Marseille-Nancy (3-0) : La Chardon à Cran Académie a pris cher, bonne mère.

Au moins, Marcel Picon aura assisté à la naissance d’un bel amour.

L’ASNL a bien choisi son moment pour redevenir l’ASaNaL. Portés aux confins de la naïveté après un derby remporté tellement haut la main qu’on a du voir nos dessous de bras depuis la Meuse, nous pauvres enfants déshérités nés de l’amour d’un Nancéien obèse et d’une catin sidérale, abordions ce match une fleur dans la bouche, avec un semblant de confiance dans un coin de la tête, sans la moindre méfiance.

C’est qu’on se croyait d’ores et déjà maintenus en ligain après une série sans précédent de trois matchs sans défaites, peut-être ? Ou qu’on ne s’est pas rendus compte à quel point nos adversaires étaient mauvais à l’époque…toujours est-il qu’il revenait à nos chardons de confirmer leur dernière belle performance contre le voisin honni, et de profiter tant qu’il en était encore temps, de la forme quelque peu cacochyme d’un monument du football français qui compte Bafétimbi Gomis, Clinton Njie et Yohann Pelé dans ses rangs, soit tout ce que la ligain peut regrouper de has been, de faux espoir jamais confirmé, et d’enfant spirituel de Damien Gregorini.

C’est que depuis quelques temps maintenant, l’Olympique de Marseille ressemble à s’y méprendre à l’ASaNaL, dans ce qu’elle a de plus déglingué, sale et peu recommandable. Qu’il s’agisse du retour d’un ou plusieurs papas du football français, d’une gestion calamiteuse de son mercato, d’une revente à de sombres financiers riches d’on ne sait trop quelles magouilles, de compter dans ses rangs les services d’un entraîneur au patronyme hispanique et au talent sous-évalué, d’une subite envie de former des joueurs, un nombre incalculable de choses rapproche l’Olympique de Marseille, à jamais les premiers dans la nostalgie et l’ASaNaL, qui s’y frotte s’en moque.

Qu’en conclure ? Rien, si ce n’est qu’au cas où quiconque avait oublié qui était le modèle et qui était l’imitateur entre les deux clubs, ce match a remis certaines choses en place, à l’aide de coups de pelle rouillée dans les gencives.

SUR LE GAZON NATUREL.

Confiance et durabilité : Pablo a emporté dans ses valises les mêmes que la dernière fois, mais a laissé le petit Corse au repos. Impondérables et autres contingences : Ndy n’est pas remis de sa blessure cuissale, et Anthony Koura se blesse durant l’échauffement, poussant le coach de l’amour à quelques remaniements.

Dans les buts, c’est donc le Monsieur Propre biélorusse Sergey Chernik qui prend place en remplacement du grand blessé Gui Roland.

En défense, la même ligne que contre Metz est strictement reconduite : Cuffaut, Diagne, Lenglet, Badila. Ils n’ont pas de prénom, comme lors de l’appel à l’armée, ou dans les films où tout le monde devine dès les dix premières minutes quels soldats demeurés vont se faire croquer par la grosse bête extra-terrestre (je ne parle pas de Dominic Sévérac).

Au milieu, le génie maudit que tout le monde aime seulement en Lorraine (et encore) Benoît Pedretti est entouré de l’immense et très grand vice champion du monde Alou Diarra, et du petit roquet Serge Nguessan Yao, ce qui porte le score à deux Serge sur le terrain. Très fort.

En attaque, Issiar Dia reprend le couloir droit, Loïc Puyo le gauche, et Youssouf Hadji le front de libération de la France et du Monde contre l’oppresseur capitalisto-fils de pute américain qui a l’outrecuidance de faire croire que son goût pour un sport où les parties ne sont même pas limitées dans le temps peut commuer en passion pour le foot.

LE MATCH

-15 Alors qu’on débat sur les internets pour savoir qui de Thauvin ou de Gomis est le plus indigne de porter le maillot bleu ciel, Alou Diarra et Ben Ped rigolent ensemble :

« Non mais c’est pas vrai, tu imagines ? Ils l’ont nommé pour le ballon d’eau fraîche !

