OM-Lyon (0-0), La Canebière académie fait des calculs

Clarifions les choses d’entrée : c’est toujours nul.

Aïoli les sapiens,

Il est des micro-événements qui, mis bout à bout, montrent que l’on change d’ère. Un je-ne-sais-quoi d’excitation supplémentaire à l’approche du match, le souvenir d’un passé agité, un concours zoologique transpirant l’amour du prochain, les petites mesquineries habituelles de l’encatané minable d’en face, les chahutages bonhommes de la part nos propres génies locaux… Imperceptibles sur le moment, ces petites gourmandises de la vie se répètent, et l’on voit fleurir ça et là les questions inévitables : et si ces Lyonnais n’étaient pas en train de supplanter les Parisiens au Panthéon de notre haine ? Ce à quoi la Canebière académie répond : eh bien figurez-vous que cela se pourrait bien, et que ce n’est pas forcément sale :

1°) La réussite outrancière d’un PSG dopé aux pétrodollars combinée au rabotage de la moindre oreille qui dépasse au Parc des Princes sont en train de littéralement stériliser tout ce qui faisait notre rivalité : sportivement, on ne peut pas lutter, et sur le plan des supporters, on ne va pas non plus s’abaisser à se friter avec Mickey Mouse.

2°) Avec toute la rigueur, la mesure et l’objectivité qu’exige la présente analyse, il faut bien le reconnaître : Lyon est une ville de merde. La prétention érigée en art de vivre, le charisme des grands hommes locaux se résumant à Raymond Barre et Gérard Collomb en temps de paix, Paul Touvier et Klaus Barbie en temps de guerre, le paradoxe de croiser dans les rues autant de têtes de constipés sortant de cure malgré une gastronomie écœurante toute entière vouée au cholestérol, une absence totale d’exubérance excepté aux moments où les identitaires sortent casser de l’arabe en semaine paire ou du pédé en semaine impaire : en toute bonne foi, on comprend que la triste Lyon nous envie.

Ce qui nous amène au 3°) Un président incarnant sa ville, à savoir arrogant, grisâtre et mesquin. Rêvant d’avoir sa rivalité Tapie-Bez à lui, il n’a eu de cesse d’asticoter Vincent Labrune ce qui, au regard du panache des deux escrocs susnommés, n’a jamais pu dépasser la querelle de quéquettes sous le préau. Une telle persévérance dans l’antipathie nous force bien, à notre corps défendant, à finir par accorder quelque attention à l’importun, à l’image de la mycose unguéale que l’on se résout à traiter quand l’on n’a plus rien d’autre à foutre. C’est très avilissant pour nous mais oui, tant que nous n’avons pas retrouvé la cour des grands, se quereller avec Lyon est la seule chose qui nous est accessible pour l’instant.

4°) N’oublions pas le pire affront commis par ces mastres : laisser la France ironiser sur le cliché de la légendaire mauvaise foi marseillaise alors que, et un cran a été encore passé hier soir, ces anguilles intellectuelles seraient capables de descendre en bancs sur les réseaux sociaux pour asséner que la terre est plate et que Macron est de gauche si jamais cela servait l’intérêt de leur « institution ».

 

Voici pourquoi, ami lecteur, je t’y invite : ne bride pas, ne gâche pas pour quelque sombre motif historique cette haine authentique que tu sens croître en toi. Il sera bien temps de retourner exécrer de la lutécienne aux jours meilleurs. « Il n’y a pas de honte à vouloir faire pleurer ces fils de hyènes » : si l’OM avait promu cette antienne parmi ses fameuses « 5 bonnes raisons d’aller au stade », nul doute que le Vélodrome eût sonné moins creux ce soir-là.

 

L’équipe

Cabella revient sur le banc et, surtout, Bedimo est enfin jugé apte à occuper son poste après l’intérim Rekik. Pour le reste, le 442 de Nice est reconduit.

