Porto-Schalke 04 (3-1) : La Dragão Académie livre ses notes

Qualifié dès l’avant-dernière journée, c’est pas mal. Premier de groupe à une journée de la fin c’est encore mieux, et faire une prestation aboutie, c’est le beurre, l’argent du beurre, le cul de la crémière qui est le sosie de Auguste Ames. Paix à son âme.

Bom Dia,

Quatrième journée de la ligue des champions et le match sera une lutte pour la première place. En effet Moscou est allé battre Galatasaray, qui de fait est éliminé de la ligue des champions.
Pour nous, tout est au vert, depuis la défaite chez les salopes en rouge, le système de jeu a évolué et laisse plus de place à la technique qu’à la verticanalité.
En face, après un début de saison catastrophique, Schalke retrouve son niveau de l’an passé en enchaînant les bons résultats et en se rapprochant du haut du classement.

O Equipe :

Sergio laisse sa composition « Ligue des Champions » avec son 433 et Marega seul en pointe.

O Jogo :

Schalke démarre sur un gros pressing qui nous gêne à la relance. Il nous colle comme un relou en boite qui tente de se frotter à tout ce qui bouge.
On veut construire mais on ne trouve pas nos milieux ou nos ailiers, bref on n’arrive pas à les repousser de façon intelligente pour ne pas prendre une beigne du gros blaireau.
On prend le jeu à notre compte après dix minutes et c’est Danilo qui déclenche la première occasion sur une demi-volée à dix-huit mètres bien sortie par Farhman qui recommence son festival.
Sur une seconde tentative de Danilo, le ballon traîne dans la surface, Marega enchaîne contrôle orienté et frappe enroulée en pivot… Marega enchaîne contrôle orienté et frappe en pivot BORDEL MAIS IL SAIT LE FAIRE ! Mais Farhman claque encore en corner.
On domine le match mais on tourne autour de la surface allemande sans pénétrer dedans comme un cauchemar de friendzone quand tout le monde vient pour une partouze.
Les Allemands ne ressortent plus et commencent à simplement faire des fautes et prendre quelques cartons mais finissent par tenir jusqu’à la mi-temps sans concéder de grosse occasion.

Mi-Temps :

Une période maîtrisée où on a su faire le dos rond pour étouffer les Allemands qui sont obligés de reculer et de subir.
Il faut marquer car ce sera surement suffisant pour assurer la première place.

 

Cette fois on reprend tambour battant mais Marega puis Herrera voient leurs tentatives repoussées par Farhman qui se prend pour Neuer.
A force de mettre la pression on est plein. Sur un corner au second poteau sur Oliver, l’Espagnol centre de l’autre côté et Militão place une tête piqué parfaite 1-0 (52e).

Sur l’engagement Schalke se jette à l’attaque mais San Iker est là pour repousser.
On déroule, les Allemands prennent le bouillon et sur une action de classe côté droit, le dernier une-deux entre Corona et Brahimi voit le mexicain tromper Farhman 2-0 (55e).

Schalke tente de se révolter par Amine Harit, qui à part gueuler sur ses coéquipiers à chaque fois qu’il perd le ballon ne fait rien. C’est un sketch.
On ne relâche pas et Felipe voit son retourner trouver la barre.
C’est bonheur, c’est bonito, c’est Brazil.
C’est un festival, on est dedans, donc les gestes techniques s’enchaînent avec Brahimi et Oliver à la baguette et Corona et Marega pour les coups de boutoirs.
Alors qu’on déroule, baroule, Schalke obtient un pénalty pour une main d’Oliver. C’est transformé par Bentaleb 2-1 (88e Communsymbole).

On recule alors qu’on n’a pas tremblé du match. En face Schalke, baladé depuis 40 minutes, y croit pour la première fois. Sport de con.
Otavio déroule sur le côté gauche et sert Marega qui marque, mais il est horsjeu.net(classé parmi les 24 meilleurs sites de foot même si l’étude était sur 23 sites)
Ce n’est que partie remise sur un long dégagement de Casillas, Otavio récupère et sert en une touche Marega, qui d’une pichenette lobe Farhman, 3-1 (94e).

O Resumo :

O Dragoes :

Casillas (3/5) :
Évidemment s’il sort le péno c’est 5.

Maxí (3/5) :
Un début de match difficile puis il a tout fait en attaque comme en défense à Mendyl, classé NSFW.

Felipe (4/5) :
Un monstre qui a tout pris, les femmes les gosses le job, il a rien laissé, alors suce son zob.

Militão (3/5) :
Il a joué dans l’interception et la relance, ce qui prouve qu’il sait tout faire.

Telles (3/5) :
La gestion de patrimoine c’est pas bandant mais ça rapporte. La gestion de couloir c’est la même chose.

Danilo (4/5) :
Guess who’s back, Back Again, Dan is back, tell your friend. Il a réglé le milieu en croquant tout, puis en traversant tout balle au pied. Le talon d’Achille est loin derrière.

Herrera (3/5) :
Petit match ce qui veut dire qu’il a juste géré les Allemands, amené les ballons haut et dégagé en défense. Ah merde quand on s’habitue au top, le bon devient si fade.

Oliver (4/5) :
Des passes soyeuses, un touché de balle qui fait douter de son hétérosexualité, et un pressing de tous les instants.

Corona (4/5) :
Un première période timide avant de tartiner son défenseur de son talent.
C’est pas sale mais il leur a mis une bonne fessée.

Brahimi (4/5) :
Il a dézoné pour créer du mouvement et de l’espace. Comme Moïse face à la mer, il a écarté le blockéquipe en deux.

Marega (5/5) :
Maregoal, il s’est battu a pressé et a marqué, on ne peut rien demander de plus.

 

O Banco :

Adrian(3/5) :
Intéressant dans ses déplacements et dans le rythme, Sergio est un magicien.

Otavio(4/5) :
Le nouveau Solskjaer, il rentre et marque. Sûrement le nouveau James aussi, vous l’aurez lu ici en premier.

Hernani (NN) :
A défendu mais il est quand même là pour jouer devant non ?

Remarque à la con :

Au vu de l’homogénéité des notes, ce sera une félicitation collective.

On a donc assuré la première place avec le luxe de faire tourner à Galatasaray, avec le plein de confiance et aucun blessé avant le derby de dimanche.
D’après les stats, Oliver était le moins bon à la mi-temps, les stats pour les stats, c’est encore moins intéressant que Ménès sur le plateau de 20HFOOT commenté par Riolo.

 

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Beijos anal

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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