OGCN 4 – FCGB 0 : Le Gym astique la Scapulaire Académie.

Fort de ses deux points acquis face aux ogres clermontois, marseillais et angevins, la Scapulaire arrive en verge. Mais nul ne se paye Nice en ce début d’année.

Toujours aucune victoire pour les Girondins après le nul face à Angers. A ce propos, vous trouverez la savoureuse Académie de Nausée, ici.

Avant-match :

Dans la semaine une pâle lueur venue de Rome, inonde un temps les entrailles du château Bel Air, et permet à Fransérgio ainsi qu’à Elis, tous deux au cachot depuis une semaine, d’enfin sortir de l’ombre. Ça y est, on tient enfin l’officialisation du départ de Basic vers la Lazio. Sur l’écran des départs on note également que Lauray et Sow, deux défenseurs, nous quittent respectivement pour Le Mans FC et Mouscron. Le premier définitivement après résiliation de son contrat, le second via un prêt sans option d’achat.

Le départ de Basic est une bonne chose. Nous nous répétons mais nous n’aurons que trop rarement entrevu son talent et ce qu’il pouvait réellement apporter à l’équipe. Là aussi nous allons nous répéter mais il apparait nécessaire que d’une manière ou d’une autre ce groupe soit cassé, afin que tous, nous passions à autre chose. Le coach pense que son groupe a une bonne mentalité, qu’il ne semble pas traumatisé par ces deux dernières années et qu’il fait même preuve d’implication. Mais il admet aussi le besoin de lui apporter de la fraicheur, qu’elle soit physique ou mentale.

Ce même jeudi 26/08, Lopes présentait Fransérgio puis Elis à la presse.

Fransérgio est décrit avec un profil de caractère, une bonne vision du jeu, de la verticalité, un bon jeu de tête. Admar voit en lui un exemple pour les autres sur le terrain. Petkovic quant à lui le décrit tout simplement comme un joueur qui « joue de manière verticale, quand Toma joue de manière horizontale ». Au final ce sont beaucoup de qualités qui nous ont terriblement fait défaut l’année dernière. Fransérgio admet lui-même être plus à l’aise dans un milieu à deux même si Petkovic semble lui avoir annoncé qu’il jouerait à gauche de notre milieu à trois. Quant à sa condition physique, il pense ne pas pouvoir assurer un match de 90 minutes dès le déplacement à Nice.

Elis quant à lui, ne sera pas prêt avant quelques semaines encore après sa blessure à la Neymar (fracture du cinquième métatarse). Il a un profil très athlétique, puissant et rapide. Mais il est aussi décrit comme adroit avec ses pieds, capable de délivrer des centres de qualité et autres passes décisives. Il se voit plutôt comme un ailier, voire en deuxième attaquant, mais a également été décisif dans une position d’attaquant de pointe à Boavista l’année dernière (8 buts et 6 passes décisives).

Lors du précédent match de Nice, déjà à domicile, les Marseillais, à juste titre, n’avaient pas souhaité continuer à jouer au football dans ces conditions. Du coup ils ont joué au tais-Nice, et ça a fonctionné. Comme un écho récent à l’année passée ce match se jouera à huis-clos à l’Allianz Arena. Espérons qu’en termes de références au passé on ne s’en tienne qu’à ça, car notre passé récent nous avait bien mis la gerbe en Gironde…

Le groupe :

Pour le déplacement à Nice, Fransérgio intègre le groupe. Elis, Baysse et Lacoux sont blessés. Bénito en est absent. Il semblerait que son ancien sélectionneur ait toujours les intérêts de la Nati à cœur puisqu’il le laisse souffler pour qu’il soit frais pour les prochaines joutes internationales. On aime ça. D’autant plus qu’on est tous d’accord pour dire que si certains jouent de manière horizontale ou verticale, Loris, lui fait partie de ces joueurs qui joue mieux assis. Bon en fait il semblerait qu’il soit poussé vers la sortie, mais il est laissé au Haillan. Au moins il ne sera pas abandonné au bord de la route qui mène à Nice.