 

Le match

Le slipomètre vire au rouge si brutalement que l’application « attentats » du ministère de l’Intérieur a failli en lancer une alerte. Sur un centre côté gauche, Doria est devancé par Cornet qui, dans le cafouillage, est tout près de pousser le ballon au fond. D’un réflexe, Pelé bloque la balle contre son poteau. Une image filmée de trois-quarts évoque une ligne totalement franchie, mais la Goal Line Technology est formelle : le ballon empiète largement sur la ligne de but, à la grande joie d’imbéciles plus calés en théorie du complot qu’en optique niveau CE2.

Nous avons sollicité l’avis d’une experte en boules bien connue des lecteurs d’horsjeu.net. Kimberly, notre Jamy à nous, nous a répondu avec ce petit montage réalisé dans sa cuisine. Elle nous a également invité, je cite, « à cesser de la déranger avec ces pinailleries de bas étage sur une action même pas litigieuse survenue à 83 minutes de la fin du match ». Dont acte.

 

L’OM peine à garder le contrôle du ballon, même si nous contenons plutôt aisément les Lyonnais. Pour tout dire, l’on s’ennuie ferme devant notre diffusion pirate, notre seule consolation étant de penser aux personnes qui se sont abonnées à Canal+ pour assister à des duels entre Hiroki Sakai et Jérémy Morel. Une sérieuse brèche entaille nos dessous à la demi-heure quand, après des flottements de plus en plus inquiétants, notre milieu de terrain rompt pour de bon : Darder est trop facilement trouvé entre les lignes et décoche un tir de 20 mètres qui trompe Pelé. Par miracle, Maxwell Cornet passait en ces lieux au moment même et, croisant la trajectoire du tir, est jugé suffisamment influent pour que son hors-jeu soit sanctionné par l’arbitre.

Voilà tout pour cette première période où, sans être outrageusement dominés, l’OM peine à se montrer dangereux et s’expose. Les choses ne s’arrangent pas ensuite puisque les vingt minutes suivant la reprise virent au viol collectif. Le pressing des joueurs offensifs s’affaiblit, un Vainqueur en perte de rythme ne parvient plus à compenser un Zambo Anguissa nullissime, si bien que les vagues lyonnaises se succèdent devant notre surface. La défense centrale, et notamment Doria, endiguent ces attaques à la gacha empega. Après la goal line technology, après le but refusé pour hors-jeu venu de nulle part, c’est le poteau qui vient sauver les Olympiens, suite à une tête de Tolisso sur corner.

La réorganisation tactique autour de la 72e minute, pour discutable qu’elle soit (sortir Thauvin était-il le meilleur choix ?) nous stabilise et nous permet enfin de contrer un bloc lyonnais sans doute en train de fatiguer. Lyon se montre moins menaçant et, à la 90e minute, alors que tout le monde attendait la cagade de Jérémy Morel, c’est Mapou Yanga-Mbiwa qui se troue magistralement en laissant partir Njie seul au but. Le moment pour nous d’apprendre à connaître Clinton qui, dans cette situation, semble entendre son homonyme George lui chanter à l’oreille « You Gonna Fuck ». Tout sauf serein, l’attaquant précipite un extérieur du pied détourné par Lopes. Selon la plus saine des logiques, Njie reçoit de toutes parts un tombereau d’insultes : ce n’est pas tant l’occasion de la victoire, qu’il a gâchée, c’est l’occasion de réussir un fist monumental dont nous aurions parlé avec délectation des années durant. L’OM a été nettement dominé, et a dû son salut à des interventions défensives in extremis, des tirs échoués à quelques centimètres près et des interprétations arbitrales en notre sens, quoique justifiées. Dans ces circonstances, punir ces cuistres à la 90e n’en aurait été que plus jouissif, raison pour laquelle nous ne pardonnerons pas de sitôt à celui qui ne va pas tarder à gagner le droit de devenir la tête de Turc officielle de cette académie (mais comme dirait Dromadame : « C’est votre Cavani à vous, vous vous moquez mais ça va se débloquer d’un coup. Non, je déconne.« . Une dernière occasion est manquée, moitié par un centre trop fuyant de Machach, moitié par un manque d’anticipation de Gomis : c’est un triste zéro à zéro qui sanctionne finalement un niveau de jeu toujours inquiétant malgré notre bonne volonté.

