Porto – Boavista (2-0), La Dragão Académie livre ses notes

Quoi de mieux que gagner le derby des invincibles avant de retourner à Anfield ?

Bom Dia,


Après la victoire laborieuse mais avec un mental à faire peur à Ken le Survivant, les Dragões reçoivent les damiers du rond point pour le derby de Porto.


Alors oui Boavista se bat pour le maintien, c’est bien, mais nous on doit les déglinguer pour continuer notre marche en avant et préparer au mieux le quart de final de Ligue des Champions.

O Equipe :

Sergio doit composer: Felipe suspendu, Telles blessé c’est donc Manafa qui prend la place à gauche et Corona qui descend à droite. Brahimi revient donc titulaire pour le reste c’est Militão et Pepe qui sont alignés pour la première fois dans l’axe.

O Jogo :

Un derby ça se gagne, donc d’entrée on prend le jeu en mettant la pression sur la cage de Bracali. Tiquinho, Militão test très vite le gardien de ce 532 qui joue très bas. On fait tourner et on essaye de trouver les latéraux Manafa et Corona pour étirer la défense pendant que Brahimi, Otavio et Herrera qui bougent dans le coeur du jeu proposent des solutions. Après une double occasion de Tiquinho repoussée par Bracali, Talocha s’essaye mais ne trouve pas le cadre d’Iker. Un rappel que tant qu’on a pas marqué, on n’est pas à l’abri d’une connerie qui nous mettrait mal comme faire une loi anti-fake news quand le gouvernement assume d’en créer. On enchaîne les occasions mais on ne trouve pas le cadre, en parallèle Boavista sort la cisaille et les cartons commencent à sortir. Brahimi est intenable et sur une accélération trois passements de jambe, il obtient un pénalty que Tiquinho transforme 1-0 (40e).

Boavista tente de s’approcher de la cage, sur coup franc Iker chauffe les gants et repousse. Sur le dernier ballon on trouve enfin Marega qui marque, mais le VAR annule pour un horsjeu.

On revient avec l’envie d’en finir. Après la remise en place de notre jeu de puissance (oui comme au hockey, culturez-vous!) , Otavio prend l’initiative d’accélérer plein axe pour déclencher une lourde des 20 mètres qui bat le gardien 2-0 (48e).

Boavista veut alors prendre le jeu à son compte mais tel un quarantenaire fraichement  divorcé qui repart draguer avec la délicatesse de Castaner en boite, Boavista fait plus pitié que rire. Bon du coup on leur laisse la baballe mais ils n’arrivent pas à inquiéter Iker. Après cinq minutes à les laisser passer pour des cons, on pose le pied sur la balle pour faire tourner façon match de hand sans l’obligation d’attaquer. On s’endort, seuls les chants du Dragão donnent du rythme et on finit avec seulement quelques accélérations de Danilo ,  Marega ou Brahimi non cadré pour nous réveiller.

O Resumo :

O Dragoes :

Casillas (3/5)
Rassurant il a vite remonté le niveau avant la Ligue des Champions, un requin du haut niveau, quand il repère le sang, il devient un prédateur redoutable.

Corona (3/5)
Alors surement flatteur vu le peu d’opposition en face, mais il a été bon devant tel un missionnaire en mission en Thaïlande.

Pepe (3/5)
Un derby sans bagarre, c’est pas son football. Malgré tout il est resté sobre sans arracher une jambe, comme un pitbull qui joue gentiment avec un enfant de 18 mois.

Militão (3+/5)
Impeccable défensivement, de l’apport offensif,  putain il suffisait de te mettre à ta place pour retrouver ta vraie nature comme Valls avec l’extrême droite en Espagne.

Manafa (3/5)
Alors oui c’est pas Telles, mais il a bien géré son couloir et dédoublé avec Brahimi, même si le démarrage a été laborieux.

Danilo (3+/5)
Dépassement de fonction, règne sur le milieu, l’oeil de Sauron mais chez les gentils.

Herrera (3/5)
Zebulon qui s’est déplacé sur tout le terrain tournicotin.

Otavio (3+/5)
Inexistant jusqu’à sa merveille avant de disparaître à nouveau, sorte de Lambada du football.

Brahimi (4/5)
En quinze minutes sur le terrain on a fait plus de jeu et de passes que les 4 derniers matchs. Coïncidence? Je ne crois pas…

Ça vous émoustille un Brahimi non?

Marega (3/5)
De la puissance, de la profondeur mais si tu pouvais redevenir efficace ça arrangerait tout le monde.

Tiquinho (4/5)
Efficace, intelligent dans ses déplacements, un vrai 9.

Des gros buts

O Banco :

Maxi (3/5)
Le vieux guerrier a montré qu’on pouvait compter sur lui, la vieillesse c’est pas de carton débile, alors sagesse ou trop à la rue…

Hernani (NN)
Une simulation ridicule.

Loum (NN)
Ah ouais il est entré.

Remarque à la con :

Derby des invincibles, même ville, même coach qui tous les deux étaient suspendus et donc duel d’adjoints. On ne va pas se mentir, c’était calme sur les bancs.


Amigas, amigos, personne qui s’est perdue ici, tu verras deux jolis boutons:
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beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

3 commentaires

  1. Le Gif de Tiquinho (mâtin cette poitrine !) m’a définitivement convaincu : je souhaite une victoire de Porto ce soir.

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