-Les mecs boivent beaucoup.

-Tu parles de Jérôme Latta ?

-Ouais.

-Oui enfin au moins lui continue à parler de foot, pas de maths… »

-10 Cela faisait longtemps qu’un stream qui parle en français n’était pas tombé dans mon giron, et c’est à chaque fois une belle occasion de me rappeler à quel point la belle langue française peut servir de matelas à déblatérer les pires conneries. En cause, une chaîne de télévision adorée de tous, détentrice de tous les droits du foot français, que nous ne nommerons pas, bien sur.

-5 En guise de Koura, on récupère alors un Poyo. Les courses en profondeur seront donc remplacées par des sombreros aussi osés qu’inutiles, des contrôles audacieux derrière la jambe d’appui suivis d’une chute, de frappes enveloppés mais plus à la manière d’Obélix que d’Andrea Pirlo.

1 Marseille engage dans un stade aux deux tiers vides, mais heureusement il est immense, donc il compte quand même quelques supporters. Ce n’est pas une marque de téléphones qu’on aurait du lui donner pour le naming, mais d’aspirateur.

3 Lopez centre déjà dangereusement devant notre but, le petit gredin.

4 Gomis utilise une première fois son impressionnant postérieur pour gicler Lenglet de son espace vital. Il est toutefois repris par Poyo, qui lui subtilise le ballon grâce à ses grandes pattes de poulet.

6 Hadji parvient on ne sait comment à trouver un angle de frappe dans le bourbier qui fait figure de milieu de terrain. Pelé capte. De l’autre côté du terrain, les Marseillins chargent comme des bœufs, et Chernik s’offre une sortie suicidaire qui se termine par un choc frontal avec Clément Lenglet. Le cabochon du malheureux gardien saigne abondamment, on aperçoit son cerveau palpiter à travers la boîte cranienne défoncée, les secouristes ne peuvent entrer sur le terrain, tous tombés dans les pommes qu’ils sont, mais ça va, c’est ok, il met son slip sur sa tête et reprend sa place avec le sourire.

9 Chernik dégage le ballon, Menay va se rasseoir sur le banc des remplaçants.

11 Thauvin croise un tir assez librement, étant donné que personne n’a encore eu la bonne idée de l’empêcher de rentrer sur son bon pied. C’est à côté.

13 Le même Thauvin s’échappe et choisit cette fois de centrer plutôt que de frapper, ce qui est presque aussi dangereux que la première tentative. Ça passe encore une fois à côté.

15 Les Marseillois font mine de jouer un corner à deux, puis les tirent direct. Les fourbes, ils ont tous les trucs.

16 Chernik part encore une fois dans une sortie façon siège de Stalingrad, s’embarque dans les pieds de Gomis et dégage le ballon comme il peut. Cela revient dans les pieds du fauve de la Canebière, mais il ne trouve que le poteau.

17 Thauvin, dribbles, bordel dans la défense, souffrance absolue, blablabla.

20 Inversion des postes ? Puyo est contraint à jouer latéral gauche contre Sakaï, qui lui a toute liberté de jouer ailier droit…les audaces tactiques de ce match laissent pantois.

24 Rendu inutile par ce nouvel état de choses, Tobias Badila se sent obligé de défoncer l’innocent Japonais, récoltant ainsi un jaune parfaitement justifié, et en donnant un coup franc à Thauvin, qui une nouvelle fois, rate.

Nous interrompons ce direct pour rappeler une chose cruciale à nos lecteurs, ceci alors que personne ne le précise plus jamais, pensant sûrement que nous sommes tous dotés d’une mémoire eidétique :

Ne me remerciez pas.

27 Premier contre nancéien lancé par Pedretti. Un Yao se glisse malheureusement dans l’opération et balance une brique impossible à exploiter vers Youssouf Hadji, qui n’en peut déjà mais.