Présent aux côtés de Margarita Louis-Dreyfus hier soir, Frank McCourt s’est mystérieusement absenté pendant le match. Nous avons retrouvé pour vous les images de ce moment.

 

Les joueurs

Pelé (3+/5) : Un arrêt salvateur à la 7e minute puis, finalement, pas tant de travail que cela malgré nos souffrances défensives. Bien que le but ait été refusé, on retiendra tout de même qu’il s’est encore fait trouer sur une frappe lointaine.

Hubocan (3-/5) : Sévèrement malmené, parfois dépassé, il a toujours vu ses failles compensées par des bons retours soit de sa part, soit de Doria. L’ensemble reste passable, mais je crains le jour où il décompensera sévèrement.

Doria (4/5) : Signe de ces temps troublés, c’est bien notre Doria qui mérite d’être désigné homme du match chez nous. Ses quelques duels perdus sont largement remboursés par de multiples sauvetages énergiques. Puisse-t-il continuer à faire taire nos sarcasmes.

Sakai (2+/5) : Il n’a pas eu le temps de nous rejouer « Rashomon » pour analyser les divergences d’interprétation sur le franchissement de la ligne de but, occupé qu’il était à gérer les montées de Rybus sans perdre l’élastique de son short. Si l’on ajoute quelques offensives intéressantes, ce n’est certes pas très bon, mais ce n’est pas si mal.

Bedimo (2+/5) : Devant la difficulté de contenir les montées adverses, Henri s’est sagement concentré sur ses tâches défensives en seconde période, d’où un match aussi étincelant qu’une sextape de Valérie Boyer.

Vainqueur (3-/5) : Une première demi-heure de belle facture, où il a montré son talent en gommant les erreurs vues à Nice. Cependant, William n’a pas tenu le rythme, d’autant que l’insécurité totale apportée par son acolyte lui demandait parfois de travailler pour deux.

Machach (74e) : Une herméticité totale à la notion d’intelligence de jeu, rehaussée par une percussion et une habileté certaines balle au pied. Profil inédit chez nous, donc.

Zambo Anguissa (1/5) : Jusqu’ici, il tenait sa place tant bien que mal. Hier soir cependant, la seule chose qu’André Frank a défoncé plus que son seuil de compétence, c’est mon slip.

Thauvin (2+/5) : Constant dans l’effort, ce qui n’est jamais l’appréciation la plus élogieuse que l’on puisse émettre quant à l’efficacité d’un attaquant. Exemple : « contre les rejets d’Altéo, Ségolène Royal est constante dans l’effort. »

Nvier (72e) : La synesthésie. Cette notion désigne le trouble de la perception dont sont affectées certaines personnes chez qui, pour ainsi dire, les sens se mélangent. Chacun a entendu parler, par exemple, de ces musiciens de génie qui déclarent « regarder » les notes de musique. D’autres ne peuvent s’empêcher de voir chaque lettre imprimée dans une couleur différente. Les « Correspondances » de Baudelaire, par certains aspects, évoquent également ce phénomène, ainsi lorsque le poète évoque ces « parfums frais comme des chairs d’enfants, doux comme des hautbois, verts comme des prairies ». Si l’on voit bien que la synesthésie autorise un certain élan créatif chez les artistes, il faut se garder d’en faire un règle générale, en ce que tout un chacun peut être touché. Il se trouve par exemple que, depuis hier soir, je me découvre atteint moi-même de synesthésie : à chaque fois que je vois Njie attaquer, j’ai l’impression de sentir la merde.

