Belenenses – Porto (1-1) La Dragão Académie livre ses notes

Allez au Jamor et ne pas gagner c’est plus humiliant qu’aller en boite et ne pas entrer.

Bom Dia,

3e match en 10 jours pour nos héros qui, après avoir battu Paços en Liga, puis Santa Pia en coupe de la ligue, se déplacent au Belenenses. Alors Belenenses, club historique tout ça, gros bordel entre la SAD et le nom du club parti sans le sportif, blablabla…. On s’en branle ! On est là pour le meilleur club de l’univers du monde et le voir triompher pour empêcher l’empire du mal de conquérir un nouveau titre. 

O Equipe :

Sergio mixe comme un DJ qui ne veut pas vraiment prendre de risque. On repart sur un 442 avec Manafa à droite, Pepe et Marcano dans l’axe accompagné de Telles. Au milieu : double pivot Loum-Danilo, avec sur les côtés Otavio, qui doit avoir en Otage (ndlr : je pense que c’est un jeu de mot, d’où la majuscule) la famille de Sergio, et Corona. Devant, Zé Luis revient accompagné de Marega.

O Jogo :

On entre, on domine mais Belenenses veut jouer haut et ne pas nous attendre en nous faisant la bagarre au milieu de terrain.

Si on tente d’alterner entre combinaison dans le petit périmètre (qui manque de faire mouche à la septième), et long ballon dans la profondeur, il faut avouer que c’est par ce jeu minimaliste que Marega manque de nous permettre d’ouvrir le score.

C’est alors que sur un dégagement mal géré par Marcano que la gonfle revient à 20 mètres pour une lourde d’André Santos que Marchesin ne peut qu’accompagner dans le petit filet. 1-0 (14e)

Ce qui a le mérite de nous bouger, on fait le siège en provoquant des fautes qui cassent le rythme.

On pense égaliser sur un de ces coups francs, mais au début Danilo est hors-jeu sur la remise vers Loum. (20e)

On se rapproche de la mire, le centre de Loum passe devant tout le monde, mais personne ne peut le pousser au fond.

Sur le second contre du Belenenses, Pepe se fait prendre et Marchesin sort une parade à la Ed Warner sortie de nulle part pour garder la patrie en vie.

Comme il n’y a pas de hasard, sur la contre attaque, Corona part en contre, traverse le terrain pour se faire faucher comme les blés. Telles égalise 1-1 (32e)

Du coup, les joueurs du Belenenses ne savent plus s’ils doivent venir nous chercher ou rester bas, et prennent la pression. Malheureusement, Corona n’est pas dans un grand soir et les ballons récupérés ont du mal à être bien exploités. Dommage de ne pas avoir un dix comme Otavio qui ne semble pas sur le terrain, même si je ne l’ai pas vu sortir.

Finalement Belenenses choisi de balancer deux lignes de 4 devant sa surface, et de blinder jusqu’à la mi-temps.

Bon le match reprend avec 10 minutes de retard car les joueurs de Belenenses ne sortaient pas du vestiaire.

Sinon on domine, Belenenses sort les tacles et le match devient très haché.

On s’endort et on manque de se faire surprendre sur coup franc. Mais Lika se déchire face à Marchesin.

Après avoir un peu subi, on reprend le jeu, mais Otavio et Corona sont trop imprécis, alors que Marega est hors du coup. Moins que Zé Luis qui est plus que fantomatique.

Conceiçao décide de sortir Manafa pour Nakajima, Corona passe arrière droit tandis qu’Oliveira prend la place de Loum.

Oliveira se projette bien dans a surface et sert Marega qui se déchire.

En face, entrée de Kikas pour jouer les héros.

Et comme d’habitude, dès que d’autres joueurs entrent, Corona et Otavio se mettent enfin à se trouver, mais c’est pas encore la délivrance. Enfin si, mais plutôt du type de la balade en forêt qui tourne mal.

On accentue la pression et Oliveira touche le poteau sur coup franc après que Koffi la touche.

Zé Luis à l’occasion de masquer son match de merde mais rate son seul duel.

La fin de match est n’importe quoi, début de bagarre, 7 joueurs de Belenenses ont un jaune, ça dégage en touche : bordel ce match c’est du district. 

O Resumo :

O Dragoes :

Marchesin (3/5)
Victime d’une frappe de loin comme Kennedy, il s’est relevé pour redresser la patrie, il n’a pas laissé Nixon lui.

Manafa (1/5)
Il couvre sur le premier but, il a bien tenté de se rattraper derrière mais comme François Pignon c’est partie en catastrophe.

Pepe (2/5)
Le vieux guerrier a bien tenté de grogner pour donner la victoire mais il a à peine eu sa petite bagarre.

Marcano (0/5)
Marcanul

Telles (5/5)
L’arme fatale : comme Riggs le dingo, il vient flinguer les couloirs adverses pour sauver le monde.

Coucou!!!!!

Danilo (3/5)
Le capitaine a blindé le milieu, apporté offensivement, fait régner l’ordre mais pas de victoire.

Loum (2/5)
Pas mauvais en 6 mais comme à la grande époque de Raymond Domenech, deux six au milieu quand tu domines, c’est un de trop. Toi t’es de trop.

Corona (3/5)
Un match comme il les aime… Il te casse les couilles sur tout, les contrôles à la one again, les mauvais choix deux fois sur trois, les frappes ratées et d’un coup, il t’amène le péno et la presque balle de la victoire.

Otavio (0/5)
Je pourrais faire une mauvaise copie de la formidable histoire d’Erzulie, je vais rester simple, il détient la famille de Sergio en otage.

Trophées des matchs d’Otavio

Marega (1/5)
Oui il a raté son match, oui il n’a pas été bon, mais il n’empêche qu’on ne peut jamais lui reprocher de ne pas tenter, et de se donner. Pas comme l’autre du dessous.

Zé Luis (0/5)
Comme sur Twitter, dès qu’il y a un “Ze” ça ne sert à rien de lire, c’est jouer aux échecs contre un pigeon. Ben lui c’est pareil, mais il chie sur le football.

Efficace!

O Banco :

Oliveira (3/5)
Sergio et sa gueule d’acteur de série AB Prod, son jeu mélange de technique et de coups de catin, avec cette faculté à prendre des décisions dans les 20 derniers mètres, c’est que du bonheur.

Nakajima (3/5)
Il suffit qu’il touche la balle pour que le jeu s’accélère et s’éclaire, je ne comprends pas pourquoi je te vois si peu. L’impression que c’est comme Monica Bellucci nue : on ne te voit jamais assez.

Soares (2/5)
Un mec qui se bouge ça fait toujours son petit effet, surtout avec les tanches qu’il y avait sur le terrain. 

Remarque à la con :

Deux points de perdus mais, deux points de perdus. Bon on le sait mieux que quiconque, il ne faut pas être décroché en janvier car tout se joue en seconde partie de saison.

C’est Noël et comme chaque année, un clic et ton mail pour les enfants à l’hospital. Vas-y merci, c’est ICI.

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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