Forez Académie – Bilan de mi-saison 2018/2019


Fouilla, ils en sont où les Verts à mi-parcours ? On récapitule pour toi, mon belet !



1. La demi-saison, les compétitions

Après une 2e partie de saison 2017/2018 très réussie, et qui aura vu les Verts échouer aux portes de l’Europe après avoir failli plonger en enfer, on attendait forcément beaucoup de la bande à Jean-Louis. Surtout que le recrutement a été ambitieux (voir le bilan du merscato de cet été), avec tous les cadres qui sont restés et des renforts plus qu’intéressants. Sainté démarre très bien avec une courte victoire face à Guingamp (2-1), mais surtout le 1er caramel de Khazri sur un caviar de Diony. Des débuts réussis, avant déjà un creux : trois nuls enchaînés face à Strasbourg (1-1) et un but du jeune Maktar Gueye, Montpellier (0-0) pour un voyage au bout de l’ennui, et enfin Amiens (0-0) avec déjà la 1e polémique sur le VAR. Ensuite, comme d’hab, on va prendre une toutoune au Parc (4-0). Les Verts sont dans le dur, on a du mal à dégager une identité de cette équipe, les débuts sont chaotiques. Sainté va alors enchaîner 3 victoires en 6 jours face à Caen (2-1), Toulouse (2-3) et Monaco (2-0) pour signer une semaine parfaite.

Malgré cela, la bande à Jean-Louis va retomber dans ses travers et perdre face au LOSC (1-3) alors en pleine bourre : forts face aux faibles, mais faibles face aux forts ? Face à Rennes (1-1) puis Nîmes (1-1), Sainté ne convainc toujours pas, mais commence à imprimer sa marque de fabrique : marquer très rapidement, avant de plonger et de se faire rejoindre au score. Le mâche le plus fou de cette demi-saison aura lieu dans le Chaudron : face à Amiens (4-3), les Verts ouvrent le score, se font rejoindre 2 minutes plus tard puis passent devant pour se faire rejoindre là encore 2 minutes plus tard. Menés au score, ils parviendront à reprendre le dessus dans une fin de mâche complètement folle. Une victoire convaincante face à Reims (2-0) pour la confiance avant d’aborder le derby, qui ne sera malheureusement pas à la hauteur des attentes. A GuignOL Land, le mâche est pauvre des deux côtés, mais c’est quand même l’OL (1-0) qui en sort vainqueur. Une défaite un peu honteuse en Coupe de la Ligue face à Nîmes (1-1, TAB 5-3), avant de se reprendre et de gifler les Canaris (3-0) à la maison. Le VAR viendra pourrir les deux rencontres suivantes : défaite face à Bordeaux (3-2) et nul face à Nice (1-1). Les Verts finiront quand même sur une bonne note avec une large victoire face à Dijon (3-0).

5e avec 30 points (devancé à la différence de buts par Montpellier), 6e attaque, 8e défense et invaincus à domicile (7 victoires et 2 nuls avant de jouer Marseille la semaine prochaine en mâche en retard) : Sainté boucle une 1e partie de saison plutôt réussie. La barre des trois dizaines de points n’avait plus été atteinte depuis les saisons 2013/2014 (33 points) et 2014/2015 (36 points). Si le PSG est loin devant, le LOSC (2e) est à 4 points, Lyon (3e) à 2 points. Forcément, avec ce bilan, on ne peut s’empêcher de penser à une qualification européenne en fin de saison, chose qui nous échappe depuis maintenant 2 ans. Et comme les Verts ont eu la bonne idée de se qualifier en Coupe de France face à l’Olympique de Strasbourg, on espère tous pouvoir revivre une finale au Stade de France en mai prochain. Le mois de janvier s’annonce décisif avec notamment la semaine olympique (Marseille le 16/01 puis Lyon le 20/01, tous les deux à domicile) et un déplacement à Nantes (26/01) : on signe évidemment pour autant de victoires dans ces mâches, mais surtout pour les deux premiers. Il est temps de taper à nouveau des sardines mal en point, et de rendre la pareille aux quenelles.