La composition :

Costil

Kwateng – Koscielny (c) – Mangas

Oudin                   –                    Mensah

Otavio

Sissokho      –         Fransérgio

    Mara   –   Hwang

Il s’agit de la même répartition des joueurs que lors des précédents matchs.

Les joueurs, eux, ont changé. Exit Pembele, c’est Oudin qui occupera le couloir droit. Je ne sais pas si on souhaite que Rémi devienne propriétaire d’un terrain de football mais on continue visiblement à lui faire visiter tous les recoins… Bon… Fransérgio remplace numériquement Basic et se positionne comme annoncé à gauche de notre milieu à trois.

Le résumé :

Le match :

Les Girondins font peur, on n’entend pas les supporters niçois.

Dès l’entame du match, les Aiglons s’envolent et Kluivert met notre Costil en chauffe. Benoit réalise une belle horizontale au sol en hommage à Toma et claque la balle qui revient dans les pieds de Gouiri. Mais il amine au-dessus de la barre transversale (1ère minute).

Les Niçois jouent rapidement vers l’avant et trouvent des relais entre nos lignes.

Preuve : Ndoye est trouvé entre Mangas, Otavio et Fransérgio, tous à deux mètres de lui. C’est le triangle des Desmuber. C’est comme les Bermudes, mais à l’envers, là c’est le triangle qui est perdu. Ndoye a tout le temps de décaler Boudaoui sur la gauche de notre défense. Il remise vers le premier poteau, mais c’est Kos qui renvoie finalement en retrait vers Kluivert qui est trop court. Sissokho récupère le ballon. Pourquoi parler de cette action ? Eh bien parce que dans la foulée, ils refont exactement la même, ou presque. Boudaoui est trouvé sur la gauche, Mangas au marquage glisse et le laisse s’échapper, puis revient à sa hauteur. Probablement étonné, comme nous autres, de voir un défenseur gauche bordelais revenir à hauteur d’un attaquant adverse, il se jette et se fait éliminer. Ah. Cette fois Boudaoui centre lui-même en retrait pour Kluivert plein axe, esseulé sur ligne des six mètres. Il reprend tranquille plat du pied et Ajustin Costil qui ne peut rien faire : 1-0 (6e minute). Cela fait pourtant trois matchs que Mangas et Mensah jouent ensemble et on dirait qu’ils ne savent pas comment se placer l’un par rapport à l’autre. Notre couloir gauche s’apparente à l’hôtel F1 de Saint-Ouen, beaucoup de passages, et de passes aussi.

Petit à petit nos joueurs se ressaisissent et mettent un peu plus d’impact et de rythme.

Mensah à gauche envoie une galette aux six mètres niçois, Mara arrive pleine balle au deuxième poteau et buuuuuuuuuuuuuuut ! Puuuuuuuuuuuuuut… AIN !!! Comment il rate ça ??? Il passe complètement à côté, comme Marine lors d’un débat au deuxième tour (11e minute).

Les bordelais jouent plus haut, ça combine mais ça reste peu efficace. Les niçois restent à l’affut de la moindre brèche. Preuve : Oudin perd son duel et le ballon à droite aux seize mètres environ. Bard envoie d’emblée un long ballon courir le long de la ligne de touche pour trouver Gouiri. Les niçois sont en situation de un contre un avec leurs deux attaquants. Gouiri face à Kos et Ndoye face à Mangas. On joue à trois défenseurs ? Ah… Parlez-en à Enock ! Amine chemine tranquillement, il semble promener Koscielny en réadaptation cardiaque post-infarctus. Gouiri se recentre, nous allons encaisser le même but que contre l’OM avec Payet… Sauf si Laurent décide de le défoncer comme il sait si bien le faire. Finalement, Kos, hors d’haleine, se jette… Gouiri est libre d’ajuster Costil à sa convenance. Mais il s’appelle Amine, alors il tir au-dessus de la lucarne gauche (19e minute). Imaginez si c’était Ajustin Kluivert qui s’était présenté.

