Angers-Bordeaux : La Scapulaire Académie aggrave son K

« On a beau dissimuler ses excréments au fond de l’eau, ils remontent toujours à la surface » Et on ne trouvera pas toujours un club anglais pour nous les racheter….

Retour de la semaine dépressive de votre serviteur, la Spéciale K (sans pub) avec un voyage dans le temps garanti, cette initiative et cette expérience vous est offerte par horsjeu toujours à la pointe de l’actu et de l’évènement.

Samedi 12 Janvier 2019, un K pour Deux

Karamoh et Kalu sont donc titulaires pour défier la défense Niçoise. Deux loustics pour sauver le monde d’une infamie ou d’une injustice intolérable. Oui, on parle bien de cette série allemande au rythme effréné, au suspense insoutenable. « Un Cas pour Deux » est probablement la plus grande œuvre culturelle allemande après l’intégrale de Mo-Do (si quand même, faut bien admettre l’audace de leur titre phare Eins Zwei Polizei).


Kalu et Karamoh, perplexes devant le jeu proposé par l’équipe

Ricardo n’est pas un adepte du changement ou un amoureux des changements stratégiques audacieux. Mais il faut reconnaitre que son effectif n’incite pas vraiment à la rotation. Préville chauffe le banc, Kamano attend sa visite médicale et le staff a envoyé Cornélius couper du bois dans l’arrière-pays. L’hiver ne devrait pas tarder à commencer. La titularisation de Basic est la seule surprise du jour. Le Croate commence vraiment à se faire sa petite place bien aidé par la vieillesse de Plasil, le jeu de passes de Lerager et le jeu de jambes de Sankharé.

Les Niçois, probablement traumatisés par le départ de l’équipe dirigeante, défendent plus mal que l’armée belge en 40. Ça relance n’importe comment, Hérelle tremble sur chaque ballon, Dante tente de sauver la baraque. Il y parvient bien aidé par la maladresse navrante des girondins. Karamoh a assommé pas moins de trois mouettes. La LPO est à deux doigts de monter au créneau. La suite, vous la connaissez. L’arbitre siffle un penalty discutable et Nice l’emporte sans vraiment avoir joué. Les rares fois où les aiglons ont osé passer à l’offensive, le pauvre Jovanovic semblait clairement dépassé. Les K n’ont servi à rien, le gars ira en taule. C’est une fin d’épisode hors norme où Josef Matula et Markus Lessing laisse dormir en prison un innocent dans cette pauvre ville de Francfort (selon la théorie des villes de saucisses, c’est une ville de merde). C’est nul certes, les séries allemandes des années 90 symbolisent parfaitement notre état de nervosité pendant les matchs.

Dimanche 13 Janvier 2019, à la recherche du K

Vous connaissez Dino Buzzati ? Peu importe de toute façon, j’avais prévu de vous raconter une histoire alors je vais vous en raconter une, une histoire de K.


Cette académie aurait inspirée un petit auteur Italien inconnu au bataillon

Il était une fois, il y a fort longtemps, dans une ville paisible aux portes de l’océan atlantique et au carrefour entre la péninsule ibérique et l’Occitanie occitane « occitanesque », l’histoire fabuleuse d’un club de football pas comme les autres. Les Girondins, car il s’agit de nous, passaient le plus clair de leur temps à regarder les autres. Ils ne faisaient que courir éperdument derrière leur histoire légendaire, convoitant l’ambition des autres, jalousant les uns ou se moquant de la malédiction des éternels rivaux marseillais. La vie était paisible dans la bourgade. Ça sentait bon la chocolatine et le verbe d’antan, le canard confit et des cannelés caramélisés. Rien ne semblait pouvoir tourmenter ce petit coin de paradis.

On y venait à pied, à cheval, de Paris à Montbéliard pour ouvrir un bar à eau ou à soupe ou aux deux, au diable l’avarice. Pourtant malgré ce bonheur de cartes postales et cette douceur de façade, années après années, les Bordelais continuaient de regretter leur équipe de foot. Tout arriva sans prévenir, en chuchotant. Comme le crabe qu’on balance dans l’eau froide avant de refermer le couvercle et de lui réserver une petite surprise dont il nous dira des nouvelles, le supporteur girondin se laisse endormir petit à petit dans la médiocrité. Et pourtant, il se passe actuellement un truc, un truc pas trop catholique, un truc à ne pas trop raconter au oreilles sensibles (surtout pas à Big Flo et Oli, ils seraient capables de nous en faire une chanson ces cons là : « on m’a dit que je comprendrai plus tard, maintenant c’est plus tard et je comprends pas », ça valait peut-être pas le coup de faire une chanson rien que pour nous hein).