2. Les joueurs

Le gardien :

Encore une fois, Ruffier ne laisse même pas les miettes aux autres. Jamais blessé, rarement mauvais (même quand il en prend 4 face à Paris), le gardien des bois stéphanois passe souvent des mâches tranquilles même s’il a déjà encaissé 22 buts en 18 mâches. Il nous a quand même sorti une masterclass face à son ancien club de Monaco, et n’a pas été ridicule dans le derby, preuve qu’il est toujours affûté quand il le faut. Et si vous ne l’avez pas encore lu, allez vite jeter un oeil sur la très belle interview de Manu Lonjon : si vous n’aimiez pas Ruffier, vous pourriez bien changer d’avis.

Les défenseurs :

La défense a connu ses habituels soubresauts dus aux blessures, et a rebattu certaines cartes. Si Debuchy est incontournable à droite, il a connu pas mal d’absences avec seulement 11 mâches de disputés. Seulement, il facture aussi 2 buts et 2 passes décisives, et figure même dans les équipes types de mi-saison pour certains journaux. A gauche, le titulaire du poste est Gabriel Silva : bon contre-attaquant, bon défenseur, quand il est sur le terrain, il fait bien le taf. Seulement lui aussi n’a joué que 11 parties, et ses absences récurrentes auraient pu coûter cher. “Auraient” seulement car, alors que plus personne ne l’attendait, Polomat est sorti de la cave et occupe le flanc gauche de la défense depuis 5 mâches maintenant (en comptant les coupes). Plutôt à l’aise alors qu’il n’avait plus été titulaire avec les Verts depuis le 20/05/2017, il a su saisir sa chance et alors qu’on le donnait partant certain en fin de saison, on parle presque d’une prolongation maintenant.

L’autre joueur qui a joué latéral gauche se nomme Kolodziejczak. 19 mâches au total, et mais moins de la moitié joués comme latéral : ça tombe bien, je le trouve beaucoup moins fort à ce poste. Sa véritable place est dans l’axe, que ce soit dans une défense à 3 ou à 4, avec une bonne présence dans les duels et un placement souvent judicieux. Un bilan de 2 buts marqués pour lui aussi, il a pris la place du capitaine dans le domaine des centraux qui scorent sur corner. Perrin, justement, cas épineux. Souvent à la ramasse en début de saison, son rendement sur le terrain était proportionnel à son investissement à l’entraînement. Il semble avoir redressé la barre depuis quelques semaines, mais on va quand même attendre avant de proclamer le retour du roi. Souvent à ses côtés, Subotic a soufflé le chaud et le froid. Sa relance est toujours aussi pourrie, mais il a semblé plus à l’aise quand il a joué avec Kolo à ses côtés. Victime d’un choc terrible avec Ruffier qui l’a laissé KO quelques secondes, il n’a plus rejoué depuis le 05/12/2018, et on ne sait toujours pas quand il pourra reprendre. Ce qui fait potentiellement les affaires du petit dernier, Saliba. Même pas 18 ans (il les aura le 24 mars), il a déjà joué 6 mâches, le plus souvent au poste de latéral droit alors qu’il est défenseur central de formation. Encore un peu tendre, il représente néanmoins l’avenir et c’est toujours une bonne nouvelle de voir les jeunes les plus prometteurs jouer régulièrement avec les pros. Ce qui n’a pas été le cas de Panos, 1 bout de mâche seulement contre Monaco, et qui ne devrait pas forcément plus jouer cette saison sauf cas exceptionnels. On rappelle aussi que M’Bengue fait toujours partie de l’effectif stéphanois, la Pénélope Fillon masculine.