Oudin sollicite le ballon côté droit et n’est pas attaqué. Il le remonte jusqu’à lancer Sissokho en profondeur qui centre premier poteau vers Mara qui s’avançait. Dante écarte le ballon temporairement car il revient dans les pieds d’Oudin situé dans le coin droit de la surface. Rémi décoche une frappe du droit au premier poteau, mais bien capté par Bénitez (22e minute).

Hwang puis Sissokho vont s’enfermer dans la nasse niçoise le long de la ligne de touche à gauche. Le ballon est récupéré au point de corner gauche, loin de notre but. Et pourtant, en deux passes et une déviation, ce sont 40 mètres qui sont remontés et 8 bordelais qui sont éliminés. C’est Bordeaux qui joue à huit clos. On n’avait pas vu une offensive aussi rapide et pénétrante depuis les Ardennes. Cette fois c’est un trois contre deux. Enock ?? Kluivert avance face à Kos qui recule, comment veux-tu, comment veux-tu… eh bien si, il va réussir quand même à… trouver Gouiri sur sa gauche qui marque : 2-0 (33e minute).

Koscielny trouve Sissokho dans le rond central. Issouf, mais pas le temps, il se retourne vite pressé par deux Niçois et adresse une nouvelle passe vers l’avant (putain mais on a le droit de faire ça ???) vers Hwang, légèrement à gauche du but de Bénitez. Il arme du gauche et envoie une frappe, écrasée et inoffensive vers Bénitez. On va appeler ce genre de frappe un « hérisson » du coup. Rappelons malgré tout que comme pour Oudin précédemment, il n’a pas frappé avec son pied fort.

Nouvel un contre un entre Kos et Gouiri. Amine, encore une fois, I mean, il le bouffe encore. Kos est jaloux, il n’a pas faim mais sur le principe il veut au moins une biscotte. Il fait donc faute, et l’arbitre lui en donne une en récompense. Pénalty : Gouiri se présente lui-même pour donner sa sanction, et amine droit dans la lucarne gauche de Costil : 3-0 (41e minute).

Beau mouvement en triangle entre Sissokho, Mara et Mensah. Ce dernier remet au premier en retrait et face au but mais il envoie lui aussi un hérisson non cadré (43e minute).

Lors de la mi-temps, notre chirurgien orthopédiste veut réopérer comme à Marseille. Mais avec une telle saignée, faut faire du packing et ça c’est l’affaire des viscéraux. Les rentrées de Pembele pour Mensah et de Kalu pour Sissokho nous font passer à quatre derrière. Pembele à droite, Mangas à gauche. Nos deux dispensés de sport au centre. Et un milieu à deux Otavio – Fransérgio (retrouvera-t-il ses repères ?). Oudin à droite, dans un rôle plus offensif, et Kalu à gauche. Sur le papier ça parait plus sexy et plus équilibré pour éviter les un contre un à Kos.

Stengs (qui a remplacé Kluivert blessé), élimine Mangas, résiste à Sissokho et élimine encore Otavio dans le coin gauche de notre surface de réparation. Finalement son tir est dévié par Fransérgio et pourrait prendre Costil à contre-pied sur son poteau gauche, mais il arrive finalement à se déployer et l’écarte sur le côté (47e minute).

Il ne se passe pas grand-chose dans cette seconde période. Nice n’accélère pas mais reste disciplinée. Bordeaux tient plus le ballon mais ne sait pas quoi en faire… Comme l’année dernière, ça y est, nous y sommes.

Au final difficile de parler d’équilibre. À gauche Mangas essaye de dédoubler avec Kalu bien présent devant lui, mais ne voit jamais la balle. Il n’est pas encore au courant Mangas, mais ça c’est normal. Quant à droite, Pembele joue très haut, et Oudin n’est pas devant lui. Du coup pour progresser à droite, Pembele avance et tente d’éliminer puisqu’il ne peut pas combiner. Mais à chaque fois qu’il s’y essaye il perd la balle. Alors il se met à jouer latéralement et vers l’arrière. Du coup aucun danger n’est apporté offensivement sur notre côté droit. Mais c’est une autre histoire lors des phases défensives puisque Pembele ne semble pas concerné par les replis… là y a danger ! Est-ce que c’est cette position de Pembele qui impose à Oudin de se recentrer ? A moins que soit l’inverse ?