Une autre vision de l’enfer

Petit à petit, le club était poursuivi par le K. Partout où il allait, il était là. Sournois, puissant, malin, il était toujours au rendez-vous. Les recruteurs veulent faire signer un milieu offensif brésilien. Finalement tout capote et Kamano signe. La défense est décimée, Lewczuk a le niveau d’un joueur de district alcoolisé et la clope au bec. On fait appel à nos jeunes, et voilà intronisé le jeune Koundé. On espère un Hollandais prestigieux mais on perd le chéquier comme des cons et devinez qui arrive ? Kalu. M6 cherche un gars pas cher pour jouer sur le côté avant de se barrer. Et bam voilà Karamoh qui arrive en prêt. Le K est partout.

Il faudrait être aveugle pour ne pas s’en apercevoir. Les girondins le remarquent aussi. Alors ils tentent de se protéger. On préfère attendre avant de choisir un directeur sportif. On balance Ricardo dire des stupidités à la presse : « Nous n’avons pas besoin de joueurs, Vada est moins mauvais que vous le pensez (…) et même Poundjé, il serait titulaire dans n’importe quel club de Ligue 2 ». Les girondins font tout pour se débarrasser de cette fatalité. Mais à chaque transfert, le phénomène se produit. Munir est annoncé, le Barça est d’accord, Valverde (qui n’est pas notre ancien gardien au passage) n’en veut pas. Le transfert est dans les tuyaux. Mais une nouvelle fois, tout capote. Kagawa est annoncé. Kagawa, encore et toujours ce K.

Le K semble manger inexorablement et inéluctablement les girondins. Mais les aquitains résistent. Ils se séparent, petit à petit, de leur K, sans pitié, ni regrets. Une fois, devenu trop vieux pour lutter et happer par la curiosité, les Girondins rendent les armes. Ils veulent enfin rencontrer cette bête immonde, s’abandonner tout entier, offrir au K ce plaisir. Mais le K est également épuisé, exténué, éreinté. Il parvient tant bien que mal sur les bords de la Garonne. Il chuchote doucement à l’oreille du dernier Girondin en vie : « Je devais t’offrir une équipe en K, je t’ai pourchassé toute ma vie pour délivrer mon message, j’ai même cru parvenir à mes fins. Elle t’aurait assuré la victoire, des titres, le bonheur et la joie. Mais tu as résisté. Sans cesse, tu as changé de route. Un jour, tu m’as piégé en renonçant à Kagawa. Ce jour-là, j’ai su que, …, arrghhhh ».

Et voilà. Sinon, lisez Dino Buzzati, il a certes moins de talent mais il a écrit deux ou trois trucs potables.

Lundi 14 Janvier 2019, Un K avant tout

9h12, Bureau de la cellule de recrutement Réunion de crise, la situation est grave. Tous les recruteurs sont sur le pont. Il faut marquer le coup et de façon efficace et professionnelle.


La cellule de recrutement au grand complet

– Bon les gars, on en est où sur nos joueurs pistés ? On va « forwarder » ce mercato. Il faut faire un « Step Forward », oser, utiliser votre Brain. Allez, on s’asticote le manche et on réfléchit plus vite et plus fort. Thierry, il est où Thierry (Bonalair) ?

– Ben il « walk and talk » avec Ricardo pour évoquer notre mercato.

– Il « Walk and Talk » avec Ricardo ? Il n’est pas dingue ? Il veut qu’il nous claque entre les doigts le Ricardo ou quoi ? Il a, à peine, le droit de se lever pendant les matchs. Certes, ce ne fut pas trop compliqué de convaincre ce con de Domenech de lui interdire au nom de l’UNECATEF. Mais putain, faut faire attention avec ces conneries là. On ne prend aucun risque avec Ricardo. Si on veut lui faire une promenade, il faut l’équiper. On se prend un leasing sur le dos de Tavernost. Il a bien laissé trainé un RIB ? Pis, c’est bien un « Segway » ou une trottinette électrique pour réfléchir.