Sarr (2-/5) : Paradoxalement, il ne m’a pas trop énervé. Pour autant, en repensant à son match, je reste bien en peine de lui trouver des circonstances justifiant de ne pas le sacquer.

Iseka Leya (1+/5) : Comme contre Nice, une baisse de régime trop rapide pour garantir une performance satisfaisante. Le problème étant ici qu’à la différence de Nice, Aaron n’a guère fait monter l’aïoli y compris dans ses temps forts.

Cabella (59e, 2+/5) : Retour en douceur pour Rémy, qui a apporté un peu plus de constance au milieu de terrain sans pour autant révolutionner les rapports de force.

Gomis (2/5) : Une combativité irréprochable, ce qui n’est jamais l’appréciation la plus élogieuse que l’on puisse émettre au sujet d’un buteur. Exemple : « Ecoutez Thérèse, je n’aime pas dire du mal des gens, mais en effet, il est combatif. »

 

L’invité zoologique : Nicolas N’Cthulhu

Hideux, monstrueux, puant, défiant la rationalité, il fallait bien un invité du niveau de Cthulhu pour raconter avec moi ce match contre ces figures de poulpe. Voici ses observations.

Les autres : C’est vilain à l’œil, mais collectivement, surtout avec autant d’absent, c’est quand même loin d’être dégueulasse. S’ils se lamentent, c’est vraiment pour le plaisir de chouiner.
Le classement : Quinzièmes avec en cinq matchs une victoire (contre le dernier). Sans verser dans l’alarmisme, nous aurions intérêt à ce que le point moche de ce soir fasse rapidement des petits frères.
Les images  : Je vous préviens, ce n’est pas forcément beau à voir.
Le dossier : Heureuse éclaircie au milieu de cette fange, il existe des gens qui produisent de bonnes et belles choses, tel le très complet dossier d’Omforum sur McCourt, Eyraud et Poulmaire.
La page abonnement : Pour que vive l’Alterfoot cananal historique.
Les réseaux : ton dromadaire préféré blatère sur Facebook et sur Twitter. Le toujours excellent Denis A. est prié de laisser un peu ses petits camarades jouer au concours zoologique. Un prix spécial du jury est aussi attribué à Roland Gromerdier.

 

Bises massilianales,

Blaah.

Blaah

Dromadaire zoophilologue et pertuisien. Idéal féminin : à mi-chemin entre Scarlett Johansson et Maryse Joissains.

31 commentaires

  1. Mon premier match du dimanche soir cette saison. Et bien je ne vous remercie pas, même si l’utlime offensive de Njie valait presque à elle seule l’effort.
    (meilleur invité zoologique ever sinon)

  2. pas sûr qu’une entité comme Kthulhu apprécie d’apparaître dans la rubrique zoologique par contre.

  3. Mais rien à foutre qu’il soit combatif le gros cul de Gomis, le mec est toujours à contre-temps, pas foutu de réaliser un contrôle ou une passe correcte. Aussi lourd dos au but que face aux micros. Gros cul qui suinte ne transpire pas l’humilité. M’a bien énervé celui-là et ça n’a pas commencé hier.
    Et l’autre Zambo, ne lui manque qu’un nez rouge. Et le vrai-faux frère de Michy, on le laisse rentrer sur le terrain parce que ce sont les journées du patrimoine, c’est ça ? Quand à N’jiéculateur précoce, pfff…
    M’ont épuisé tous ces cons, et dire qu’il y a un match en milieu de semaine c’est nous supporteurs qui allons finir sur les rotules.

  4. Excellent le Nicolas N’Cthulhu ! Mais on est amis, il m’a promis qu’il se tiendrait sage jusqu’à l’obtention d’un titre par le Stade Rennais.

