OL-PSG (2-1) : La Gones Académie s’est régalée

« Non mais qu’est-ce que c’est que ce nouveau site de tarlouze ? J’ai rien vu de plus pédé depuis la semaine dernière et le onze de départ de l’OM à Sainté. » – Christine Boutin à propos du relooking d’horsjeu.net
Salut les gones,
Comme vous pouvez le constater, votre site favori a fait peau neuve. Qu’est-ce que ça change ? Ben pas grand-chose. Ah. Si. Vous pouvez vous inscrire au RSA (Réseau SociAnal). Vous aurez alors l’opportunité de converser de façon privilégiée avec vos académiciens préférés qui sont des gens brillants. Il paraît même que certains sont diplômés. Dingue.
Ceci étant dit, passons un peu à la rencontre. Très honnêtement, à l’heure où nous écrivons cet avant-match, le pessimisme est de mise. Jallet, Umtiti, Grenier suspendus et en face, un rouleau-compresseur à l’échelle nationale : les 4 défaites sur les 4 confrontations précédentes parlent d’elles-mêmes. Et puis surtout, il y a cette défaite à Lille le week-end dernier. Embarrassante en termes de technique, de fair-play, de volonté mais aussi d’arbitrage, nous avons préféré ne rien dire et passer l’éponge, à l’image de Madame quand vous pissez à côté. Nos adversaires du soir sont donc largement favoris malgré un milieu Motta-Rabiot-Stambouli qui sent bon l’irrespect, la Ligain et le carton jaune orangé. On notera également Van der Wiel sur la droite, preuve que le club parisien est en roue libre (les polyglottes comprendront cette blague, de anderen kunnen naar de hel).

On s’attendait au pire, avec toutes les blessures et les suspensions du moment, mais cette compo reste relativement acceptable. Néanmoins, la charnière Morel-Mapou et la gueule du banc nous font battre des fesses frénétiquement, faisant passer Bert, dans Mary Poppins, pour une pipe bon à jouer du reggae.

La rencontre débute et le Grand Stade affiche complet, l’occasion pour les Parisiens de constater qu’ils ne sont même plus le meilleur public d’un Parc. D’un point de vue footballistique, notre pressing gène bien la relance parisienne qui multiplie les longs ballons. Ibrahimovic tente de débloquer la situation avec un exploit personnel malgré le proverbe brésilien : « Ne tente pas de conclure quand tu n’arrives à la faire décoller que de quelques centimètres ». Naturellement, sa tentative est un cuisant échec. Dans le doute, le virage lyonnais l’accueille comme un acte de fair-play en compensation de sa fils-de-puterie et applaudit.

Les minutes passent et les Lyonnais sont toujours aussi incisifs. Ghezzal repique de la droite, combine avec Lacazette puis trouve, non sans réussite, Ferri du talon. La remise à Lacazette est bonne, la passe toute en finesse pour Cornet est splendide, tout comme le crochet et la frappe croisée dans le petit filet opposé. 1-0. Inattendu autant qu’orgasmique. Cerise sur le gâteux, nous suggérons un replay de la défense de Van Der Wiel sur YouPorn, catégorie Amateur bien entendu.

Si Magritte vivait en 2016.

Lyon continue de pousser et les occasions parisiennes se font plus rares qu’un chant au Parc des Princes. Le paria de milieu de terrain Rabiot-Stambouli prend l’eau, ce qui agace au plus haut point Thiago Motta. Ce dernier frappe Ferri au visage pendant un duel. Jordan reste tranquillement au sol, le temps que le verdict tombe. Résultat : Monsieur Jaffredo sort le jaune. Le rouge semblait largement logique mais au bout de 4 matches contre Paris, nous ne réagissons même plus tel le cadre en entreprise fraîchement divorcé apprenant que sa femme qui lui a pris déjà 50% du compte en banque, les meubles, la voiture, les gosses et réclame à présent une pension. Notre anus est dilaté, allez-y Monsieur Jaffredo, vous ne toucherez plus les bords. Big up à Zlatan qui vient mettre un coup de pression à l’arbitre, la seule personne qu’il impressionne encore sur cette pelouse.

Si les mécréants d’en face essaient de nous faire sortir du match, c’est loupé, on y est à 200% (sic nous dégageons toute responsabilité ndlr). Après une bonne combinaison, Rachon se retrouve à l’entrée de la surface avec Thiago Silva devant lui, Ghezzal s’avance face au capitaine, crochet (hinhin), frappe. Sûrement inspiré par ses supporters, le Brésilien s’est retrouvé, lui, assis suite au dribble de l’Arjen Robben kabyle. La réaction parisienne est portée par Lucas et Thiago Silva et manque donc très logiquement de caractère : une bicyclette faiblarde et une tête captée par Lopes sur le corner qui suit.

On pense alors se diriger vers la pause quand Ibrahimovic lâche une frappe puissante sans élan. Antho repousse, Lucas trouve le moyen d’être hors-jeu ET de louper le cadre sur sa reprise. Clutch comme disent les pédés basketteux. L’action qui suit voit un arrière-droit lyonnais réussir un centre. Mieux, Sergi Darder réalise un sombrero en une touche sur Thiago Silva et enchaîne par une volée de l’extérieur peu orthodoxe qui fusille Trapp (fusiller un allemand, le comble). 2-0. Fair-play de la part de Sergi qui a attendu la mi-temps afin de laisser la fiotte brésilienne se réfugier au vestiaire et pleurer toutes les larmes de son corps à l’abri des caméras.

Thiago, une réaction pour Anal+ ?