Double changement à la 68e, Adli rentre à la place de Mara. Zerkane à la place de Oudin.

Adli a l’air de se positionner assez haut et Zerkane dans l’entrejeu. Pembele reste toujours aussi haut…

Quasiment au niveau de sa surface de réparation, Todibo trouve Ndoye dans le rond central avec une passe qui une nouvelle fois laisse six de nos pions dans le vent. Dans une énième situation de un contre un pour nos quatre défenseurs, il aura suffi à Ndoye d’effectuer une superbe déviation du talon vers Thuram pour enrhumer Kwateng et Kos. Vexé Kwateng part au duel sur Kos, mais c’est Kos qui gagne le duel et fait tomber Kwateng. Mais c’est aussi Kwateng Kephren Kos dans sa course. MAIS C’EST QUOI CE BORDEL ?? Thuram en profite pour s’échapper et s’en va crucifier Costil en… un contre un. Plein le cul d’écrire cette expression, mais bordel c’est pas censé se jouer à onze contre onze ? Bref : 4-0 (84e minute).

Un score qui n’a pas l’air de satisfaire les supporters niçois car on ne les entend toujours pas.

Les notes :

Costil (3/5) : Certes il en prend quatre, mais il n’a commis aucune erreur. Il nous sauve même les miches dès l’entame des deux périodes face à Kluivert puis Stengs.

Kwateng (2/5) : Il est assez solide au duel, et a eu deux-trois bonnes interventions. Il faudrait juste lui rappeler que Kos est avec lui. Mais en ce qui concerne le placement ou dès qu’il faut courir il n’y a plus grand monde.

Koscielny (2+/5) : Il a été très à la peine dans les duels face aux jeunes flèches niçoises. Il a bouffé du un contre un, et vu son caractère, il y aurait intérêt à ce que ça cesse vite sinon il va se mettre au MMA, et on va encore se manger des combos « rouge + pénalty ». Il est le seul à trouver des passes verticales depuis l’arrière…

Mangas (2/5) : Sur le premier but il glisse, puis se jette alors qu’il avait rattrapé son vis-à-vis, c’est très naïf… Plus à l’aise en seconde période semble-t-il.

Mensah (2/5) : On avait cru avoir retrouvé un côté gauche, mais la coordination avec Mangas a été nettement moins évidente sur ce match. On le sent capable d’éliminer et d’adresser de beaux centres comme sur le but de Mara (quoi ?? y a vraiment pas eu but ??). C’est lui qui a été « sacrifié » pour passer à quatre derrière, il cède sa place à la mi-temps.

Oudin (2-/5) : Certes on le balade de match en match, mais il a été inutile en piston droit en première période et pas beaucoup plus en seconde période où il semblait être en soutien de Hwang. Il sort à la 68e minute pour une entrée d’Adli.

Otavio (2/5) : Moins en vue que sur le match précédent contre Angers, au diapason de l’équipe. Il nous a ressorti les prestations de l’année dernière : beaucoup de jeu latéral.

Fransérgio (1/5) : On va être franc Sergio, c’est pas terrible comme première impression. Dans un souci d’intégration rapide et pour ne pas faire de l’ombre aux heures les plus glorieuses de son prédécesseur, il s’est baladé de manière tout à fait transparente au milieu. Ses passes n’ont souvent pas trouvé preneur, et il n’a pas amené beaucoup d’impact. Pire, sur le deuxième but niçois il rend hommage aux types qui jouent les statues à Montmartre. Son positionnement et son immobilisme ouvrent cette ligne de passe qui traverse tout le terrain et qui au passage fait passer Kwateng pour un joueur sans permis, incapable d’accélérer.

Sissokho (3/5) : Toujours un gros volume de jeu, mais sur ce match il a en plus été très utile dans les transitions. Il a même été l’auteur de trois belles passes dangereuses pour trouver Hwang aux abords de la surface. Et c’est probablement le seul qui l’a trouvé durant le match… Il est pourtant « sacrifié » à la mi-temps au profit d’un nouveau système à deux milieux récupérateurs. Entre sa sortie et l’entrée d’Adli on n’a vu aucune passe vers l’avant pour casser les lignes depuis le milieu de terrain… Dommage du coup.

