Montpellier-Paris (1-3) : la Paillade Académie tient la dragée haute

Penser est une audace. Dieu seul en a le droit et le privilège.



Prendre les transports, le cœur gros, prêt à exploser sous l’excitation, se demander qui sera là, qui fera faux bond, qui sera une rencontre, qui vomira son vin, qui se battra avec des scooters. Emprunter la rue, précisément celle où, à son bout, vous attendent toutes les réponses.

Saluer ceux qui sont déjà là, engueuler ceux qui ne le sont pas encore, aller dire bonjour au patron, commencer les hostilités, les continuer jusqu’à que la vue se trouble, les continuer encore. Perdre le fil des questions, tenter de garder contenance, confondre désinhibition et charisme magnétique, rentrer, dormir, oublier.

Rendez-nous les bars purée.


Les titulaires :

Omlin (2/5) : Suisse démilitarisé.

Ristic (2/5) : matamore balkanique.

Congré (2/5) : moult mou du genou.

Mendez (3/5) : survivre sans brillant n’est que patine de l’âme.

Sambia (3/5) : plus rien ne s’oppose à la nuit.

Mollet (2/5) : acide lactique précoce.

Savanier (2/5) : ça ne tient qu’à deux tu l’auras.

Laborde (3/5) : intrépide sur le sentier de la guerre.

Mavididi (2/5) : arriver à se rater en mettant un but, c’est de l’art contemporain.

Yun (1/5) : erreur d’intitulé de poste.


Entrés en jeu :

Oyongo ni jeune ni joli, Skuletic n’avait pas prévenu ses pieds et Dolly doit dégager.



Le bisou vigneron,


marcelin

Qui ne saute pas est un Nîmois.

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