A la mi-temps, Laurent Blanc sort l’inutile Stambouli pour Pastore. Immédiatement, l’Argentin se met en évidence. Il récupère le cuir et l’emmène jusque dans la surface avant de buter sur la défense. Lucas a suivi et enroule côté opposé. Lopes est battu. 2-1. Lucas commence à sprinter vers les supporters parisiens avant de se rendre compte que le parcage visiteur est inexistant.

Sûrement agacés de ce but d’une laideur honteuse dans sa construction, les Lyonnais décident de recommencer à apprendre le football aux Parisiens. De son côté, Van Der Wiel expérimente son rôle de défenseur électron-libre. Le marquage sur Cornet s’en ressent et ce dernier déborde à présent facilement. Il trouve Ferri sur un centre, celui-ci frappe mais se voit contraint de viser à côté par un retour de Rabiot, comme un symbole de cette bourgeoisie omnipotente au XXIème siècle qui vous laisse libre de vos actions mais en manipule la direction. Révolution, Front NationAnal 2017, rejoignez-le mouvement.

Digression politique mise à part, Ghezzal se fait de plus en plus remuant et n’est pas loin de se voir récompenser. Mais c’était sans compter une sortie éclair de Trapp digne d’un gardien de handball. Pensez bien à le prononcer « ande-balle » afin de ne pas laisser à ces petits cons de collabos d’allemand-LV2  le plaisir de vous reprendre avec leur sourire carnassier d’officier SS en puissance. (on prononce hante-balle et ça s’écrit en un mot ndlrSS)

Point Godwin atteint, il est temps d’achever ce résumé.  De toute façon la suite est peu originale : on serre les fesses, Ferri prend un jaune. Si ! Un Bakary Koné surgit du banc de touche afin de consolider (?) notre défense. En réalité, nous suspectons surtout Bruno Génésio d’en remettre une couche en humiliant publiquement Laurent Blanc dans l’objectif sournois mais délicieux de le railler en privé : « T’as vu clampin, je t’ai battu avec une défense Mapou-Morel-Koné et un défenseur droit qui n’en n’est pas un. Tu vas faire quoi sale fiotte ? ».

 

Lopes (3/5) : De bons arrêts quand il fallait. Par contre, sur ses dégagements, Anthony dévisse.

Rafael (4/5) : Très actif et rigoureux, doublé d’une bonne technique, il a pris le couloir gauche parisien à revers. Rafael Nadal.

Mapou (4/5) : Quand Mapou est rentré chez lui, il a vidé ses poches : clés de voiture, portefeuille, capote XXL, Zlatan Ibrahimovic.

Morel (4/5) : Certes il a fait un bon match mais on va non plus en faire un fromage. Saint-Morel. Même pas honte.

Bedimo (3/5) : Aux premières loges pour voir le match de Van Der Wiel, Bedimo Henri.

Gonalons (4/5) : Pour une fois cette saison, il a été à la hauteur des enjeux. Bonus, il a même réussi quelques dribbles assez délicats mais on a assez vite compris qu’il avait branlé le joystick droit dans tous les sens.

Ferri (5/5) : Souvent traité de chèvre, cette fois il a livré une performance de GOAT. Michael Jordan.

Darder (1 milliard/5) : Ce sombrero, ce but, cette célébration rageuse comme si il était capitaine depuis 5 ans. Le totem d’immunité. A vie.

Ghezzal (4/5) : Ce soir il est pas guez, il est al ! Rachid Ghezzal ! Lalalalalala !

Cornet (4/5) : Espérons qu’il ne prenne pas trop la grosse tête après avoir mis dans le Van Der Wiel. Bahlouli victimisait aussi les défenseurs de CFA, regardez-le maintenant.

Lacazette (5/5) : Il n’a pas marqué mais quel match ! On a senti son amour du maillot et du club. Hâte de le voir embrasser l’écusson de son club de cœur l’an prochain, Newcastle United.

That’s all folks ! N’oubliez pas de vous inscrire au RSA pour commenter, parler football ou prolétariat à l’époque post-moderniste avec vos académiciens.

BA,

Lexie Najas & Paul Igarque.

Lexie Najas

Forme avec Paul Igarque le duo d'anal-yse le plus infernal depuis Thierry Roland-JM. Larqué. Jour 307: Le respect des autres académiciens n'est toujours pas acquis.

10 commentaires

  1. Bravo les Gones. C’est pas si compliqué de les taper ces cons. Faut juste se sortir les doigts et les presser. Chelsea va s’en inspirer et les sortir avant les 1/4. C’est écrit.

  2. Vous êtes vraiment de pire en pire. Sérieusement arrêtez de forcer autant :(

  3. Nan, mais soyons honnêtes 2 min, entre nous, Ghezzal, il est super chiant. Il amène juste un peu de percussion, qu’il se dépêche de gâcher de son pied gauche malicieux en tentant un petit inter des familles…
    Nan, c’est chiant ça, faut évoluer bordel.

  4. Clairement meilleure que la précédente académie, ca fait plaisir!
    Et quel kif de peter les parisiens, mais quel onctueux bonheur mes amis… Je ne suis pas encore redescendu sur terre.

  5. La 1ere fois que j’ai vu ce gif, il était sous titré comme tel « Mr Lacazette, pas trop déçu de ne pas avoir reçu d’offres d’un grand club cet été ? »

    PS : très bonne acad’

  6. J’ai fini par lires les notes des joueurs avec la voix de Stéphane de Groodt en tête. Je ne sais pas si c’est un compliment, mais bravo quand même.

  7. M’en fou du so footix, pour un collabo SS qui revient de chez les francs Rhénan, j’aime la référence de la fusillade, j’aime le Front NationAnal, j’aime Darder ! Ce sentiment d’après match est bon… Sea, Sex and Gones

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