PSG-Anderlecht (5-0) – La Porte de Saint Cloud Académie se met en mode CL

Au nom du Prince, de Nass, et du Saint Unaï, je vous salue amis parisiens, et autres provinciaux.

Salutations.

Georges étant toujours en pleine commémoration du centenaire de la Révolution, j’ai enfilé ma paire de Puma King afin de voir nos artistes offrir une revanche à nos chers amis belges.

Ligue des Champions rime avec grandes corrections cette saison : 3 matchs – 3 victoires – 12 buts marqués – 0 encaissé – des prestations diverses et variées.

La victoire assurerait la qualification, le but de la mission est aussi simple que celle du week-end dernier.


Pré-match & Compo :


Qui dit LDC, dit également compo sans surprise. Malheureusement (pour eux), les dernière bonne prestation de Yuri et Di Maria ne leur permettent pas de gratter une place de titulaire, Kimpembe retrouve le banc au profit de Marquinhos, oui, j’ai failli zapper en ne voyant pas Presnel.

Au milieu de terrain, la blessure de Motta fait reculer Rabiot, et nous permet d’admirer Draxler encore quelques temps.

Neymar retrouve sa place, Mbappé son flanc, et je ne vous présente plus l’avant-centre.

Mbappé, encore une fois titulaire : injuste pour Di Maria qui pourrait avoir du mal à digérer, mais le gamin a 18 ans, et il faut le soutenir dans la difficulté, comme ça a été le cas pour… Di Maria la saison dernière.

Le banc est composé du trio de danseurs (Di Maria, Pastore, Lo Celso), de Yuri, Kimpembe, Meunier et Trapp.

En face, les Mauves se présentent en 4-3-3 également, surprenant, vu le match intéressant qu’ils ont fait à l’aller (si on omet le résultat).


La mètch:


D’entrée, Paris est plus fort et Anderlecht n’est pas venu pour bétonner. Cela donne un match agréable à suivre, et comme d’habitude dans la compétitionParis attaque fort… Hélas Neymar ne peut conclure la belle passe de Mbappé dans le dos de la défense.

L’équipe est concentrée, tout le monde est motivé, Alves calme son ailier d’entrée (physiquement et techniquement), mais surtout, le milieu a décidé d’être plus haut, de récupérer le ballon dans la moitié de terrain adverse, et ces récupérations aboutissent sur du jeu rapide cher à Emery, seule l’ouverture du score se fait attendre.

Un soir d’Halloween, une ouverture du score pas précoce, ce match commence à être bizarre, et ça se confirme à la 30e, puisque la lumiere vient de… Verratti, suite à un beau travail de Mbappé (récupération dans sa surface, remontée de balle, une-deux avec Ney, décalage pour le Hiboux), Emery peut souffler, Paris peut gérer.

Le reste de la mi-temps se résume aux vendanges parisiennes, avant que Neymar double la mise d’une belle frappe enroulée, suite à un corner jouer vite avec Draxler (45+4).

Les Mauves reviennent en seconde mi-temps avec plus d’envie (de l’envie tout court même), alors Silva débute son match et calme tout le monde. La physionomie favorite de ce PSG : pressing adverse = espace pour la triplette offensive, Neymar se fait coucher, frappe le coup-franc sur le poteau mais Cavani Kurzawa (???), en embuscade, pousse le ballon dans le but vide (52e).

Anderlecht est KO et le match perd en intensité, Emery libère la doublette Lo Celso-Di Maria pour faire souffler Verrattti et Mbappé.

Kurzawa décide de faire de cette soirée, sa soirée : sur une nouvelle attaque rapide, Neymar renverse le jeu vers Alves, qui centre en une touche, TupaK plonge au second et marque son deuxième but de la soirée (de sa carrière en LDC), avant de basculer dans l’histoire en claquant un triplé (un coup du chapeau même) d’une belle frappe croisée, juste après l’entrée en jeu de Pastore (aucun rapport, mais c’est Pastore quoi).

Un 5-0 logique, Paris a fait un vrai match : simplicité, mouvement, envie, vitesse.

4 matchs, 4 victoire, 17 buts marqué, 0 encaissé, ben y a rien à dire de plus.

Une nouvelle victoire facile qui offre la qualification pour le prochain tour. Le prochain match sera la réception du Celtic, qui, si on se loupe pas, nous enverra disputer une « finale » à l’Allianz Arena pour la première place du groupe.


Les notes :


  • AREOLA (2+): Difficile à noter, mais concentré sur les rares opportunités belges, 360 minutes sans encaisser de but en CL.
  • ALVES (3+): Match tranquille, avec une « passe dé » à la clé.
  • SILVA (3): RAS
  • MARQUNHOS (3): RAS
  • KURZAWA (5): Le gars claque un triplé, tu t’attendais à quoi d’autre? OK, la célébration est peut être exagérée, mais:

« C’est toi qui veux jouer avec Layvin Montana? »

  • RABIOT (3+): Comme le match précédent, s’est baladé, mais a également fait de sales fautes pour couper des contres.
  • VERRATTI (4+): S’est amusé, nous a régalé, a même marqué. Ti amo Marco
  • DRAXLER (3+): On l’a moins vu que les autres, mais tout ce qu’il fait et d’une telle propreté. Ich liebe dich Julian
  • NEYMAR (4): 2 visages: l’enculé le petit canaillou qui joue tout seul, et l’autre qui initie les mouvements, qui crée les décalages par sa vitesse, en une touche de balle.
  • MBAPPÉ (3): Pas de but/passe dé, mais un gros volume de jeu, des récupérations, des combinaisons, de la vitesse. A l’air de revenir petit à petit vers la lumière.
  • CAVANI (1): Match compliqué pour Señor Cojones. On peut pas lui taper dessus, le gars s’est fait Anne-Laure Bonnet selon les rumeurs.
  • LO CELSO (NN): De la mobilité, de la simplicité.
  • DI MARIA (NN): De l’envie, des efforts.
  • PASTORE (NN): De la beauté, de la grâce.

 

PAPUS CAMARADE

Papus Camarade

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