Portugal – Serbie (1-1), La Bacalhau académie livre ses notes

Bom Dia,


Trois jours après le match raté face à l’Ukraine, le champion d’Europe en titre joue très gros en recevant la Serbie.


En effet si on ne bat pas au moins un des deux principaux adversaires de la poule, on va encore devoir se farcir une galère en qualif’ comme à la belle époque. Bref, blablabla, on a retenu les erreurs, l’Ukraine est un accident, on va balancer le ketchup toussa toussa.

O Equipe :

Santos décide de changer son système pour revenir au 442 mais avec deux surprises. Premièrement est un milieu Danilo William à la récupération. Et la seconde est la titularisation de Sousa pour André Silva, car il semble que je sois le seul à l’avoir vu inutile contre les Ukrainiens.

O Jogo :

Au bout de trois minutes le premier bon centre de Cancelo, Sousa se bat et le ballon échoit à William dont la frappe contrée sort du cadre. L’arbitre de façon assez étrange annonce six mètres. 
À peine le temps de râler que sur un contre, les Serbes obtiennent un péno après une défense digne des pires navets. Perte de balle de Cancelo, personne ne se replace, ballon par-dessus Pepe qui laisse Patricio gérer. Rui se fait devancer et percute l’attaquant. Péno, transformé. Bref on a défendu comme en district. 0-1 (8e)

Dès le coup d’envoi on réagit mais la frappe de Cristiano est repoussée en corner. Bernardo et Cancelo mettent le feu dans leur couloir mais pour l’instant, on est en mode Jean-Claude Dusse et on ne conclut rien.
Alors faisons l’inventaire, on a des frappes qui pleuvent de partout que ce soit Cristiano, Guerrero. On centre en panique mode alors qu’on est à la quinzième on se comporte comme s’il ne restait que cinq minutes à jouer.
Ça pousse, on cherche le pénalty et pour le moment les Serbes tiennent on ne sait comment, mais ils tiennent, notamment grâce à Dmitrovic qui vient de découvrir qu’il était Neuer de 2008.

Et là d’un coup, quand tu te dis que le fond est touché, Ronaldo accélère et s’arrête hors du terrain en faisant signe au banc de changer. Santos qui doit revenir et marquer deux buts fait donc rentrer Pizzi. HEIN ? Non mais on est sérieux là ? Oui un milieu de plus, pas un buteur, non mais ok je ne suis pas ingénieur moi après tout.

On sombre dans nos pires travers à base de grigris inutiles et de ballons pas donnés dans le tempo, quand d’un coup au milieu de la Luz la lumière jaillit. Danilo monte balle au pied, aucune solution ne s’offre à lui mais tel Moïse face à la mer sur une feinte il ouvre la défense serbe en deux, accélère et va éclater la lucarne 1-1 (42e).

AHAHA maintenant on va voir, on va vers la victoire ! Ah ben non, on laisse les Serbes s’approcher et centrer mais Dias est là. Mais tu fais quoi là sérieux ? TU  TENTES un coup du scorpion pour défendre UN PUTAIN DE COUP DU SCORPION DANS LA SURFACE ! Il se rate mais heureusement le Serbe met le ballon au-dessus.

Mi-Temps :

Bon 95782 occasions à 3 pour se faire flipper à chaque centre adverse. On concède un pénalty débile et il faut que ce soit notre sentinelle qui traverse le terrain pour claquer une lourde des vingt mètres. C’est n’importe quoi, c’est Portugal.

On rentre mal dans la seconde période en se faisant endormir et les Serbes posent plus le pied sur le ballon et tentent de nous prendre de vitesse mais Patricio veille. Entre jouer à dix avec Sousa et des conneries à la relance on manque de laisser les Serbes mettre un second but. Le match est rééquilibré et même si on domine, les Serbes restent dangereux, enfin vu notre niveau de WTF ce soir un ballon dans notre camp nous met en panique.