Les milieux :

On commence avec le taulier, celui qui s’est imposé comme le patron de cette équipe : M’Vila. C’est le véritable métronome, on avait pas connu un milieu aussi performant depuis bien longtemps. Son sens du positionnement, sa vision du jeu lui permettent de combler les brèches et surtout de mettre en valeur son coéquipier Selnaes qui n’a jamais été aussi bon que depuis qu’il joue avec le français. Pour M’Vila, on notera quelques matchs où il a été en dessous physiquement, ce qui m’a parfois inquiété. Mais il a rectifié le tir sur le mois de décembre. Il a sans doute redoublé d’efforts à l’entraînement pour être au top physiquement. C’est aussi ça les grands joueurs : se remettre toujours en question et bosser toujours plus. Il enchaîne les matchs et ça aussi c’est à souligner. Il n’est jamais blessé et cela apporte une vraie stabilité à l’équipe. On va toucher du bois pour que ça continue les gaziers ! Pour le Norvégien, comme je le disais, il a réalisé une superbe première partie de saison. Positionné plus haut sur le terrain, jouer avec M’Vila l’a comme libéré, et il est devenu le meilleur passeur de notre équipe. On notera notamment les deux ballons (bonbons) pour Khazri contre Monaco et Reims. Le club va tenter de jouer la prolongation pour Selnaes, et il ne faudra pas trainer si on veut le garder encore un peu du côté de Sainté.

Derrière ce duo qui fonctionne magistralement, ça fait peu de place pour les autres. Notamment pour Assane Diousse qui a très peu joué sur cette première partie de saison. Une petite déception pour celui qui avait montré de très belles choses à son arrivée (notamment une prestation XXL pour son premier match contre Nice l’année dernière) mais qui n’a pas pu confirmer encore. La seule fois où Gasset lui a laissé une chance, c’était à Nîmes en Coupe de la Ligue. Et le Sénégalais a rendu une copie plus que merdique. Je suis convaincu que c’est un bon joueur (lorsqu’il est en confiance) et un petit prêt en Italie ne serait pas une mauvaise idée. On a investi près de 5 millions sur ce joueur, le voir partir ailleurs un an après son arrivée serait une réelle déception. Quatrième milieu, le jeune Camara a très peu joué. Le potentiel est là, il a fait quelques bouts de matchs en début de saison, et il n’a plus du tout joué par la suite. Dommage.

Les attaquants :

Les dirigeants stéphanois ont laissé un gros chèque cet été, et l’investissement en valait la peine. Auteur de déjà dix buts toutes compétitions confondues, Wahbi Khazri est l’attaquant qu’il manquait à Sainté depuis fort longtemps. Le genre d’attaquant qui t’aide à franchir un palier. Il est techniquement impressionnant et parmi les buts qu’il a marqué, certains sont magnifiques. Une bonne deuxième partie de saison des Verts dépendra fortement des performances du tunisien. Seul bémol, son nombre de cartons jaunes qui l’a privé de deux rencontres déjà. Mais c’est son tempérament, et ça fait du bien un joueur qui gueule un peu aussi après l’arbitre (coucou Loïc…). Pour sa deuxième saison sous le maillot vert, le bilan de Cabella est pour le moment plutôt bon. Lorsqu’il simplifie son jeu et lorsqu’il joue haut sur le terrain, il devient un joueur redoutable. Agaçant quand il garde la balle et qu’il est positionné trop bas. Pour le taureau Diony, il a évolué à un poste nouveau pour lui. Positionné sur le côté, sa puissance a été bénéfique et ses prestations correctes. Gasset lui a maintenu sa confiance tout au long de cette première partie de saison. Le coach a bien compris que Loïs fonctionnait au moral, et qu’il fallait lui faire enchaîner les matchs. Mine de rien, il est déjà à 5 pions cette saison, c’est le deuxième buteur derrière Khazri., on aurait tendance à l’oublier. Il doit néanmoins travailler encore devant le but, car il reste trop imprécis face à la cage. Pour mon Robert Beric, cette première moitié de saison a été difficile. Il n’est pas parti cet été, et il n’entre pas forcément dans les plans de Gasset. Par contre, lorsqu’on fait appel à lui, il répond toujours présent. Il a notamment participé à la belle victoire face à Nantes (3-0). Restera t-il au mercato d’hiver ? Pour le moment, il est toujours là. S’il reste il devra se contenter de bouts de match.

