Jeux vidéo vs Réalité en Coupe du monde – 1990/1994

Au courrier des lecteurs, Gamemaster, un collectif de passionnés de jeux vidéos, qui s’est prêté au jeu de simuler les Coupes du monde et comparer leurs résultats à la réalité de la vraie vie qu’on est dedans. Partie 1 : les Coupes du monde 1990 et 1994

Pour en savoir plus : Gamemaster

Le football. Est-ce qu’il y a un sport qui procure plus d’émotions que le ballon rond ? Qui ne se souvient pas de la victoire de l’Angleterre en 1966 ? Qui ne se souvient pas de l’attentat réalisé par Schumacher sur Battiston en demi-finale de la Coupe du monde 1982 ? Qui ne se souvient pas du doublé de Zinedine Zidane, de la tête, en finale de la Coupe du monde 1998 ? Et bien sûr, qui ne se souvient pas du commentaire de Grégoire Margotton, en huitième de finale de la coupe du monde 2018 “second poteau PAVAAAARRRDD” ! Personne. Car tout le monde se souvient des grands moments de sa vie. Et pour tout footeux qui se respecte, la Coupe du monde, cette période d’environ un mois tous les quatre ans, est un moment sacré.

Mais le football n’est pas la seule passion qui peut déclencher la fureur de nos émotions, et vous le savez surement si vous êtes un enfant des années 1980-1990 : il y a aussi le jeu vidéo. Qui ne se souvient pas de la mort d’Aeris, transpercée par l’épée de Séphiroth ? Qui a oublié la mort spirituelle de Tidus dans Final Fantasy VII ? Qui n’a pas pleuré de joie après avoir battu le dernier boss de Dark Souls ? Qui ne s’est pas mis à la place d’Ellie, à la fin de The Last of us, ressentant à la fois apaisement et trahison ? Finalement qui n’a jamais explosé de joie en marquant un but à la dernière seconde du dernier match d’une ligue des masters dans PES3 ? Personne. Car le jeu vidéo, tout comme le football, est vecteur d’émotion.

C’est de ce double constat que m’est venu une idée pour rapprocher les deux passions qui font qui je suis : le foot “réel” et les mondes “virtuels”. Et je me suis finalement posé une question : “Est-ce que les jeux de football peuvent retranscrire les évènements survenus dans la réalité ?”. En d’autres termes, et par exemple, si je reconstitue l’équipe de France et l’équipe de RFA de 1982, est-ce que l’issue du match et identique ? La réponse dans les lignes et paragraphes qui suivent.


La méthode d’analyse

Pour répondre à cette question, j’ai essayé de trouver un mode opératoire qui soit à la fois opportun, mais aussi réaliste compte tenu des outils que j’avais à ma disposition.

Premièrement, il fallait que je sélectionne un objet d’étude. Sans hésiter, je me suis tourné vers l’étude des différentes coupes du monde de football. Il s’agit là pour moi du summum de l’émotion footballistique. Non pas qu’il s’agisse du plus beau des spectacles, le jeu des sélections nationales étant plutôt fermé, surtout depuis le début des années 2010, mais plutôt pour la joie que cela peut provoquer en moi à chaque fois que la France se rapproche du sacre. Et il n’y pas à dire : depuis 1998 et en intégrant la Coupe du monde de cette même année, la France a disputé 3 finales et en a remporté 2 (elle a également disputé 2 finales d’Euro et en a gagné une).

Deuxièmement, il me fallait trouver un moyen d’étudier les différents matchs, et pour cela, sélectionner un jeu. Il me semblait dommage de ne sélectionner qu’un jeu, compte-tenu que la coupe du monde de football à maintenant presque 90 ans ! J’ai donc décidé de me concentrer sur tous les jeux “officiels” de la Coupe du monde. Que ce soit en termes de gameplay (l’évolution technologique faisant son office) ou de développeurs, ces simulations sont très diverses et s’étalent de 1990 et le bien nommé World Cup Italie 90’ édité par SEGA et sorti initialement sur Megadrive, à 2018 avec la mise à jour “Coupe du monde” de FIFA 18, développé par EA Sport et sortie sur toutes les plateformes actuelles. Il va sans dire que ces deux jeux n’ont absolument rien à voir, que ce soit dans le fond ou dans la forme. Mais qu’importe, les statistiques feront le reste.

