Maritimo – Porto (1-1) La Dragão Académie fait son mea culpa

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. La promesse d’un jeu léché, fluide, qui va balader toute la liga et on va boire du petit lait comme Quim Barreiros*… Foda-se (bordel) la réalité te rappelle que quand c’est trop beau, c’est qu’elle donne son corps avant son nom.

Bom Dia,

3 jours après vous avoir vendu du rêve tel le vendeur de chez Peugeot garantissant que sa 208 est haut de gamme, increvable et de qualité française, je me retrouve comme un con face à la réalité. Le football n’a pas de vérité. D’un match à l’autre tout peut être remis en cause et la bonne idée contre une équipe peut s’avérer désastreuse contre une autre. C’est comme ça que City peut battre Liverpool et perdre à Lyon par exemple. Mais pourquoi je te raconte ça ? Parce que moi le premier, j’ai été ébloui par les paillettes de la fête que Sergio « Kévin » Conceição a fait semblant de mettre dans ma vie dimanche, promettant du Guide Michelin pour finir dans un Kebab qui ferait passer ceux des bords de stade pour irréprochable sur l’hygiène.

O Equipe :

Sergio reconduit les onze même qui ont fait danser Famalicão qui aurait du s’appeler Macumba.

O Jogo :

On joue haut mais le Maritimo veut nous pousser. Donc bien qu’on se rapproche de la cage adverse, on reste sous la pression de joueur pas forcément très doués, mais avec l’envie de nous coller aux chevilles, de ne pas nous laisser 10 cm et de faire faute dès la prise de vitesse.

Du coup, comme on est déjà arrivé au titre de meilleure équipe du monde après le match de dimanche, on peut légitimement se la jouer sénateur et être pris à chaque duel.

C’est comme ça qu’en jouant deux fois dans la zone d’Otavio, Maritimo se rapproche de notre cage par des coups francs et obtient un corner.

Sur ledit corner, une déviation au premier poteau est sortie par Danilo, mais comme tout le monde est aussi réactif que le premier rang du téléthon** pour se lever à l’appel de François Feldman, Bambock number 18 envoie une lourde. Danilo, en voulant se sacrifier, dévie la balle et trompe un Marchesin qui ne peut rien : 1-0 (11e)

On réagit mais on reste sur un rythme de promenade au lieu de passer la seconde. Certes Corona arrive quelques fois à faire des différences et Diaz se retrouve en position de marquer, mais Amir le gardien chanteur sort une double-raie, ce bâtard.

On a la possession face à une équipe regroupée dans sa moitié de terrain qui n’attend que de pouvoir contrer ou encore mieux, pécho sur un corner, comme toi attendant la dernière fille seule pour espérer choper en boite.

Bref ça ne mène nulle part, nos combinaisons ne peuvent avancer dans ce bourbier. À chaque contrôle à faire sur terrain digne d’une troisième division de campagne, on ne met pas d’impact physique pour répondre au défi musclé proposé par le Maritimo.
Bon t’as compris : eux veulent nous marcher dessus, nous on espère que notre “talent” va nous suffire.

A la mi-temps on se dit que Sergio va les bouger, faire des changements, menacer leur famille, mais rien ! RIEN, NIB, PEAU de ZEUB!

On revient et donc on fait tourner baballe devant surface sans rien créer. Un coup franc de Corona au dessus de la barre c’est le seul truc pour tenter de nous enflammer, j’en suis presque à vouloir regarder 50 nuances de Grey, je me dis que ce sera plus érotique que ce match moisi.

Sergio prend alors la mesure du problème et fait sortir Uribe qui n’avait pas envie de se la jouer loi du milieu et Medellin pour Zé Luis notre DALS à nous.

Je vais te spoiler mais le Zé Luis, il t’a fait une talonnade et rien. Il a été plus transparent que Sarkozy après s’être fait remettre à sa place par Poutine.

Bon on fait entrer Nakajima qui a une idée à la con : il fait des appels, tente des une-deux et veux mettre du mouvement…AHAHAHAHAHAH mais quel connard ! Les autres ne s’en laissent pas compter et arrêtent vite de filer des ballons à ce con qui veut les faire courir.

On est presque à la 80e, Sergio qui est revenu à son 4-4-2 sort Mbemba, entre Telles et glisse Manafa à droite pour apporter un truc. Ouais, bon, rien car le jeu c’est long ballon pour gagner des corners. Rappelez vous de l’intro, Sergio tu m’dégoutes.

C’est alors que le what Ze Fuck of Ze fuck (WAZZUF) se produit.

Sur un corner, Amir se déchire sur sa sortie, au point de se jeter hors de ses cinq mètres cinquante sur Pepe qui du coup fait un quart de tour. Le ballon prend la direction de Soares qui se déchire et le remet sur le dos de Pepe, que le gardien a orienté vers la cage, passe la ligne avant qu’un défenseur ne sorte la balle. La VAR regarde si le ballon est entrée, si faute sur Amir, si Pepe ne l’a pas mis de la main, après 5 minutes 1-1 ( 85e)

On pousse, on a deux trois situations mais on en reste là, en sauvant le minimum et en repartant avec un énorme mal de crâne.

O Resumo :

O Dragoes :

Marchesin (2/5)
Dommage collatéral comme disent les Américains quand ils détruisent des villages de bougn…de locaux.

Mbemba (1/5)
Même le mec de RMC a trollé sur ses 3 dates de naissances, et le mec faisait tous les noms avec un accent espagnol.

Pepe (3/5)
Seul qui a tenu son rang, en même temps bagarre dans la boue ou pas il est toujours là pour la bagarre, notre Johnny Cadillac.

Marcano (1/5)
Il fallait un patron, un héros, un gars pour assurer et assumer. Visiblement ce qu’il a retenu de l’Italie, c’est le capitaine du Costa Concordia qui lui a appris.

Manafa (2/5)
Volontaire et volontaire. Oui enfin à un moment faut plus hein, on est plus à l’école primaire mon petit Wilson.

Danilo (3/5)
Alone in the Dark. Comme Jérémy il doit sortir de ce cauchemar en se démerdent avec sa bite et son couteau. Petite fantaisie, il est accompagné par la 7e compagnie.

Uribe (2/5)
Passé de foudroyant a foudroyé plus vite que qu’Adriano au Havre.

Otavio (0/5)
Oui c’est rude car pour jouer il aurait fallu qu’il ne prennent pas 84 coups sur les tibias. Ben le but est pour lui, il concède les coups francs, les corners et laisse le joueur aller frapper.

Diaz (2/5)
Beaucoup tenté mais trop tendre pour cette guerre dans la boue.

Corona (2/5)
Mieux en ailier, mais incapable de finir une occasion, il est vite retourné à sa place d’espoir déçu.

Soares (2/5)
Il s’est battu, dans le vent, sans réussir deux contrôles. C’est con quand t’es attaquant…

O Banco :

Zé Luis (0/5)
Si on avait joué à 10 on n’aurait pas vu de différence.

Telles (2/5)
Enfin des centres et des coups de pieds arrêtés dangereux mais trop tard pour la victoire.

Nakajima (2/5)
Lui il a fait tout ce que les autres ne voulaient pas faire, et donc tout seul, mais comme c’est pas Messi ou Cristiano ben ça n’a pas suffi.

Remarque à la con :

Donc voici un retour à la seconde place à la diff de but derrière les salopes en rouge, bien que ce soit la différence particulière qui compte à la fin.
Les petites étoiles : 

* Quim Barreiros – A Cabritinha 

Une histoire de tétée


** la Bourde de François car c’est bientôt le Téléthon et on aime les nobles causes

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beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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