  5. Mes efforts sont enfin récompensés. Mais bon, pour la beauté du geste, je continuerai parce que j’ai un fan à ne pas décevoir. Il se reconnaîtra.

    A mercredi, Camelus.

  6. Y avait Stéphane Bern pour un spécial journée du patrimoine j’ai pas pu voir le match

  7. Gomis c’est comme un lyonnais dans un bus, très bon dos au jeux mais dès qu’il faut faire face, c’est monsieur Brun naviguant sur le Vieux-Port. Allez un stage dans une clinique italienne et tu feras la carrière à Dédé.

  8. Depuis la réponse du dénommé Spooner, je m’intéresse de très près à votre site.

    Mais je dois vous prévenir, Monsieur Blaah, que votre amie spécialiste en boulologie se méprend sur la véracité de ce qu’elle tend à prouver grâce à sa savante illustration. En effet, la boule permettant de jouer au football est en mouvement pendant l’action litigieuse, alors que celle que votre collègue filme dans sa cuisine, dont elle n’aurait jamais du sortir, est immobile. Or la position qui est mesurée ainsi l’est grâce au mouvement de la caméra autour de la balle, et non grâce au mouvement de la balle lui-même. C’est d’ailleurs exactement le même système qui est employé par la Goal Line technology, quoique moins rudimentaire, puisqu’il emploie des caméras à haute vitesse. Mais collecter 500 images par secondes n’empêche pas de recourir à des ordres de grandeur, tout comme l’architecte ne se fie pas à la courbure de la terre lorsqu’il fait ses plans (sur un plan euclidien, et non pas sphérique, ce qui explique peut-être que des immeubles s’écroulent encore de nos jours). Nicolas de Cuse l’affirmait bien avant Jean-Michel Aulas : il y a un écart insurmontable entre ce qui mesure et ce qui est mesuré. Pour avoir la certitude absolue que la ligne de but a été franchie ou pas, il faudrait en fait que la balle elle-même soit l’instrument de mesure. Mais tout cela est peut-être un peu trop métaphysique…

    Je ne dis pas ça pour vous donner tort, car il est flagrant que d’une part, le ballon n’avait pas franchi la ligne, et que d’autre part, les cadreurs et autres réalisateurs de la maison canal + de mon ami Bolloré sont parfaitement incapables de diffuser les images sous le seul angle un peu viable de la ligne de but affichée longitudinanalement. Je tenais simplement à préciser que si la technologie en question est dans une certaine mesure faillible, l’on ne peut démontrer son infaillibilité supposée grâce à une démonstration tout aussi faillible, dont celle de votre amie est, je le crains.

    Amitiés.

    • Merci de cet éclairage, mais il me semble que vous prêtez à cette aimable « démonstration » une ambition qu’elle n’a pas. Point n’était besoin de prouver par A+B que le ballon avait franchi ou non la ligne de but, mais simplement de répondre aux émules lyonnais de Thierry Meyssan que la vue de 3/4 prouvant irréfutablement – selon eux – le franchissement de la ligne ne prouvait en fait rien du tout.

      Reste la question de l’infaillibilité de la technique, et à tout est question de référentiel. Pour un enjeu ne dépassant pas le simple fait de savoir si un putain de ballon a franchi une bête ligne, il me semble légitime de postuler que la technologie, malgré ses limites, peut être considérée comme infaillible, tant entendu qu’aussi important soit le football, il me semblerait quelque peu abusif de mobiliser les moyens de la NASA pour tendre vers la perfection optique. Faute d’un tel consensus de départ, autant en revenir à l’arbitrage 100% humain, avec ses limites mais aussi sa simplicité. Je ne serais pas forcément contre, d’ailleurs.

      • Sur ce dernier point nous sommes parfaitement d’accord. Tout comme votre postulat de l’infaillibilité au moins consensuelle de la technique est également recevable.