Troisièmement, il fallait construire une méthode d’analyse. Et c’est ici que le bât blesse, car il était impossible pour moi de mener une véritable analyse statistique. Pour être au plus près des probabilités du réel, il aurait fallu que je simule plusieurs centaines de rencontres pour arriver à une conclusion satisfaisante. Impossible. J’ai donc retenu le mode opératoire suivant : je fais affronter chaque équipe les unes contre les autres, en laissant les rênes à l’ordinateur, à l’IA, sans intervention aucune de ma part, tout en essayant de me rapprocher le plus des conditions réelles de déroulement des matchs dès lors que c’était possible : météo et composition des équipes notamment.

Quatrième et dernièrement, il fallait encore que je réduise le cadre de mon étude, surtout à cause du temps que je pouvais y consacrer. J’ai donc décidé de centrer mon étude sur la simulation des phases finales des Coupes du monde de 1990 à nos jours. Des huitièmes de finales à la finale, il va donc y avoir quatre matches maximum par Coupe du monde, soit potentiellement 32 matchs, si tous les résultats constatés sont les résultats réels.

C’est donc parti pour la simulation la plus absurde que le jeu vidéo n’ait jamais connue !


Coupe du monde 1990 en Italie : Qui pour succéder à l’Argentine ?

On s’en souvient tous : Diego Maradona, un des 5 plus grands joueurs de l’histoire du football a, presque à lui tout seul, emmener l’Argentine sur le toit du monde lors de sa victoire en Coupe du monde 1986. On se souvient surtout du match contre l’Angleterre qui avait accusé deux actions tout à fait exceptionnelles : la fameuse main de Dieu (un but de la main de Diego himself) et la remontée phénoménale de Maradona, dribblant les ¾ de l’équipe adverse, et allant marquer un but qualifiant son équipe.

Bien qu’ayant perdu de sa superbe par rapport à la précédente édition, c’est dans la peau d’un favori que l’Argentine entame cette Coupe du monde 1990. Maradona est toujours au capitanat et la majorité des joueurs viennent soit d’Argentine, soit d’Italie, dont la domination de son championnat sur ses voisins européens est à son apogée. A noter aussi 2 joueurs évoluant en Division 1 (France) : Jorge Burruchaga au FC Nantes et Gabriel Calderón au PSG. Pourtant, l’Argentine a toutes les peines du monde à passer le premier tour : défaite contre le Cameroun et match nul contre la Roumanie. Le tenant du titre accède alors aux huitièmes de finales grâce à sa position de meilleur troisième. Le reste de la compétition n’en est pas moins fastueux avec une victoire en huitième de finale contre le Brésil avec un but à la 80e minute et des quart et demi-finale se terminant aux tirs au but. Mais malgré ce parcours rocambolesque, voilà que l’Argentine est en finale de la Coupe du monde.

De son côté, l’Italie fait office de favori sur le continent Européen. Pays hôte, elle compte un nombre assez impressionnant de stars : Baresi, Zenga, Maldini, Baggio, Ancelotti, Mancini, etc. A noter que la totalité des joueurs de la Squadra Azzura joue en Serie A. L’équipe survole les phases de poule mais se heurte en demi-finale à l’Argentine de Maradona. C’est donc sur un autre favori que les regards sont tournés : l’Allemagne de l’ouest (RFA). Finaliste de l’édition 1986 au Mexique contre l’Argentine, l’Allemagne a pour elle le ballon d’or de l’année 1990 : Lothar Matthaüs, émérite défenseur réputé infranchissable ; ainsi que l’inimitable Franz Beckenbauer comme sélectionneur. Encore plus que l’Italie, l’Allemagne surclasse tous ses adversaires, même les plus coriaces, comme la Yougoslavie, terrassée 4-1 durant le premier match. La RFA butte en demi-finale sur la belle équipe d’Angleterre de notre bien connu Chris Waddle, mais s’impose aux tirs au but pour filer en finale rejoindre l’argentine.

