Rio Ave – Porto (2-2) La Dragão Académie livre ses notes

Parfois dans la vie, des choses plus importantes que le résultat comptent, parfois des imprévus changent tout, parfois t’es à l’entraînement, en pleine forme et tu fais un infarctus. Força Iker, somos contigo.

Bom Dia,


A quatre journées de la fin, ce déplacement à Rio Ave ressemble à une formalité. Aucune défaite à Roo Ave depuis trente ans, seulement deux nuls, et des victoires tranquilles depuis dix ans. Bref on joue avant les salopes en rouge qui vont à Braga. Si ça doit se jouer c’est ce week-end.

O Equipe :

4-4-2 comme en Ligue des Champions, Otavio conserve son totem d’immunité, Militão à gauche et Corona en second attaquant.

O Jogo :

Le match est agréable et équilibré. Si on démarre avec un énorme pressing, Rio Ave répond avec ses ailiers ultras rapides et se crée des situations. On est au dessus mais on n’arrive pas à s’approcher de la cage dans le premier quart d’heure, et sur un contre d’école, Brahimi est au départ et à l’arrivée de l’action pour conclure de la tête sur un centre d’Otavio 0-1 (18e).
Rio Ave prend un coup derrière les oreilles et devient fébrile. Sur une touche longue, la balle échoue sur Marega qui claque une volée qui est déviée dans la cage pour le 0-2 (23e).
La conséquence est qu’on joue plus bas en faisant tourner la balle pour obliger les locaux à sortir et venir les chercher. Rapidement on est proche de la surface car Rio Ave n’a pas spécialement la volonté de revenir et semble plutôt attendre la mi-temps sans prendre le troisième. Ce qui semble nous convenir.

On ne rentre pas vraiment dans la deuxième mi-temps. Rio Ave tente de jouer haut et nous presse, mais surtout les relances sont moins précises et Moreira manque de réduire le score à la 49e mais sa tête est au dessus de la barre. Puis c’est Iker qui doit s’employer en deux fois pour bloquer une frappe de Dalah. On reprend le contrôle du jeu et Marega lance Brahimi seul face à Jardim, mais à force d’attendre que le gardien se jette, un retour impeccable d’un défenseur donne un corner. Le match devient hâché comme les steaks de la cantine, c’est grossier avec beaucoup de petites fautes de goût et beaucoup de gras. Le temps file, on s’endort un peu quand d’un coup Rio Ave trouve la barre d’Iker mais sans plus de problèmes, si on oublie l’AVC de 5 secondes. Rio Ave essaie de revenir par à coup mais on est en maîtrise, on gère comme un sénateur son 5e mandat sans prendre de risque. Sauf que sur un ballon perdu, Pepe tente une sortie suicidaire et rate le joueur et le ballon au milieu de terrain, en deux passes ,Nuno Santos, seul (ben suit y’a plus Pepe) s’en va battre Iker 1-2 (85e).
On fait les changements pour verrouiller, donc on recule et on laisse la balle à Rio Ave qui joue son va-tout et à force de reculer, on se fait égaliser par Ronan sur une action de merde, avec Danilo pris de vitesse, Militão laisse la balle à l’attaquant, Felipe, dont le tacle est contré comme la frappe qui prend Iker à contre pied  2-2 (90e)

O Resumo :

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O Dragoes :

Casillas (5/5)
Remets toi San Iker.

Militão (1/5)
Il est déjà au Réal, celui de cette saison qui se fait déglinguer par Huelva vu son implication.

Felipe (2/5)
Le dernier tacle est comme le figurant de game of throne qui sauve dans la bataille un perso clé pour se faire transpercer comme une merde « regarde chérie c’est moi avec l’épée dans le bide et le sang dans la bouche ».

Pepe (1/5)
Un match impeccable sauf les 30 secondes avec les fils qui se touchent, cette sortie incompréhensible sur le premier but, on aurait dit un bug FIFA.

Telles (2/5)
Il est cramé mais reste aligné, entre la dévotion et le fanatisme, la limite est ténue, comme celle entre sucer son frère ou son cousin. #ChristineBoutin

Danilo (2/5)
90 minutes à tenir la baraque, à combler les errements de tes coéquipiers tout ça pour quoi ? un ballon où personne te parle, enchaînement à la Benny Hill, perte du titre…Comme disait le grand philosophe de l’ASNANAL : « La vie est une tartine de merde ».

Herrera (2/5)
Courir de partout c’est bien, jamais s’arrêter pour contrôler le jeu c’est comme quand tu choisis le chiot le plus vif alors qu’en fait c’était le plus débile de la portée.

Otavio (1/5)
Un point pour sa passe dé, le reste c’est la tartine de Danilo

Brahimi (4/5)
Le seul qui donne sourire et espoir, ah non merde, il part à la fin de la saison, mais putain c’était là le vrai scénario de Game Of Throne ? On est les Stark du foot Portugais ?

Corona (2/5)
Un match vif, plein d’entrain et de vie, comme quand tu vas voir Josette à la maison des lilas et qu’elle fait son bingo seule.

Marega (3/5)
Un but, une quasi passe dé et rien, tchi, nib, que dalle, le néant… Dans l’espace on ne t’entend pas crier, mais on te voit rater.

O Banco :

Manafa (2/5)
Quand t’es le seul à essayer d’aller vers l’avant t’as l’air d’un con.

Tiquinho (2/5)
Une occase, si elle est au fond ma tante où mon oncle aurait pris cher et sûrement du plaisir #APeuPrès.

Costa (2/5)
Heureux que t’es le droit de jouer contre les autres que Liverpool, il a un truc ce gamin, non mais pas dans le sens repéré par un curée.


Remarque à la con :

A la fin du match les Super Dragão insulte les joueurs, alors Sergio monte au créneau, étape 1, en conférence de presse il lâche « si je suis le problème je pars » avant de s’énerver « Si on n’est pas champion, je démissionne! » c’est à chaud mais avec lui tout est possible.


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beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

Un commentaire

  1. Heureusement que Brahimi est là, même si a priori ce n’est plus pour très longtemps.

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