Bordeaux-Montpellier (0-2) : la Paillade Académie se reprend

Voici la nuit, la longue nuit où l’on chemine.


C’est commencer avec peu de certitudes qui fait venir l’imagination. On a besoin de combler, de prendre une pelle pour boucher tous les trous, vite, pour que personne ne les voit, sinon ça ferait mauvais genre. Et on peut aussi y tomber soi-même, s’empêtrer dans le bourbier et ne plus savoir vraiment lorsque reviendra la lumière. Imaginer, c’est mettre au chômage le fossoyeur des espoirs, le fossoyeur Désespoir, le mettre sur la touche et lui confisquer toute prérogative sur les morts qui jonchent le chemin. Avec pour but de n’avoir plus de cadavres au bout d’un moment, c’est pénible et ça sent fort. Avec un peu d’imagination, on peut commencer les fondations d’un truc pas trop toc qui restera debout un peu plus longtemps que la mansarde décatie qu’on appelait le dedans-soi.

Et si on peut se faire aider par les instants joyeux, le luxe est à deux pas.


Les notes :

Bertaud (3/5) : gardien libéral, contre l’interventionnisme.

Sambia (4/5) : ça danse, ça chaloupe, le nouveau Kurt Zoumba.

Mendes (3/5) : un pied dans les pompes, un pied à côté.

Congré (3/5) : le château de ma paire.

Oyongo (3/5) : tient la ligne du parti.

Mollet (4/5) : tour de contrôle orientée.

Savanier (3/5) : ça fait du bien par où ça passe.

Laborde (3/5) : piston favori.

Delort (4/5) : le retour du roi.

Mavididi (3/5) : la course à l’échalote.

Entrés en jeu :

Dolly poupée, Ristic contre les crevaisons, Chotard il fait déjà nuit, Cozza nostra, Yun never walk alone.



Le bisou vigneron,


marcelin

Qui ne saute pas est un Nîmois.

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