L’Allemagne fait donc bloc. Totalement bloc face à une équipe d’Argentine plutôt offensive. Cela nous donne une finale plutôt terne et sans relief, les deux équipes se neutralisant et les actions étant limitées. Il ne faut pas oublier que la RFA a perdu deux finales d’affilée, celle de 1982 et 1986. L’équipe ne prend donc que peu de risques et bétonne, du moins durant la première période. Car aux retours des vestiaires, une certaine évolution est à noter et les Allemands passent à l’action. Un pénalty et une exclusion Argentine plus tard, la RFA mène 1-0. Ce score ne bougera plus, le match est plié.

Mais dites-moi, vous m’aviez promis de parler de jeux vidéo ? Eh oui… Mais malheureusement, pour cette Coupe du monde, nous ne pouvons que peu en parler. La raison ? Le jeu ne propose pas de mode de jeu où deux IA peuvent s’affronter… En effet World Cup Italia 90’ ne permet donc pas de dérouler notre argumentaire. Néanmoins, ce jeu est important, à plus d’un titre. D’abord, il s’agit du premier jeu “estampillé Coupe du monde” dédié à une Coupe du monde de football, bien que les noms des joueurs aient dû être tronqués par manque de licences. La version la plus aboutie, celle sur Megadrive/Genesis, n’est pour autant pas exempt de défaut, et globalement le jeu est d’une qualité assez médiocre. En vue du dessus, le jeu “oublie” de mettre en œuvre certaines des règles de base du football : il n’y a pas de fautes (autrement dit, les tacles n’ont aucune incidence) et le hors-jeu n’existe pas, ce qui induit des attaques complètement désorganisées. A noter que le jeu, à l’instar de la version 1994, sont édités par US-Gold, et non pas par Electronics Arts, ce qui n’empêche pas le jeu de sortir sur des plateformes non-Sega, comme le Commodore 64 ou l’Atari ST. Notre étude commence donc réellement quatre ans après.


La Coupe du monde 1994 : sans la France, le Brésil peut briller

Le titre est bien entendu provocateur ! Mais comment oublier cette Coupe du monde maudite de 1994 organisée pour la première fois aux Etats-Unis. Car oui, l’équipe de France de Papin, Cantona, Ginola, Deschamps, Lama, n’ira pas disputer la Coupe du monde, la faute à un match nul contre Israël lors de l’avant dernier match de qualification, et surtout la défaite historique face à la Bulgarie et cette frappe restée mémorable de Kostadinov. La Bulgarie et la Suède se qualifient donc à la place de l’équipe de France. Mais cette accession aux phases finales n’est pas non plus un hasard, puisque le parcours de la Bulgarie est bien plus qu’honorable : défaite en demi-finale contre l’Italie de Roberto Baggio, elle finit quatrième de la compétition après sa défaite 4-0 contre la Suède (également dans le groupe de qualification de la France, ce qui relativise, in-fine la non-qualification de nos nationaux).

Bien entendu, le favori de cette compétition est l’Allemagne. Réunifiée maintenant depuis quatre ans, dispose d’une équipe hautement compétitive, bien que seul deux joueurs de l’ex RDA font partie de l’effectif de la Mannschaft. Mais, avec une certaine surprise, l’équipe ne parvient à atteindre son objectif initial du dernier carré, stoppée nette, par la Bulgarie (encore elle). L’autre finaliste de la coupe du monde 1990, également défaite par la Bulgarie en phase de poule (décidément !), l’Argentine ne brille pas. Diego Maradona rentré au pays, la nouvelle génération a du mal à prendre le pouvoir, bien que certains noms apparaissent à ce moment-là : Bastistuta, Ortega, Caceres, Redondo. L’équipe est alors éliminée dès les huitièmes de finale par la Roumanie de Hagi. C’est aussi la fin de l’histoire de Maradona en équipe nationale, contrôlé positif à l’éphédrine. On voulait une résurrection, on a eu la déchéance.

