelo. Il a toujours été bien placé pour être à deux doigts de conclure, mais ça ne s’est pas fait. Probablement que Lloris essayait de lui faire de l’œil. Et puis a fini par s’exiler dans un coin de la surface qu’on ne l’a guère plus vu, après avoir perdu son duel sur le corner.

Shackelton (A 55 ans, son mari Honoré s’enfuyait régulièrement du boulot, et allait boire. Enquête menée, il avait Alzheimer.) A chaque fois que l’on arrive à noter Jamie, on parcourt fiévreusement nos notes à la recherche d’une contribution marquante. Ici nous n’avons rien trouvé. Probablement que nous étions plus occupées à boire pendant ce moment là.

Pablo (La retraite comme gouvernante chez nous, elle nous donna des gâteaux en douce pendant que mère nous a mis au régime à huit ans, et l’été, elle partait sans nous mettre au courant de ses intentions et courrait pour revenir de chez le boulanger pour nous apporter un cornet de glace avant qu’elle fonde/5) Une excellente entrée de Pablo. On ne s’attendait pas à pareille bonne surprise, telle une glace par un après midi d’été ensoleillée. Les gens avec la balle étaient ravis de sa disponibilité, les gens qui recevaient les passes s’émerveillaient devant une si touchante attention.

Poveda (Le foyer logement, pas loin de chez notre mère, où la compagnie des petites vieilles n’est pas toujours la plus amusante, mais qui sont un collectif dont elle a toujours cherché à faire partie) Le potentiel comique de Ian est aussi très limité. Quand on a lui et Shackelton sur le coté droit, on sait qu’on ne va pas perdre la balle trop connement, mais qu’on ne va rien en faire non plus. Un petit peu de tricot, par si par là. Mais sinon…

Voilà, c’est fini, nous vous remercions de nous avoir lu jusque là. A la prochaine, pour le match un peu pourri contre Brighton, où l’on essaira de faire des blagues de bites pour se distraire…

Et on intégrera des blagues de bites et des mèmes d’internet, il pourrait y avoir un filon à explorer…

Candy, Mandy et Sandy

5 commentaires

  1. Force à vous 3, vous avez tout mon soutien, et plus important, je vous aime (tout du moins platoNIQUEment). De grâce, ne sombrez jamais dans le jouzimse qui gangrène petit à petit ce site.
    LBA

    (Par contre, j’aurais une requête à formuler : si vous pouviez éviter d’utiliser le surnom « Gianni » pour Ezgjan Alioski, je vous en serait particulièrement reconnaissant. Ce sobriquet évoque de douloureux souvenirs de la Croix de Savoie Académie. Je vais pleurer, Franck Ripoux va déprimer et Pascal Diot-Maid va se réfugier dans la sobriété…)

    • Merci pour votre force. Nous en profiterons pour essayer de combler un peu du retard académique accumulé.

      Le Jouzisme est une force obscure, et nous espérons effectivement pouvoir nous en tenir à distance. Nous soulignions d’ailleurs à quel point l’attitude Jouziste était en contradiction avec le football dans cette académie même…

      En revanche, concernant ce bon vieux Alioski, vous seirez-t-il que nous l’appelions Gjanni ? Nous venons de nous rendre compte que son surnom était officiellement orthographié de la sorte. (Nous avions oublié le footballeur que fut Gianni Bruno.)

      • Il me sied tout à fait si vous utilisez l’orthographe Gjanni, cela n’a aucun rapport avec Burno. Concernant ce dernier, l’appellation de « footballeur » est incorrecte. Il se rapproche davantage du « tueur de pigeons » ou « tireur-de-transformations-aux-3-mètres ».
        Bien à vous.

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