– Sinon on a du nouveau du côté de Strasbourg Patron.

– Ahhh, tiens Paulo (Marchioni) se wake up. Tu as enfin des news de Monsieur Kenny ?

– Les nouvelles ne sont pas très bonnes patron. Il semblerait que nous faisons fausse route depuis le début.

– Pourquoi, il n’est pas bon Monsieur Kenny ? Il ne veut pas venir ?

– Non patron, de ce côté-là, il n’y aucun problème. On l’a supervisé plusieurs fois. Il est vraiment très bon, technique, rapide et puissant. Non, il est parfait. Et il veut venir. – Il est où le problème Paulo, ça commence à me « heat the ears » cette histoire ?

– Je suis allé le voir après son dernier match à Toulouse. Je lui ai dit « Bonjour Monsieur Kenny, je suis mandaté par les Girondins pour vous exprimer notre envie de travailler avec vous ». Je l’ai senti gêné. Alors, je me suis autorisé à l’appeler par son petit nom. « Lala, continuai-je, vous êtes le joueur qu’il nous faut. Lala, vous connaissez la musique, on ne va pas se raconter d’histoire Lala, Strasbourg c’est sympa pour le marché de Noël et les saucisses mais sinon, ça ne casse pas une patte à un canard laqué, hein Lala ». Je n’ai pas fait la connerie de lui parler foot, mais j’ai bien senti qu’un truc clochait quand même.

– Il était probablement impressionné par votre banane et le porte clef du club. Le professionnalisme ça paie parfois.

– Je le croyais aussi. Mais j’ai eu un doute. Tous ses camarades l’appelaient Kenny et j’ai bien peur d’avoir compris pourquoi patron.

– On t’écoute Paulo, Explain us.

– Je crains que ce soit irrémédiable. Monsieur Kenny est en fait monsieur Lala.

– … (silence et stupéfaction de l’auditoire)

– Deux mois qu’on discute avec lui. Paulo, vous êtes le dernier des crétins. Vous auriez pu vérifier sur Kipedia.

** Madame Vial entre dans la salle de réunion avec une collation délicatement préparé sur un joli plateau en inox **

– Comme vous l’avez exigé, vous avez des kiwis, des kakis, des kit-kat et des paquets de Kellog’s.

– Merci Julia, on se retrouve tout à l’heure pour « take-stock » et votre « work in progress » et tout ça. Disposez, « you’re Welcome ».

– Bon, reprenons le boulot, j’en étais où déjà ? Bon Eric (Guerit) on a du nouveau pour les pistes de Kader Keita, Kalou ou Kahlenberg ? J’ai eu l’agent de Kewell et de Kanchelskis. Visiblement, ils seraient plutôt partant. Je vous laisse les Call. Mettez le paquet bordel.

– Oui, mais, je…

– Bon, il est déjà 04h du « morning » à New-York, c’est la fin de notre brunch/lunch meeting. « Forwardez » bien votre D-Day.

Il est 10h32. La journée de la cellule de recrutement peut enfin commencer par des études de K…

Mardi 15 Janvier 2019, Spécial K

Ce fut un match épique. Vous voyez un peu le Brésil-France de 86 ? Ou celui de 2006 ? Ce match en était le parfait contraire. Entre les passes ratées à six mètres des buts et un rythme qui te permet de voir les actions au ralenti avant le fameux ralenti. Chez eux, les Angevins ont mis un peu de pression. Avec quelques combinaisons (souvent par Tait et par terre) assez simple, des redoublements de passe (bref rien de bien fou), ils ont réussi à faire tanguer une défense une nouvelle fois aux abois. Jovanovic est presque toujours en retard. Il confirme son match de samedi. C’est le genre de confirmation dont on se passerait bien.

Et pourtant par le truchement du hasard (une passe de notre Maxou vous appelez ça comment ?), Kalu joue les opportunistes et trompe Butelle à contrepied. Nous menons 1-0. Ça tient nettement plus du miracle que de la maitrise.