29 Nouveau contre pour nos chardons, mais cette fois, c’est Dia qui se fait descendre par Hubocan, sans problème.

32 Marseille recommence à récupérer le ballon dans nos 35 mètres.

33 Une belle idylle naissante se trouve fleurir devant les chanceux spectateurs du vélodrome entre Sergey Chernik (dans le rôle du colosse doux et pusillanime) et Florian Thauvin dans celui du petit nerveux hyper offensif. Si le premier repousse pour l’instant les assauts osés du second, il se trouve en tout cas que la relation passionne déjà tous les autres acteurs en place, tant ils mettent tout en condition pour que le petit nerveux finisse par besogner le géant.

36 Zambo Aguissa se remet au niveau qu’on lui connaissait auparavant en dérouillant un tir qui atteint l’étang de Berre.

38 Nancy obtient d’âpre lutte, une touche dans le camp marseillan à force fighting spirit et d’efforts surhumains.

39 Geoffraie Cuffaut tente un centre un peu fou, et voilà que Poyo Hermano assène une reprise de volée comme au temps de sa jeunesse dans les favelas d’Orléans. La balle passe de peu à côté, mais on a senti le stade prêt à hurler son nom comme un seul homme.

44 Passant plus de temps au sol que sur ses pieds, notre Diarra en est résolu à pratiquer des tacles somptueux.

46 Le foot méditerrannéen est fait de folie et de grand n’importe quoi, comme ici, quand les olympistes se mettent en tête de tirer de loin comme s’il menaient 3-0.

Mi-temps. Rarement l’odeur du caca après une cuite au rhum n’a pu paraître aussi agréable. C’est que personne ne l’avait encore mesurée au niveau de l’ASaNaL sur cette première période.

46 Nancy engage, et ne laisse même pas le temps à qui que ce soit de s’ouvrir la moindre bière que Thauvin récupère le ballon, repique pour la 48è fois sur son pied avec la complaisance d’une défense aussi active qu’un gouvernement prétendument de gauche face à la fraude fiscale, et enveloppe joliment son tir dans la lucarne opposée de sa chochotte. 1-0.

50 Bon, il s’est fait caramboler par le petit minet aux yeux bleus, mais ce n’est pas pour autant qu’il va laisser un pygmée lui faire le petit non plus. Pour bien le monter à Njié, Chernik tacle de manière tout à fait stalinienne un ballon dangereux à l’entrée de sa surface.

52 Pedretti est là pour la révolte, mais il rêve un peu en pensant qu’il va s’offrir deux buts en deux matchs, sur cette frappe de loin, non ? Pelé capte.

56 Cette fois c’est le fauve de Saint-Étienne que Chernik doit éconduire fermement, en captant son tir. Non, désolé les gars, ce n’est pas qu’il n’aime pas les gens de couleur, mais vraiment, les yeux bleus ça lui fait quelque chose en plus.

59 Le ballon navigue devant la surface marseillanne, mais se heurte à des pieds si carrés et maladroits qu’on est presque soulagé pour lui de le voir sortir en 6 mètres.

61 Dalé entre pour Hadji.

66 Lenglet sort sur le bord du terrain pour soigner un début de vergeture (la croissance des adolescents donne lieu à des choses étranges). Pendant que nous sommes à dix, Hubocan se permet de monter dans son couloir. L’irrespect n’a plus AUCUNE LIMITE.

69 Lopez profite d’un bordel indescriptible dans notre surface pour calmer les esprits un peu faiblards qui s’emballent sur lui et son jeune âge, en savatant un tir à côté alors qu’il avait tout son temps.

70 L’OM nous assène un « superbe contre » dixit les têtes d’ampoule de la chaîne franco qatarienne par et pour des spécialistes du football, qui se conclut par un centre derrière le but.