L’entrée de Silva nous rapproche du but mais on ne cadre pas ou on rate le dernier geste. Énorme occasion sur un cafouillage digne de la communication du gouvernement sur le grand débat mais personne ne réussit à la mettre au fond.


Quand d’un coup, sur un long centre, André Silva fait une tête pour remettre la balle. Le défenseur repousse d’un réflexe du bras, l’arbitre siffle péno, ça semble évident, mais son assistant le déjuge !  On se dit ben corner, mais NON il donne six mètres !
On continue mais on s’énerve, on a des occases mais on ne cadre pas ou Dmitrovic sort tout.
Chaque action dans la surface devient bouillante mais on a compris, on aura aucun péno même si une jambe se fait arracher.
Guerreiro semble trouver la faille à la 90e mais c’est dans le petit filet.
C’est ensuite Bernardo qui voit sa frappe passer devant la ligne et personne ne peut la pousser au fond puis Pepe dont la tête ne trouve pas le cadre.

O Resumo :

Os Quinas :

Patricio (2/5)

Non sérieux tu dors sur le ballon par-dessus, tu te fais avoir comme un bleu par l’attaquant qui se jette sur toi. Le minimum était de ne pas en prendre un second.

Cancelo (3/5)
Des centres, des occases de l’explosivité, mais putain ta perte de balle moisie qui amène le but, merci mon grand.

Pepe (2/5)
Sa seule erreur est de laisser dans son dos partir un joueur car son gardien l’appelle. Tort partager, note à moitié divisée.

Dias (2/5)
Interventions de classe contre interventions de tâche, pas facile la vie d’international, pas facile de savoir s’il est docteur titulaire ou Mister pas fiable.

Guerreiro (3/5)
Il passe, il centre, il frappe, il est beau, mais il n’a aucune réussite. CommUnSymbole de notre blog Ajaccien, prestige volé par des gars constants dans l’effort.

Danilo (4/5)
Ratisseur, pourfendeur de défense et fractureur de barre. Terminator mais avec lui Sarah Connor n’aurait pas eu d’enfant.

Mais quels bonbons

William (3/5)
Fluidifie le jeu comme la cyprine les ébats sexuels.

Rafa (3/5)
Rapide, actif, feux follet mais à la finition c’est Axel…Red.

Bernardo (3+/5)
Donnez-lui les putains de clés du jeu ! Il est de partout, trouve toute les solutions, c’est Batman face au Rddler.

Sousa (1/5)
Merci d’être venu, ferme la porte en sortant.

Ronaldo (NN)
On sentait tous que tu voulais rosser ces impies, mais la cuisse de Jupiter, c’est plus ce que c’était.

O Banco :

Pizzi (3/5)
Si le choix paraissait saugrenu, il a failli être payant puisque son activité et ses récupérations haute nous ont permis de mettre une énorme pression.

André Silva (3/5)
Aurait dû obtenir un péno, a posé des problèmes à la défense serbe par son physique, ses décrochages et sa présence.

Guedes (2/5)
Déception, mauvais choix, pas dedans. Mais comme tu as déjà montré ton talent, on est indulgent.

Remarque à la con :

Je pense que M. Szymon Marciniak est le pire arbitre international que j’ai académisé. Il nous a tellement lfjgljf,gfjkg,lvjjfgmdf*ùqSDl que ce n’est pas possible d’être aussi mauvais.
Il peut aller s’excuser à la fin du match quand il revoit avec Santos les images en reconnaissant s’être trompé, il faut pour le bien de tous qu’il se mette à la couture ou à la pêche.


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Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

2 commentaires

  1. Tu aurais pu préciser : son assistant, qui est à 40 mètres et pas du bon côté, le déjuge. Hallucinant ! Bravo au joueur serbe pour son interprétation du gars qui a pris le ballon dans le pif.

    • On ne va pas se mentir, j’ai refais deux-trois fois mes interventions sur l’arbitrage pour éviter tout problème et je trouvais ça malhonnête ne connaissant pas sa maman.

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