Dortmund-Real (2-1) : La Borussia Akadémie a une demie-molle pour délivrer ses notes

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Jean Colère Heureux

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Comment aborder l’étude du père de Muad’Dib, le Duc Leto Atréides ? Cet homme qui alliait une insurpassable bonté à une surprenante froideur ? De nombreux faits dans son existence, pourtant, nous ouvrent la voie : son amour exclusif pour sa Dame Bene Gesserit, les rêves qu’il fit pour son fils et le dévouement de ses gens. Le Duc y est contenu tout entier ; personnage solitaire en proie au Destin et dont le rayonnement fut estompé par la gloire de son fils. Mais ne dit-on point que le fils n’est jamais que l’extension du père ?

Extrait de Muad’Dib, commentaires de famille, par la Princesse Irulan.

 

Ach Gott. Quel match. Jean tremble encore. On s’amuse parfois du parallèle entre le double-titre du milieu des années 90 débouchant sur un titre européen et la situation actuelle. La filiation est-elle certaine ? En tout cas, Jean a pris sa dose de rayonnement hier et c’était bon. Très bon. Le petit père 2003 peut être fier, lui qui n’avait fait « que » match nul.

Comme l’a dit l’immense Coco Suaudeau, ce qui compte, ce n’est pas de ne pas perdre le ballon. Il faut prendre des risques pour créer une différence sur son adversaire. Le joueur qui perd le ballon n’est pas « coupable ». Non. Ce qui compte, c’est que ses coéquipiers soient là pour la reprendre le plus vite possible ensuite.

Le match du Borussia hier ? C’était ça. Des pertes de balle. Un jeu trop rapide par moment. Un jeu très rapide la plupart du temps. Et un Real étouffé qui n’avait pas de multiples solutions pour échapper aux harcèlements du milieu et des ailiers. Des ballons longs dans le dos des latéraux. Ça aura fonctionné réellement une fois, pour le 1-1 du Christ.

Et pour ceux qui souhaitent un véritable fouillement anal du match, Florent Toniutti est là pour ça.

 

Les notes :

Weidenfeller (2/5) : Sa sortie très téméraire devant Cristiano coûtera l’égalisation et la descente d’adrénaline la plus étrange possible, en deux minutes. Une sorte d’euphorie sceptique. En fin de match, il s’impose dans les airs pour rappeller qu’il sait aussi être fort et imposant. Match solide malgré tout.

Piszczek (5/5) : Trois Cristiano au petit-déj, cinq Essien le midi et quelques miettes le soir. Une journée normale pour Lukas.

Schmelzer (4/5) : Une belle reprise croisée. Sa crinière jaune et noire a étincelé tout le match.

Subotic (2/5) : Ça allait trop vite pour lui. Il se comprend mal avec Lukas sur le but égalisateur. Et a fait une tentative au challenge Queudreue du plus beau but contre son camp. Manquée, heureusement.

Hummels (3/5) : Quelques interventions un peu foireuses, tout comme des relances très moyennes. Il reste bel homme. Il reste des interventions géniales. Et il reste des montées balle au pied de classe. Moyenne.

Kehl (5/5) : Oui, il a perdu des ballons à jouer vite. Oui, mais sur l’interception de la relance foireuse de Pepe, il a ce que d’autres n’ont pas : l’intelligence. L’intelligence de tout de suite regarder où est Lewa. L’intelligence de faire une passe directe, sans contrôle et dans la course de Robert. Le 1-0, c’est Lewandowski mais aussi, et surtout, et beaucoup, Kehl.

Bender (4/5) : Sven a un problème. Il en fait vingt fois trop. Il prend des coups, il court tellement qu’il finit sur les rotules et qu’il n’arrive pas à enchaîner les matches autant que ce qu’on aimerait. Mais Sven a une qualité. Il en fait vingt fois plus que tout le monde.

Großkreutz (4/5) : Ich liebe dich. Quand tu es comme ça. Quand tu fais ton furieux comme ça. Quand tu cours partout partout partout. Quand tu es comme tu es. Ich liebe dich Kevin. Mention #cœuraveclesdoigts.

Götze (5/5) : Jean n’a jamais eu de coup de cœur véritable quand Mario joue juste derrière Lewandowski. Il le préfère à droite. Mais hier soir, Mario a fait tout ce qu’il fallait faire : harcèlement de tous les instants. Et permutations avec Reus sur le côté droit, combinaisons avec Großkreutz sur le côté gauche. Quel côté faut-il prendre ? C’est Mario ! Mario ! On fête le Mario !

Reus (4/5) : Pas le plus en avant dans ce match et c’est tant mieux. Cette fois-ci, Reus s’est fondu dans le collectif, a déclenché les appels d’air à droite, a couvert son côté sans hésiter, était pas loin d’être parfait. Car dans l’équipe.

Lewandowski (5/5) : Une frappe en force que San Iker ne peut pas arrêter est une frappe de Lewandowski qui permet au BVB de mener 1-0 et à Jean de casser son ordinateur de joie.

 

Les remplaçants :

Bender étant au bord de la rupture physique, Gündogan a eu sa petite demie-heure de jeu et cadeau-bonus, il a régalé le Westfalen. Schieber et Perisic ont fait office de sang neuf pour continuer à gêner au plus haut niveau.

 

Jean Colère.

Pour les images du match, essayez de voir une rediffusion entière tant qu’à faire. Un aussi beau moment se vit entièrement. L’Internet saura vous trouver ça.

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Jean vous analküsse.

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