La seconde période fut encore plus navrante, surtout pour les Girondins. D’entrée, on comprend les consignes de Ricardo « Bon, on défend, on défend et on défend. Et si on récupère le ballon ? On n’aura pas le ballon, on en veut pas de ce ballon, si tu le récupères, tu envoies une cacahuète sur Cornelius. On défend et pis c’est tout. ». Effectivement, nous avons tué le football avec une préméditation que ne laisse peu de place au doute. Logiquement, Angers égalise (après un peno loupé par la VAR qui était très déçu d’avoir loupé sa frappe) logiquement par Pavlovic profite de l’égarement de Lerager de l’apathie (pas Jean Michel) de la défense. 1-1

Bedouet fait entrer Karamoh. Sur sa seule opportunité, dans les arrêts de jeu, notre K de service réalise un petit exploit des familles, 2-1. Angers outragé, Angers brisé, Angers martyrisé mais Angers libéré. En effet, l’arbitre siffle le coup de sifflet final. On en restera là.

Mercredi 16 Janvier 2019, pas de K

Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, on va pouvoir se moquer des autres clubs. Sortez le pop-corn, ça n’arrive pas toutes les semaines. On va rester bien au chaud à glander, à profiter de notre match bien moche. Tu apprécies à sa juste valeur chaque victoire quand tu ne gagnes pas souvent. Alors éclatez-vous et oubliez le maintien et le mercatox.

Jeudi 17 Janvier 2019, construction du Mercato en K-pla

Kader Keita ne signera pas. Mario Kempes et Khaled sont contactés en désespoir de cause. Mario Kempes a beau avoir 64 ans, il reste nettement meilleur à tous nos attaquants réunis. Khaled est moins célèbre pour sa technique mais il a ce punch qui ferait beaucoup de bien à la défense : « Khaled ne tacle pas souvent mais il a cette autorité. Il n’a pas besoin de parler pour qu’on l’écoute. Il cogne, il a des mains d’une efficacité redoutable. Aicha ne me contredira pas ». Merci Ulrich pour cette indiscrétion. C’est une exclusivité Horsjeu. Vous l’avez lu ici en premier, ne l’oubliez pas.


Kapsis, le retour ?

Vendredi 18 Janvier 2019, K- TA en cuisine

Josef DaGrosa annonce le premier recrutement du club et s’enflamme dans une lettre ouverte aux amoureux du club :

(Extraits et morceaux choisis par nos soins)

« J’accuse J’accuse le président Martin d’avoir été l’ouvrier diabolique de cette attente insupportable devant les buvettes du club, inconsciemment je veux le croire, et d’avoir défendu son œuvre depuis deux ans par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables. Les sandwichs sont dégueulasses, trop chers, les frites sont froides, une fois sur deux encore congelés.

J’accuse Nicolas (de) Tavernost de s’être rendu complice, tout au moins par faiblesse d’esprit, d’une des plus grandes iniquités du siècle. Vendre de la Carlsberg sans alcool immonde à ce prix est une insulte au savoir vivre aquitain et bordelais en particulier.

J’accuse Jean Triaud et Alain Deveseleer d’avoir laissé faire cette gabegie, l’un par bénévolat, l’autre par son incompétence notoire ».

Nadine, Kader et Pascaline rejoignent donc l’équipe Bagel. Jean Fred, Yacine et Isabelle arrivent tout droit du Stade Pierre Mauroy. Ils apporteront leur science et leur expertise à la cuisson des frites. Mais le recrutement ne s’arrêtera pas là. Le club a promis une belle signature. Le nom de Cyril Lignac est régulièrement cité dans les milieux autorisés. La révolution (culinaire) est en marche.


Ça va trancher

Samedi 19 Janvier 2019, (…)

Suite à l’épisode XXI des gilets jaunes, le préfet décide de maintenir le match contre toute attente : « On devrait pouvoir gérer les 3648 spectateurs attendus ». Après la piètre prestation à Angers, Ricardo et Bedouet savent pertinemment qu’ils n’ont le droit à l’erreur : « Oui, après les derniers matchs d’une qualité exceptionnelle, on ne devrait pas perdre cette fois ci. Y’a bien un moment où on va enfin gagner. Plus ça va et plus la probabilité de mettre un but augmente. C’est statistique. Si on en a l’occasion, on fera peut-être jouer un attaquant… (rires en coulisse) ». Vivement dimanche, n’est-ce pas ?


Pas grand monde pour ce Bordeaux-Dijon.

Les Notes

Costil 4/5 :

Impérial, il sauve sur sa ligne une tête en première période, il arrête un pénalty (délirant mais ne nous attardons pas sur ce point) avec une facilité déconcertante. Il s’incline sur un corner plutôt mal frappé et très mal défendu. Benoit nous sort un très bon match. Il faut reconnaitre que ses dernières prestations sont convaincantes.