71 Thauvin vient encore attendre Chernik à la fin de son numéro burlesque pour lui rappeler la dernière fois, qu’il a quelque chose qui lui coule le long de la jambe à chaque fois qu’il croise son regard d’acier, qu’il veut retrouver cette sensation de chaire de melon autour de sa queue comme lorsqu’il lui a fait la porte de derrière, mais le Biélorusse est intransigeant, et dégage le ballon. Une petite suée à la tempe, entre sa cicatrice et sa mâchoire crispée, tout de même. Et si… ?

76 Encore une action d’école pour Marseille, qui transperce notre défense juste avec une course d’un latéral. Gomis rate encore sa comm avec le public en dédiant son tir à côté à l’équipe défunte de Chapecoense.

77 À l’image du match totalement raté de son équipe, Ben Ped ne parvient même plus à lever un ballon sur coup de pied arrêté.

79 Ça devient suant et viril au point de fleurer bon la rupture entre Chernik et Thauvin. Le stade vieillodrome retient son souffle.

80 Bien sûr, Gomis a senti la faiblesse, et sur un corner, il contrôle au deuxième poteau, et profitant du temps que Lenglet lui laisse aimablement pour se retourner, balance un tir à crever les filets comme il en l’habitude. Diagne tente bien de placer son cul pour dévier le ballon, Chernik ne peut qu’ouvrir le sien. 2-0.

82 Pedretti ragequit le match de la manière suivante :

Super viril.

87 Avec son niveau technique d’endive au jambon, Tobias Badila essaye des choses que même Poyo ne réussirait pas (mais avec la même inutilité).

88 Le même Badilum s’essaye cette fois à un centre clair et net, avec beaucoup plus de succès. Dalé est à la retombée, mais son ballon part loin de la cage.

89 Pendant ce temps, Garcia fait entrer Bouna Sarr, malgré tous les appels au calme et au respect que les supporters, joueurs, entraîneurs, dirigeants et autres journalistes à l’indignation facile ont lancé depuis le terrible drame de Metz.

93 Comme une petite hyène des hauteurs de la Bonne Mère, c’est maintenant Njie qui vient renifler le cul de Chernik pour voir s’il n’y a pas moyen d’y placer son petit bout freluquet. Violenté et épuisé par tant d’assauts, le Sergei s’abandonne finalement et laisse le nabot l’abuser à son tour. 3-0.

La bienséance et les droits d’auteurs font que je n’ai pas emprunté à son auteur (homme le plus régulier de l’OM depuis bien longtemps, au point que s’il en était un joueur, on peut supposer que son club serait au faîte de l’Europe du football), je n’ai pas emprunté disais-je, l’image désormais célèbre de Monsieur Lapin, mais son message cependant universel est tout à fait digne d’être repris ici pour nos petits chardons d’amour : Bien plus fort et bien plus profond que Sergei Chernik, allez tous vous faire enculer.

LES NOTES.

Chernik 3/5 Gangbangé et malmené par des prédateurs sexuels des quartiers sordides de Marseille, le pauvre Serge n’a pu compter sur aucune intervention de la part de ses soi-disant défenseurs, qui n’ont fait que repousser l’échéance sans jamais traiter le problème à la racine. Apparemment les premiers mots qu’il a appris dans notre belle langue sont « petits pédés », « drôles de zigs » et « j’ai ! Ah non en fait ».

Cuffaut 1/5 Acculé sans a, et menacé au couteau par de dangereux racketteurs, il nous a semblé qu’il avait été tenu en respect comme tout bon touriste naïf pendant que son côté droit lui été destitué.

Diagne 2/5 Livré à lui-même pour résister aux assauts bourrins de Gomis, il a combattu vaillamment, mais pas trop quand même.

Lenglet 2/5 De la même manière que son compagnon de galère, il a dû se sentir aussi seul le naïf achetant un beau terrain provençal et voyant tout ça partir en fumée dès l’été venu.

Badila 1/5 Littéralement enlevé en plein jour par ses ravisseurs, il semble ne devoir être restitué que morceau par morceau. Ses organes reproducteurs ne nous parviendront en revanche pas, tombés qu’ils sont depuis longtemps.