        Bon, mais où est passée la controverse, du coup ? J’ai besoin de polémique en mousse coiffante pour fignoler mon brushing, moi !

        • Excusez-moi mais le maître d’œuvre n’a de fait, pour les besoins de ses plans, nulle raison de considérer la projection stéréographique.
          Le terrain est une surface plane. La terre est plate. Le corps des complexes peut être complété par un infini, ni positif ni négatif; c’est la sphère de Riemann qui est imaginaire, c’est la forme sphérique de notre planète qui est vue de l’esprit. Si vous voulez feindre le quatrième degré, la culture et un recul sur le monde tel que vous pourriez percevoir la « courbure de la Terre » allez donc vous faire mousser sur le forum des cahiers du football, vous aurez vos petites étoiles et vous fignolerez votre brushing entouré de gens de gauche bien éduqués et bien comme il faut qui restent entre eux.

          Ici un post sans le mot bite, merde, vomi ou matraque et c’est l’exclusion.

          (Une pensée émue pour Moké).

        • Quoi? Il y a deux catégories de personnes:
          ceux qui ne comprennent rien à ce que je dis, et ceux qui savent que cela ne sert à rien de m’écouter.

          Evariste Galois est il réellement mort par amour ou bien le duel était-il un coup monté? Avez-vous pensé aux franc maçons qui ne voulaient pas que le génie de Galois crée une telle avancée technologique que les vaisseaux spatiaux des loges deviendraient obsolètes ?

  9. Mais vous avez fait la journée entière sur cette affaire Messieurs ? Une banale action à la 6e minute d’un match très oubliable ? Je suis ravie de voir que mes montages domestiques occupent aussi longtemps vos pensées, mais il serait peut-être temps de passer à autre chose, non ?

    • Quoi? Il y a deux catégories de personnes:
      ceux qui ne comprennent rien à ce que je dis, et ceux qui savent que cela ne sert à rien de m’écouter.

      Evariste Galois est il réellement mort par amour ou bien le duel était-il un coup monté? Avez-vous pensé aux franc maçons qui ne voulaient pas que le génie de Galois crée une telle avancée technologique que les vaisseaux spatiaux des loges deviendraient obsolètes ?

  10. La boule et bile.

    Brillante analyse une fois de plus. Que la quenelle soit une spécialité lyonnaise ne peut être un hasard.

  11. Dire que si l’action litigieuse avait eu lieu de l’autre côté du terrain, tout Marseille se serait accordé à dire que le référentiel bondissant était rentré d’un mètre…

  12. Je ne peux m’empêcher de penser que les absences combinées de Rekik et Alessandrini ont été désastreuses pour l’intérêt de ce match : la purge était attendue, personne ne voulait perdre et Aulas etait surtout venu renifler les burnes de McCourt histoire de voir si elle suintaient autant que celle de Labrune. Gageons qu’il a été déçu du voyage et qu’hormis les 3 carreaux de son bus à la con (qu’il doit bien avoir en stock, c’est qu’il est prévoyant le vieux con) il n’aura pas grand chose à raconter. En revanche l’absence des 2 gnous précités nous à ôté le plaisir de voir voler (gratuitement et méchamment, ce qui n’est jamais déplaisant quand il s’agit des Lyonnais) de la rotule et de la malléole, notamment d’anciens pensionnaires qui étaient persuadés que l’herbe était plus verte à l’ombre des raffineries de feyzin. Et ça, mesdames et messieurs ÇA, c’est le vrai drame de cette triste partie qui n’a livré que le strict minimum d’efforts pour ressembler à du football !

      • Pour moi. Mon premier match au Vélodrome. Avant je disais à mon vagin de l’époque « attention, grosse ambiance au Vélodrome alors flip pas et reste près de moi ». 30 mille spectateurs et un match affligeant. « Tu va voir. Un match là-bas et tu comprendra mon amour pour ce club ».
        Elle a compris ouI. Elle est partie.

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