C’est donc vers le Brésil, vainqueur de cette Coupe du monde 1994 que nos regards se tournent pour faire avancer notre étude. La Seleçao n’a pas gagné la Coupe du monde depuis 1970, autant dire une éternité. Mais cette fois-ci, deux noms résonnent dans toutes les têtes, capables de faire chavirer les stades et les scores : Romario et Bebeto. Et c’est sans compter un remplaçant dont on entendra parler par la suite : Ronaldo. Grâce notamment à eux, le Brésil passe les phases de poule sans forcer, avec deux victoires et un match nul contre la Suède.

Une remarque assez intéressante au sujet de cette équipe du Brésil : les titulaires viennent jouent essentiellement en Europe, en club. C’est notamment le cas de Taffarel, gardien emblématique, également présent en 1998 ; Dunga, joue en Allemagne, capitaine de l’équipe, prenant d’ailleurs la tête de la sélection dans les années 2000 ; ou encore Rai, joueur prolifique d’un Paris Saint-Germain connaissant probablement la première apogée de son histoire.

En huitième de finale, le Brésil affronte le pays hôte, les Etats-Unis, et s’impose par le plus petit des écarts grâce à un but de l’inévitable Bebeto. 1-0 donc, score qui reflète bien le mondial plutôt correct des Américains, qui vont d’ailleurs profiter de cette compétition pour relancer leur championnat professionnel : la MLS (Major League Soccer). Ce match à la physionomie serrée n’est pas du tout pris en compte par la simulation virtuelle que nous avons réalisé sur World Cup USA 94’, premier “vrai” jeu officiel traitant de la Coupe du monde de football. Le jeu, édité par US-Gold (un éditeur plutôt à l’origine de jeux très moyens) sort sur pas mal de supports, Megadrive et SuperNes en tête, mais est assez conventionnel. Le premier match se solde donc pas un 5-0, net et sans bavure, avec un quadruplé de Bebeto. Le mot “sens-unique” n’a jamais pris autant de sens.

Ce score fleuve n’est cependant plus d’actualité pour la suite des opérations puisque bien que le Brésil marque, il prend aussi des buts, réduisant les écarts. Et le quart de finale contre les Pays-Bas en est la preuve. Encore et toujours emmenée par une doublette offensive efficace, le Brésil s’impose 3-2 face aux compatriotes de Berkamp et Overmars. A noter d’ailleurs un match d’un rare déséquilibre entre la première et la seconde mi-temps : score vierge les 45 premières minutes, et cinq buts au retour des vestiaires. 3-2 est un score souvent difficile à pronostiquer, et bien figurez-vous que la machine a deviné cela puisque le score final de la rencontre est également 3-2 pour le Brésil. Alors certes, la physionomie du match et les buteurs ne furent pas les mêmes, mais l’issue l’est. Ce qui est le principal dans le cadre de notre étude. En route pour la demi-finale.

Demi-finale surprise puisque c’est face à une étonnante équipe de Suède que le Brésil joue son billet pour la finale de la coupe du monde 1994. Cette rencontre n’est d’ailleurs pas la première puisque les deux équipes se sont déjà rencontrés en phase de poule pour un résultat de 0-0. Score nul et vierge qui arrangeait les deux équipes, un peu comme le France-Danemark de 2018, puisqu’un seul point suffisait pour la qualification. Un 0-0 n’était cependant pas possible dans cette rencontre où il fallait un gagnant, et Romario, alors au sommet de son art, catapulte le ballon au fond des filets à la 80e minute. 1-0, score final ; Dans une rencontre à sens unique, ponctuée de plusieurs sauvetages sur la ligne des défenseurs Suédois et d’énormes ratés de la part des Brésiliens. L’addition aurait pu être plus salée, et elle le fut. Dans le monde virtuel. Enfin, tout est relatif, puisque le Brésil gagne cette rencontre 2-1, score qui sanctionne, comme les précédents et le suivant, une emphase toute particulière sur deux phénomènes : Le Brésil marque des buts, beaucoup ; Mais le Brésil en encaisse également. Beaucoup parfois. Et la finale virtuelle ne déroge pas à la règle.