En fin de contrat en juin dernier, Kevin Monnet-Paquet a finalement signé un nouveau contrat à Sainté. Il n’est certes pas le joueur le plus étincelant de l’effectif, mais il a cette qualité de pouvoir s’adapter à tous les postes. Il a notamment dépanné au poste d’arrière latéral sur le mois de décembre et il a été loin d’être mauvais. Franchement, c’est toujours un plus dans un effectif d’avoir un joueur couteau suisse. On notera sa grosse prestation contre Dijon (3-0). lors du dernier match à Geoffroy-Guichard. Déception en revanche pour Salibur, arrivé cet été en prêt de Guingamp. Ses statistiques ne sont pas flamboyantes et il devra clairement montrer autre chose sur la deuxième partie de saison s’il veut espérer rester dans le Forez. Ce joueur reste difficilement compréhensible : capable de gestes techniques de classe, mais de rater des choses faciles. Autre déception : Arnaud Nordin qui n’a pas montré grand chose durant cette première partie de saison. Pourtant, Gasset lui a laissé plusieurs fois sa chance et il ne l’a pas saisi. En fin de contrat en juin prochain, il serait étonnant de le voir prolonger.

Pour Romain Hamouma les années passent mais rien ne change, il est sur le flanc bien trop souvent. Mais on sait aussi qu’un Romain en forme c’est un vrai plus pour l’équipe. Alors on oublie cette première partie de saison et on espère une deuxième partie de feu. Enfin, petit mot sur Gueye qui a marqué le but de l’égalisation à Strasbourg en août Strasbourg (1-1)  mais qui a disparu de la circulation ensuite en raison d’une blessure. Il est réapparu dans le groupe en décembre, on espère le voir à nouveau en 2019 car il a montré des choses intéressantes.

3. La méthode Gasset

Le coach Gasset est à la tête de l’équipe depuis un an maintenant, c’est notamment l’occasion de faire un bilan de sa méthode. On notera un sans faute niveau communication, ses rares interviews et conférences de presse hebdomadaires sont toujours un sans faute. L’expérience sans doute. Il a aussi cette capacité à mettre les joueurs en confiance, en jouant sur la proximité.

Si on s’arrête sur les séances en elles-même, les entraînements semblent plutôt light, avec de nombreux tennis ballon par exemple. On notera aussi les week-ends prolongés (parfois aucune séance entre le samedi et le lundi), qui tranche avec les pratiques d’autres clubs professionnels. Ca peut paraitre un peu bizarre, mais c’est ça la méthode Gasset. Il laisse beaucoup de liberté aux joueurs, il leur fait confiance. A eux ensuite de se gérer.

On est loin de la méthode Garcia, avec deux entraînements par jour et des séances intenses. Là clairement, Gasset fait confiance à son effectif et à l’expérience de ses joueurs pour se gérer physiquement. Après, on a vu certains joueurs limites physiquement sur quelques matchs, sans pour autant noter un enchaînement de match tous les trois jours. On va être curieux de voir la forme physique de l’effectif sur cette deuxième partie de saison. Côté préparation physique, Cotte est toujours là. Il y a des blessés, certes, mais ce n’est pas la pénurie non plus. Heureusement vous me direz, vu l’effectif réduit.
Bref la méthode Gasset c’est de faire confiance aux joueurs et à leur gestion personnelle de leur physique.

