Lyon – Juventus (1-0), la Bianconero Académie… Oh et puis merde


Ciaù ragazz’,

Bien que peu alléchante au regard des autres confrontations de ces 1/8e de finale, nous nous attendions à voir les deux équipes impliquées dans cette rencontre jouer le même sport que celles de la veille et de la semaine précédente. Pourquoi peu alléchante ? Et bien parce que tout le monde déteste Lyon et la Juve. Club arrogant, papy zinzin, Roudi, Bad GoneSS d’un côté et club de tricheurs, pute de Raiola et collusions mafieuses de l’autre. Avouons que ça ne fait pas rêver. Alors si en plus de ça c’est le Lyon de Roudi « Dehors » Garcia qui propose le plus de football entre les deux équipes… J’aurais mieux fait de regarder des trous de balle faire des espuma de foutre sur M6.

La Juventus n’a donc pas fait payer ce gros viagravore de papy zinzin pour se faire troncher à l’arrière de la Cinquecento comme un vieille pute qui remonte sa peau pour paraître encore fraîche.

Faire des passes latérales et en retrait ne donnent aucun point bonus à la fin, comme se faire chier sur la bite pendant une sodomie profonde. Ça va exciter les statisticiens et les coprophiles, mais ces deux catégories de personnes restent marginales. Ceux qui viennent pour le plaisir somme toute classique attendent autre chose. Pour rester dans le domaine du football, des tirs cadrés par exemple. Parce qu’il est nettement plus difficile de marquer en l’absence de ces derniers. Mais non, c’est encore trop demander à cette Juventus. Le niveau global de l’équipe, d’ordinaire masqué par un but de Ronaldo qui donne la victoire lors des joutes domestiques, est apparu tel qu’il est réellement en mondovision hier soir. NOUS SOMMES NULS À CHIER DES LAMES DE RASOIR. Et le pire dans tout ça, c’est qu’on est à même de trouver des individualités qui n’ont pas démérité dans ce simulacre de partouze lépreuse qu’a été la prestation bianconera. Mais est-ce que ce ne serait pas ça la source du problème ? Quelques individualités correctes (pas brillantes non plus hein, ne nous foutons pas de la gueule du monde) au milieu d’un océan de médiocrité n’ont jamais fait une équipe de foot. Et force est de constater que la Juve ressemble plus à un EPHAD en visite au marché hebdomadaire sur la place Charles de Gaulle (ou sur le Boulevard Gassendi en été) qu’à un sérieux prétendant à la victoire finale en Champion’s League. Un homme semble plus coupable que les autres toutefois. Le clopeur napolitain. On l’affublerait bien volontiers du sobriquet de son homologue lyonnais d’ailleurs. FUORI.

Si par miracle nous arrivons à passer en 1/4, nous rajouterons cette « performance » à la longue liste d’injustices que l’on aime à nous reprocher. Nous ne méritons rien.

Démerdez-vous avec l’allégorie, elle est facile à comprendre.



Ah et Sarri, CASSE-TOI, je sais pas si je vous l’avais déjà dit.

LES NOTES

SZCZESNY (2/5) : Presque rien à faire. Il l’a fait, sauf une fois.

DANILO (1/5) : Alex Sandrine de droite, rendez-vous compte.

BONUCCI (1/5) : Une capacité à gérer la pression équivalente à celle d’un sphincter en pic de gastro-entérite.

DE LIGT (3/5) : On note que Lyon a marqué quand notre seul bon défenseur était sur la touche en train de se faire panser la caboche. Mais ne nous cherchons pas d’excuses pour autant. On a été nuls, Matisse non.

Chiellini, l’héritage.

ALEX SANDRINE (1/5) : Entre abyssanal et phénomanal, je vous laisse choisir. Le premier, évidemment.

PJANIC (0/5) : Passé d’un plat gastronomique à une occlusion intestinale en quelques semaines. Des images terribles. Remplacé par RAMSEY ce qui a correspondu avec le léger mieux dans le jeu. Fait le jouer Maurice. Ou encore mieux, CASSE-TOI et laisse la place à quelqu’un qui le fera jouer.

RABIOT (1/5) : Adrien est grand et costaud. S’il avait été renoi, il aurait même pu faire carrière dans une équipe de Laurent Blanc. Ce soir, il s’est contenté d’être mauvais comme ses copains. Quoi, BERNARDESCHI ? Non, rien.

BENTANCUR (1/5) : N’a pas jugé utile de défendre sur le but lyonnais. N’a pas jugé utile de jouer.

CUADRADO (2/5) : Autant de bons choix qu’en salle 2 d’une boîte de nuit en campagne à 4h45 du matin. Remplacé par HIGUAIN. Voilà.

CRICRI (3/5) : Il a dû avoir mal aux épaules à force d’y porter l’équipe. Faut dire qu’entouré de manches à couilles, difficile de faire mieux.

DYBALA : Excité sur la fin du match mais léthargique pendant les trois premiers quarts, exception faite de quelques subtils décrochages. Le mec qui prend de la cocaïne trois heures après tout le monde.


L’Inter a huis-clos va arriver pour nous pisser à la raie, et nous on est contents.


Achetez le livre de Gervais Marvel, c’est la seule bonne chose que vous aurez fait en venant lire cette merde.


FINO ANAL FINE, niquez-vous vivants.

Roberto

Roberto Bettégras

Gérontophile lubrico-bakouniniste.

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