Le Francis Van Nobel de didactique comparative appliquée

Pour cet auto-compliment déguisé :

« Il (John Terry ndlr) a quelque chose d’unique : une autorité naturelle, de la classe et du charisme. Quand j’étais capitaine de Chelsea, il fédérait autant que moi le vestiaire. »

Marcel Desailly dont le talent des autres transparait tellement bien chez lui et qui a la modestie de reconnaître qu’effectivement, c’est un très grand homme.

« Je pense qu’effectivement, ce doit être un grand honneur pour Francis Van Nobel de récompenser Marcel Desailly ».

L’avis du comité :
Le comité pense que Marcel mérite son prix. Pour la modestie, il ne craint personne. Ce serait plutôt d’ailleurs la modestie qui le craindrait et qui aimerait tant lui ressembler.

L’avis du Francis Van :
 »Rien à carrer d’un type qui s’appelle Marseille deux saillies, il a joué là bas d’ailleurs tiens, l’fumier!! . M’impressionne pas la sardine ! celle du Francis est unique, la Sophie peut pas en subir plus. Tu m’as compris, garçon.’

L’anecdote inutile :
Bernard Lions et son Bordeaux-Janus réalise le plus petit score tous prix FVN confondus. Bravo Bernard.

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