Diarra 2/5 Il a probablement confondu « statut » d’ancien et « statue », jouant la seconde dans le rond central sans penser qu’il n’avait pas tout à fait terminé d’assumer le premier.

Ped 1/5 Fatigué par une vie à couvrir les erreurs des autres, il a laissé de jeunes loups dans le camp d’en face l’épuiser au point de plonger pour ses enfants de lâches de partenaires. Fera son temps à l’ombre le prochain match.

Nguessan 1/5 Il semble que notre cellule de recrutement ait trouvé exactement le même profil que Jonathan Iglesias. On se demande bien pourquoi il a été recruté, du coup.

Dia 1/5 Il faisait tellement peur à Garcia que ce dernier lui a collé une sorte de géant cannibale slovaque de deux fois sa taille sur le paletot. On peut dire que le malheureux Issiar en a souffert, étant donné qu’il s’est caché tout le match.

Puyo 2/5 Son génie est incompris, car cet homme ne vit pas selon le même paradigme que nous, qui sommes soumis à la gravité, avons besoin de respirer de l’oxygène et prenons le football pour un sport (alors que ce n’est qu’un des nombreux moyens à sa disposition pour construire une belle et grande œuvre d’art interdite). Ses partenaires n’ont pas l’air plus au courant que nous.

Hadji 2/5 Sa volonté de fer et son talent d’airain n’ont pas suffi à faire plier les adversaires sportivement. Il a donc décidé de sortir plus tôt que les autres, afin d’aller goûter un peu les vulves locales.

REMPLAÇANTS

Dalé NN Une demi-heure de rien.

Aït Bennasser NN Vingt minutes de pas grand chose.

Robic NN Pablo lui a au moins fait le cadeau de fouler la pelouse de son stade de rêve, lui qui n’aura jamais le niveau ni le réseau pour porter le maillot olympien, alors que des escrocs comme Alessandrini, oui. Tu peux mourir tranquille, Toto. Qui a dit « Vite » ?

NOTE ARTISTIQUE DE L’ÉQUIPE : 0/5

L’OM ne devrait pas nous remercier pour cette victoire trop facile, tant elle pourrait tomber dans le même piège que nous : croire que soudain tout est devenu calme, facile, lisse et brillant dans cette ligain, et que plus jamais une défaite piteuse contre Lorient ou Angers sur un vieux but du genou ne viendra perturber leur tranquille mission maintien.

L’opposition a en tout cas profité de son début de saison de merde pour nous faire croire qu’il n’y avait plus une once d’âme dans cette équipe, ni aucun talent. Cruel miroir tendu à la piteuse prestation de nos chardons, qui vont devoir encore et encore progresser s’ils veulent définitivement se mettre à l’abri de la menace toujours planante de la relégation, cette salope en rut.

Fidèle à ses habitudes prises en début de saison, l’ASaNaL perd, voir prend des roustes face aux gros. Dès que quelqu’un regarde, elle est comme la petite pucelle en goguettes qui baisse les yeux, alors qu’elle enchaîne les conquêtes dès que le monde a le dos tourné. Elle est bien à l’image de son entraîneur timoré et gentil, qui un jour prendra une grande inspiration, et se livrera au spectacle sale et méchant de foutre le monde à ses pieds sans vergogne.

Je crois en Pablo Correa.

Marcel Picon

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

5 commentaires

  1. C’est ennuyeux, Monsieur Picon, je voulais vous faire des compliments, mais après tous ces mots doux que vous m’adressez (sans croiser les regards, n’est-ce pas), cela paraîtrait intéressé.

    Du coup, je vais plutôt préciser qu’il n’est pas incorrect d’employer « chameau » pour « dromadaire », étant entendu que le second est une espèce du premier.

    • Une espèce d’enculé j’imagine.

      Merci, Monsieur Picon. Notre chère Nadine retweetera très certainement avec gourmandise votre cri du cœur citoyen concernant l’odeur de caca des roms biens cuits. Je lui expliquerai bien volontiers sa méprise mais comme dirait Samia Ghali « Je peux pas, j’ai piscine ».

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