Mara (2/5) : Pelé regardait le match avec moi, et entre deux siestes il m’a dit « Bordeaux a mis un joli but, mais Mara l’a raté ». En seconde période il se rate également sur une reprise de volée, mais elle était déjà plus facile à louper que le 1-1… Il sort à la 68e, remplacé par Adli.

Hwang (1+/5) : Bon ben comme d’habitude. Il court… Il a pensé qu’en envoyant des hérissons à Bénitez les dirigeants niçois allaient le confondre avec Delort et lui proposer un contrat à sa place. Mais encore une mauvaise traduction pour notre Corréenvéable à merci, Andy n’envoie pas de hérissons, il les cuit.

Les remplaçants :

Kalu (2/5) : Dès la 50e on peut entendre « Kalu !! … Kalu fait une passe !! ». Il a croqué, on craque.

Pembele (1+/5) : Très déçu par son rendement, et son comportement. Peu de repli à la perte de balle. Toujours en échec quand il a essayé d’éliminer. A sa décharge on n’a vu personne l’aider dans son couloir droit. Par contre il a beaucoup râlé quand ce sont ses partenaires qui la perdait.

Adli (3+/5) : Une belle rentrée, il a percuté et refait des passes vers l’avant qu’on n’avait plus vu depuis la sortie de Sissokho. A priori positionné assez haut sur le terrain on l’a quand même vu un peu partout pour défendre et être disponible dans les transitions.

Zerkane (2/5) : On l’avait très peu vu depuis le début d’année. Quand il est entré il ne s’est pas positionné devant Pembele, consigne du coach ? Il a amené du volume mais n’a pas trouvé sa place dans le jeu…

Pour conclure :

Toujours pas de victoire au compteur de Petkovic.

Ces Girondins-là ressemblaient plus à la cuvée précédente que Justin Kluivert ne ressemble à son père, c’est dire (nous parlons du visage en tout cas).

La deuxième période et la défense à quatre nous a semble-t-il moins exposé aux duels avec les attaquants niçois. Mais il faut aussi dire qu’ils menaient déjà trois à zéro… Et ça ne nous a pas empêché de perdre la seconde manche 1-0. Faut-il tirer des enseignements ? Oui un minimum, surtout en termes de comportement.

Contre Angers il y avait effectivement eu de l’impact. Pas cette fois. Lors de l’avant match il lui semblait qu’une équipe était en train de se reconstruire, du moins dans l’attitude. Ahah petit coquin. Il temporisait probablement car il a surtout dit aussi qu’il attendait la fin du mercato et la trêve internationale pour se projeter plus loin que 20 centimètres (ce sont ses mots), et construire un projet de jeu. Il n’a pas caché non plus qu’il espérait obtenir de nouveaux joueurs pour hausser le niveau de jeu et rafraichir ce groupe qui sent le moisi (non ça il ne l’a pas dit texto).

Maintenant que nous avons tourné la page de l’extra-sportif, nous avons, nous aussi les mêmes attentes sur le sportif que lui. Alors montrons-nous encore patients. Le vrai travail va commencer. En attendant le bilan comptable est problématique. Il faudra faire avec.

L’avis du spécialiste :

Comme Frédéric, il faut voir plus loin que 20 centimètres cher Vladimir. Je ne veux pas cracher sur cette équipe de glands mais il faut le dire : nous avons toujours une équipe de couilles, mais qui paradoxalement en manque. Et même en l’absence de la paire honnie Benito-Mexer nous n’avons pas été bien adroit. Il nous faut du sang frais pour remplir les corps caverneux de nos ambitions et nous montrer plus puissant, et qu’au retour, enfin, on se paye Nice.

A qui le tour ?

Au sortir des joutes internationales, Bordeaux affrontera Lens le dimanche 12/09 à 15h et à Gallice. Et vous retrouverez en prime le merveilleux Nausée pour vous comptez tout ça.

N’oubliez pas :

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Ian-Walter Foote

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