Poundjé 3/5 :

Julien Brun nous l’apprend « Maxime Poundjé est un perfectionniste ». Imaginez sa souffrance après chaque match, le gars doit être en dépression chronique. Mais il faut rendre à César ce qui appartient à César (même sans preuve, mais ne me lancez pas sur l’Histoire hein), Maxou réalise un match plein. Il livre cette petite merveille de centre pour Kalu. Il a amené son envie, sa fougue et son audace (il ne faut pas en manquer quand il se décide à centrer).

Jovanovic 2/5 :

Il revient quand Pablo ? Plus sérieusement, Jovanovic fait plutôt sérieux. Mais il ne respire pas vraiment la sérénité.

Koundé 3/5 :

Il provoque un pénalty sans faire faute. C’est la thématique du moment. Mis à part ce fait de non jeu (l’arbitre avait pris la bonne décision dans un premier temps), Jules a plutôt bien assuré en défense. Il ne faut pas oublier qu’il doit rattraper les erreurs de son coéquipier.

Palencia 2+/5 :

Ce garçon aime avoir le ballon. Il sait créer les décalages par une déviation, il centre parfaitement en première intention et il ne rechigne pas à la tâche. Mais il pêche encore trop en défense, il manque de ce petit rien d’expérience pour être un peu plus roublard en défense.

Otavio 3/5 :

Il est le seul milieu de terrain à avoir surnager. Il est devenu vraiment indispensable à cette équipe par sa capacité à récupérer les ballons et à les transmettre proprement.


Faut pas faire chier Otavio

Lerager 2-/5 :

Il a deux Abdou Traoré dans chaque jambe, ce qui fait un total de quatre Abdou Traoré. Il en manque encore une bonne dizaine pour en faire un joueur de foot utile. Remplacé par Plasil pour la prime de match.

Luka au Golf

Briand 2/5 :

Il ne l’a pas été.

Préville 2/5 :

On ne va pas se mentir. On sait toujours ce qu’il va se passer. C’est comme regarder une télénovela. Ça discute, ça se rabiboche, ça se tue, ça se câline mais le plus important au final, ça nous fait chier et bien comme il faut. Ils peuvent se trucider, organiser une partouze du tonnerre, on s’en fout royalement. Le jeu d’acteur est pathétique, le scénario inexistant, l’erreur de casting permanent. Comme notre bon vieux Nicolas de Préville. Remplacé par Karamoh à la 70e qui nous aura tous fait mentir. On n’est pas fâché.

Kalu 3/5 :

Déjà brillant contre le Havre et Nice, notre Kalu a été le meilleur des joueurs offensifs bordelais. A un moment donné, en octobre/novembre, il s’était métamorphosé en Kalulu. Samuel a enfin ôté son déguisement d’Haloween. Remplacé à la 70e par un Basic basique.

Cornelius 2/5 :

Il n’a pas servi à grand chosus. Pourtant en première périodus, il était précius. Il tentait une petite déviationus, un crochetus, les plus chanceux l’ont même vu réussir une passus. Mais comme nous avions décidé d’attendre gentiment en seconde période, il a dû se geler le fionus et se faire chier comme un rat mortus.


Cornelius au taquet

Merci d’avoir eu le courage de nous lire. On se donne rendez-vous pour une académie avec moins de K la semaine prochaine. N’hésitez pas à vous venir vous perdre sur horsjeu (l’académie Bilan de nos amis Verts, l’académie dont vous êtes le héros de notre messin de service…) et venez donc tailler le bout de gras et la bavette sur twitter. S’il ne reste que ça, c’est déjà mieux que rien.

Analement votre

Kiki Musampala

Élevé en fûts de chêne et mis en bouteille au château .Exilé à Charlestown. Voisin de Rimbaud et de Francis Maroto.

5 Comments

  1. Du grand art mon cher Kiki.
    J’avoue que tu étais en grande forme.
    J’ai apprécié le passage sur Buzzati et explosé sur la cellule de recrutement avec le bonus de l’image Playmobil … Priceless

  2. Merci pour cette acad, et je trouve savoureux que celle du K soir juste avant celle du Q (no offense Monsieur Homerc, j’adore vos gifs)

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