Le Brésil retrouve l’Italie en finale de ce mondial 1994. Vous le savez, le Brésil remporte cette Coupe du monde face à des Italiens, dont le catenaccio “stricto-sensu” n’est plus qu’un lointain souvenir, mais dont la rigueur défensive impressionne toujours autant. Cela nous donne ainsi une finale plutôt ennuyeuse. Certains diront même insipide. 0-0, tirs aux buts, barre transversale de Roberto Baggio. Fin. A l’issue de ce match, Romario est élu meilleur joueur du tournoi, sans en être d’ailleurs le meilleur buteur. Comme toute son équipe, il participe à l’honneur fait à Ayrton Senna, compatriote mort quelques semaines plus tôt dans un accident de F1 sur le circuit d’Immola. Cette finale s’est jouée à “l’européenne”, sans spectacle, mais avec une vision tactique et physique assez mémorable. Ce qui en fait probablement le titre le moins “savouré” par les Brésiliens eux-mêmes. Ce ne fut pas le cas des joueurs de jeux vidéo, qui ont pu constater, une fois n’est pas coutume, une avalanche de buts. 3-2 score final, avec un doublé de Bebeto. Une finale à l’image du Brésil : Beaucoup de buts. Marqués et encaissés.

Que retient-on finalement de cette première expérience concluante d’analyse ? Nous pouvons globalement mettre en avant 3 phénomènes marquants :

  • Premièrement, le jeu avait bien prédit la victoire finale du Brésil, ce qui fait un score, de 100% au regard de notre postulat de départ : “le jeu vidéo peut-il prédire le vainqueur d’une coupe du monde ?”.
  • Deuxièmement, la hiérarchie est respectée et aucune surprise n’est à noter. En effet, le Brésil était la meilleure équipe, statistiquement parlant, du jeu, avec l’Allemagne. Il n’est donc pas illogique qu’elle gagne la Coupe du monde virtuelle.
  • Troisièmement, la physionomie des matchs était proche des pronostics. Globalement, avec une attaque de feu, tout le monde prévoyait une pluie de buts pour le Brésil. A l’inverse, leur défense, sans être fébrile, était friable, laissant la place aux meilleurs buteurs de la compétition. Si le Brésil marque 13 buts dans cette phase finale virtuelle, il en encaisse également 5. Si on laisse de côté le carton initial contre les Etats-Unis, le total se resserre avec 8 buts marqués contre 5 encaissés.

Pour résumer, il semble que la surprise ne soit pas possible, dans le football virtuel.

La suite demain, avec les simulations des Coupes du monde 1998 et 2002.

Gamemaster





Les sources ont été essentiellement prises sur internet, nous remercions les producteurs de tous ces contenus :
• www.fff.fr, pour les compositions des listes officielles des équipes qualifiées
• www.footballdatabase.eu, pour les compositions des matchs officiels
• La chaine Youtube de Wiloo pour ses méthodes d’analyses de matchs inspirantes (https://www.youtube.com/channel/UCIJZA6SJ3JjvuOZgYPYOHnA)
• La chaine de RétroEDF, pour quelques résumés des matchs des bleus (https://www.youtube.com/channel/UCAcBFMto9xUakH9Tsh1-yEQ)
• Le reportage les yeux dans les bleus
• Le site www.gamekult.fr, sur deux aspects :
? Le fabuleux rétrodash sur l’histoire des jeux de football (accessible uniquement aux abonnés) : https://www.gamekult.com/emission/le-ballon-rond-du-temps-ou-il-etait-carre-on-explore-l-histoire-du-jeu-de-foot-dans-retro-dash-3050818771.html#player
? Les statistiques chiffrées sur les résultats financiers d’EA
• Le site www.jeuxvideo.com, pour les statistiques chiffrés sur les résultats financiers d’EA • Wikipedia, pour les images de composition des équipes • www.oldpanini.com, pour de belles photographies des équipes
• ESPN, pour son interview de Michael Mueller-Moehring, sur le recueil des statistiques : https://www.espn.com/soccer/blog/espn-fc-united/68/post/2959703/fifa-17-player-ratings-system-blends-advanced-stats-and-subjective-scouting

Terminalector

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