4. La VAR

Le déroulement des matchs, la position au classement et l’utilisation qui a été faite de la VAR nous pousse à l’aborder dans le bilan. Même le club a communiqué publiquement là-dessus, ce qui peut interpeller. Est-ce une démarche légitime, est-ce un excès de zèle, qu’en est-il vraiment d’un point de vue comptable ? Déjà, voici la vidéo édité par le club :

Les faits de jeu sont bel et bien là. Je me souviens que dans le contexte, la première utilisation de la VAR qui m’a fait me sentir qu’on se foutait de nous, c’était contre Amiens, à la maison. Puis différentes occurrences se sont accumulées, qui ont fait réagir différents acteurs du club ; comme à Lyon ou Nice. Quant au match contre Bordeaux, le préjudice est réel et particulièrement frustrant au vu du déroulé du match. Il est évident que le facteur humain est à prendre en compte lorsqu’on fait appel à un tel dispositif technologique. Et ce que la LFP et la DTN ne semblent pas avoir compris, c’est que lorsqu’on crée des nouvelles règles, il faut d’abord penser à prévenir l’erreur humaine. Ici, les arbitres font face à différents faits de jeu qui appellent différentes interprétations. C’est à la fois logique et humain. Mais l’homme de terrain devrait pouvoir être mieux assisté dans son choix de faire appel ou non à la VAR. Ou alors, chaque équipe devrait pouvoir demander à faire appel à la VAR 1 à 3 fois par match (autant que de changements) afin de se prémunir contre certaines injustices ou contre ce fameux facteur qui fait que l’erreur de l’arbitre est humaine. Aussi, messieurs de la DTN et de la LFP, il faut savoir « playtester » chaque nouvelle règle, pour en voir les failles. Ici, depuis plusieurs mois, les failles de la VAR sont flagrantes. Il faut donc être prêt à revoir sa copie. Mais ce serait demander à la LFP de savoir se mettre d’accord rapidement et de faire son auto-critique institutionnelle… Illusoire, mes belets. Même l’évaluation de l’utilisation du VAR manque de distanciation à mon sens. Pascal Garibian, membre de la DTN, a remis un rapport là-dessus. Et même s’il note des ratés, notamment avec Sainté, son rapport semble se satisfaire de l’utilisation de la VAR et nous diriger vers un horrible status quo. Alors que l’on sait que la VAR a engendré d’ores et déjà de terribles injustices et un traitement inégal des clubs.

Et tant que les plus grosses injustices ou le pire ratio ne concerneront pas le PSG ou Lyon, on peut toujours se toucher pour que les clowns des grands médias se bougent pour faire évoluer les choses.

Roland Gromerdier, Gruger Rocher, Robert Binouzaret


_


HorsJeu recrute donc si le cœur vous en dit, lancez-vous !

Roland et ses collaborateurs tiennent à remercier EVECT, pour ses infos quotidiennes sur le club, le site asse-stats.com, qui est une mine d’infos chiffrées sur les Verts, Furania Photos pour ses images des tribunes stéphanoises à domicile comme à l’extérieur, ainsi que Poteaux Carrés, où l’on trouve un peu de tout.

N’oublions pas aussi d’encenser la Divette de Montmartre, qui permet à Roland d’étancher toutes ses soifs (de victoires et de houblon).

Enfin la fine équipe est aussi présente sur les réseaux sociaux, alors n’hésite pas à venir nous voir et à tailler l’bout d’gras, la page FB de la Forez Académie est fort enjaillante.

Et tu trouveras Roland sur fessebouc aussi, et sur touitère. Il ne mord pas et certains le disant même plutôt sympa. Gruger est aussi  sur le sôchôl net-oueurk, tout comme Robert Binouzaret : viens donc les saluer.

Gruger Rocher

4 Comments

  1. Très bonne première partie de saison… très bon premier bilan !
    Merci !

    • Merci pour ton commentaire ! Et on attend beaucoup des Verts sur cette seconde partie de saison ;)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.