Porto – Benfica (3-2), La Dragão Académie gagne encore un Classico

Moi ce que j’aime chez Benficaca, c’est que l’on peut leur en mettre trois, houhouhou !

Bom Dia,

Tout d’abord cher lecteur et amoureux du meilleur club de l’univers du monde, ou simple personne de goût qui aime les gif animés, je te dois vite fait un état des lieux.

Pour une connerie d’épicondylite, je ne peux m’astreindre à écrire hors de mon boulot.

Si tu me suis sur twitter, tu as vu que je continuais à déverser mes analyses fines telle que “Niquez-vous” sur quasiment tous les matchs de Porto.

En résumé on a perdu la finale de la coupe de la Ligue contre Braga qui en plus nous a battus à la maison, et on est à moins SEPT points des salopes en rouge que l’on reçoit ce soir.

Sergio a déjà déposé sa démission qui a été refusée… Bref il perd c’est fini.


O Equipe :

Sergio doit faire sans Danilo et Nakajima blessés, Pepe revient et le turnover (the top) laisse du flou.
C’est donc un 433 Corona-Pepe-Marcano-Telles en défense. Devant eux Uribe, Oliveira et Otavio pour gagner la bataille du milieu et enfin, Diaz, Marega et Soares pour planter.


O Jogo :

C’est Classico donc on démarre chaud les marrons chauds !

D’entrée gros pressing et jeu haut au milieu. Dès les premières minutes on est dans le camp des aigles et on manque d’ouvrir le score dès la sixième par Pepe à la suite d’un corner.

On ne lâche et rien et sur un superbe débordement d’Otavio, Oliveira reprend d’une magnifique volée le centre pour ouvrir le score 1-0 (9e).

On a encore des occasions notamment sur corner mais personne ne veut nous donner l’avantage alors qu’une seule équipe est sur le terrain.

D’un coup, on cumule des conneries à la seconde, comme envoyer sa bite en photo pendant une campagne électorale, Diaz ne vient pas défendre sur son latéral, Marcano n’est pas au marquage laissant Chiquinho reprendre de la tête. Marchesin est sur la trajectoire mais rate sa claquette qui retombe devant la ligne et d’une façon incroyable Vinicius et ses 20 ans sont plus vifs que Pepe et ses 36…1-1 (18e)

On ne se laisse pas aller mais les tentatives d’Oliveira qui domine complètement le milieu ne trouve pas le cadre. Il faut un fait de jeu à la 38e pour nous donner l’avantage.

Soares reprend un corner de la tête, Dias les bras en l’air contre la balle. Péno, Telles 2-1 classique.

Contrairement à l’ouverture du score on reste accroché comme un pitbull sur un petit Kévin dans un parc, et suite à une belle remontée de balle Marega est lancé dans son couloir, il centre fort pour Soares, Ferro se jète et pousse le ballon vers la cage qu’Odysseas met au fond sur un sauvetage désespéré. 3-1 (43e)

MI-TEMPS :

Bien évidement on revient pour les achever, on leur a marché dessus maintenant faut que ça paie, faut achever le travail, en mettre un quatrième voir un cinquième…. Bon t’as capté on revient en jouant bas, c’est l’hiver donc rétractation des parties intimes et ce qui devait arriver, arrive en 5 minutes. Corona suit comme un con Rafa qui croise, et il le couvre quand tout le monde joue le hors-jeu. L’international Portugais dévie pour Vinicius qui s’offre un doublé et nous 45 minutes à faire 5 litres d’huile pression bio au cul avec une olive. 3-2 (49e)

Heureusement suite à cette connerie, on remonte un peu, Sergio Oliveira se dédouble pour remettre tout le monde dans l’axe et Corona profite de la fin de vie de Taarabt pour avoir de l’espace et faire danser ses adversaires.

La fin de match sent mauvais quand à la 69e Pepe sort sur blessure, heureusement sans conséquence car on tient à distance les benfiquistes. Oliveira frôle la lucarne sur coup franc, Diaz fait briller le gardien.

Finalement la dernière occasion sera pour nous mais Diaz vendange l’offrande de Soares à la 96e.   


O Resumo :


O Dragoes :

Marchesin (3/5)
Fautif sur le premier, il s’est rattrapé et a rassuré tout le monde.

Corona (3/5)
Une boulette sur le second but mais il a mis le bouillon à la défense adverse comme Royco dans les pubs des années 80.

Pepe (3/5)
Toujours présent, il amène une sérénité indéniable comme le vieux guerrier qui rassure tous les jeunes en étant celui qui ouvre la voie et pillage et au saccage.

Marcano (2/5)
Pas un mauvais match mais rien d’exceptionnel pour sauver son marquage aussi sérieux que les stages des troisièmes en ce moment.

Telles (3/5)
Un but, des centres, du mouvement… C’est donc ça l’art ? 

Oliveira (5/5)
Sergio c’est un vrai, le genre de mec qui sort tout dans les grands rendez-vous, le héros des films américains quand il faut sauver le monde, Sergio McCLane Oliveira.

faire briller le milieu

Uribe (3/5)
Enfin il retrouve un peu de constance, il s’est battu prenant et rendant les coups, faisant honneur aux guerrilleros Colombiens.

Otavio (4/5)
Il est des moments incroyable en football, vous en vivez un en ce moment même, Otavio qui est mon souffre-douleur vient de se rédempter en ayant salement souiller le côté droit des salopes en rouge.

Sortir le grand jeu

Diaz (3/5)
S’il savait finir ses actions, il deviendrait Mo Salah de Liverpool, là il est le Mo Salah de la Roma.

Marega (3/5)
Il a pesé, pressé et amené le troisième but par un appel intelligent et un super centre, il faut rendre à Moussa ce qui appartient à Moussa.

Soares (3/5)
Il a harcelé sans cesse Dias lui provocant même le CSC et le pénalty. Par contre si tu avais pu mettre au moins une de tes occasions, histoire de finir le match plus tôt.

O Banco :

Mbemba (2/5)
Sobre, sûr et dégageant tout ce qui arrivait.

Manafa (2/5)
Un vrai arrière droit et hop ça te stabilise une défense. IN-CROY-ABLE! 

Fereira (2/5)
Ce gamin a du feu. Pas impressionné pour son premier Classico, le gamin laisse entrevoir plus qu’un potentiel un avenir.


Remarque à la con :

Et voilà ! On a rappelé à tout le monde qui était l’équipe numéro 1! Certes toujours 4 points de retard mais on a montré qu’on ne lâcherait pas et on a pris rendez-vous pour la finale de la taça.


Tu as remarqué nos deux jolies boutons?? Ils t’attendent pour nous rejoindre ou nous aider alors ne fait pas ta ou ton timide, et embarque dans cette grande aventure?!

Si tu veux discuter ou suivre mes conneries c’est possible sur TWITTER @franckhomer

beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

2 commentaires

  1. Tu m’as manqué comme Diaz avec ses actions. Soigne-toi bien mon portugay.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.