Porto – Olympiacos (1-0), La Dragao Académie livre ses notes

Bom Dia,

Deuxième journée de la ligue des champions face à l’Olympiacos qui a terrassé l’olympique d’André Vilas-Boas pour sa dernière pige avant de devenir le nouveau boss chez nous.

On est dernier du groupe au goal-average ce qui signifie qu’il faut vite remettre les points sur les zizis et les barres sur les tétés !

Oui une vanne de Smaïn en ces temps malaisants, un rappel d’une époque où on luttait contre le terme  “bougnoule” et on croyait à la diversité. 

O Equipe :

Après le 541/343 contre City, retour au 433 Fabricado em O Porto !
Marchesin à la cage, Manafa à droite, Pepe et MBemba dans l’axe, Zaidu à gauche. Oliveira, Uribe et Vieira au milieu. Otavio à gauche, Corona à droite et Marega en pointe.

Le 433 c’est la vie !

O Jogo :

L’Olympiacos ne se pose pas de questions et malgré ses trentenaires, se lancent au pressing pour nous étouffer.
Ça ne dure pas longtemps, on reprend le contrôle avec Vieira qui prend les choses en main et éclabousse le milieu de son talent, comme les commentateurs de CNEWS l’actualité à la  merde.

On renverse la vapeur. L’Olympiacos veut relancer à la mode, en jouant court ce qui fait bander et applaudir les tactiquologues mais on les croque pour trouver Vieira seul qui marque 1-0 (11e).

On pousse sur des coups de pied arrêtés ou des frappes et les Grecs répondent par El Arabi qui frappe ou Valbuena, qui malgré les années est toujours efficace.
Dans ce ping-pong il faut noter que Marchesin nous tient la baraque sur une tête d’El Arabi à la 20e.

On accélère et Marega se retrouve au duel face à Sá mais le perd.
Nouvelle tentative du Malien qui cette fois ne frappe pas et centre en retrait pour personne.

Troisième tentative pour Moussa qui se fait encore contrer par Sá.
On finit sur un slip perdu car Valbuena récupère une sortie mal gérée par Machesin et lob, mais M’Bemba sauve sur la ligne.     

Mi- temps :

De la maîtrise, des occasions de tuer le match mais pas validées, une frayeur mais sans grand danger. Bref un plan qui se déroule sans accroc.

L’Olympiacos attaque la deuxième mi-temps comme la première.
Un gros pressing, Valbuena qui obtient des coups franc et une défense bleu et blanc qui fait le dos rond.

Au bout de cinq minutes, on ressort et on a toujours le petit Vieira à la baguette mais c’est bien Randejovic sur un centre de Valbuena qui fait briller Marchesin.
Pepe dévisse un dégagement et manque de servir El Arabi pour l’égalisation.

Sentant le besoin de remettre de la vitesse, Sergio lance Nakajima mais pour Vieira le meilleur sur le terrain…

Les Grecs ne lâchent rien et s’enhardissent des espaces qu’on leur laisse. Si ce sont des centres sans grand danger, le fait d’avoir les opportunités de centres ou de frappes nous mettent à la merci de la moindre connerie et on ne sait pas si on gère ou si on va se retrouver con comme Macron découvrant la deuxième vague.

Sauf que là on se recroqueville comme des autruches en plantant la tête dans le sable et en espérant qu’ils ne nous visent pas le fondement.
Sergio sort alors Otavio pour Grugic et Corona pour Evanilson. On rejoue plus haut et c’est nous qui enchaînons les frappes et les centres sur le but de Sa.

Sur un long coup franc El Arabi nous rappelle qu’on n’est pas à l’abri et que tuer le match serait une bonne idée.
Alors que l’Olympiacos fait ses derniers changements, on pousse. Nakajima décale Marega qui centre pour Oliveira qui vient marquer de la tête 2-0 (85e).

Les Grecs ne lâchent rien et Marchesin sort encore une superbe parade devant Hassan.

O Dragões :

Marchesin (4/5) :
Une presque air sortie mais putain comme le personnel soignant tu ne vas pas reprocher une télé qui marche pas dans la salle d’attente quand t’as assuré et sauvé tout le monde en travaillant à 450% d’heures supp par jour non ?

Manafa (3/5) :
Il a fait le piston en assurant en défense, élémentaire mon cher Wilson, c’est ce qu’on te demande.

Pepe (4/5) :
Le dernier des Mohicans ! Il est là pour scalper et rappeler l’époque ou le football était un sport fait de contact et de défi physique, pas de vidéo de partouzeurs de droite !

M’Bemba (4/5) :
Chancel MBemba c’est vraiment, la dernière au dernier moment ! Les lobs vicieux, les ballons flottant, Chancel les sort de son front !

Zaidu (3/5) :
Le bon, la chatte ou le truand. Je ne sais pas encore quoi en penser. Soit il fait tout de façon bizarre mais efficace, soit il fait n’imp mais ça passe car il a une baraka incroyable, soit c’est une escroquerie digne de Roquancourt et quand on va le découvrir on va chialer comme un commentateur de CNEWS devant une féministe.

Oliveira (5/5) :
Quand tu t’acquittes à la fois des sales besognes et que tu remets à l’endroit ton équipe pour mettre le but salvateur, tu es aussi fort que Sashey Grey, tu peux défendre en faisant du sale comme on aime et apporter de l’amour en lisant pour les enfants de la Croix Rouge.

Uribe (3/5) :
De la volonté, agressif à la récupération mais l’impression que si la solution se referme, son cerveau bug comme windows 98 et qu’il faut une gueulante de Sergio pour le relancer.

Vieira (5/5) :
Il sent tellement le football que ton collègue qui fait chauffer du poisson au micro-onde ne couvrirait pas odeur. Meneur, buteur, ce gamin a dans les pieds un potentiel que je n’ai jamais vu chez un jeune issu de notre centre de formation. Je crois qu’il me fait plus forte impression que mon Ruben Neves.

La vitalité de la jeunesse !

Corona (3/5) :
Toujours capable de désarçonner une défense sur un crochet, Jesus a toutefois été moins efficace que d’habitude. Sans doute plus serré il a cependant donner de l’air et de l’espace.

Otavio (2/5) :
Et voilà, comme chaque année COVID ou pas, Otavinho se remet à hiberner, rendez vous au printemps.

Marega (2/5) :
Avec des si on mettrait le président du PSG en prison, City hors des coupes d’Europe, Moussa qui colle un triplé. Grosse activité avec une passe dé, mais si, s’il avait mis une de ses occasions au fond…

O Banco :

Nakajima (3/5) :
Virevoltant, accélérateur, poison de la défense Grec, il a fait entrevoir toutes les qualités qu’on lui connait mais en ligue des champions de façon convaincante, comme  quand ton enfant réussit enfin à faire ses lacets tout seul.

Grugic (2/5) :
Une entrée correcte à voir pour la suite, on ne va pas s’emballer car il a quand même joué les quinze dernières minutes frais contre M’Villa.

Evanilson (2/5) :
De bonne prise de balle et un sens du jeu qui promette mais il faut marquer et être plus tranchant.

Remarque à la con:

Encore une fois une équipe aux deux visages frustrants.
Capable de bouffer et dominer les Grecs au point de se demander comment on ne tourne qu’à 1 à 0 puis une équipe qui se laisse balader 25 minutes se faisant peur avant de ré accélérer pour tuer le match. Note de joie : voir Valbuena toujours fringuant et toujours avec des roulades sur 15 mètres.

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Beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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