Le Onze Mondial Historique de l’Ajax Amsterdam

Dans la série des ‘Onze Mondial’ de horsjeu.net, c’est aujourd’hui enfin au tour de Rhinit Michuls de nous dévoiler son équipe de légende d’un club de légende, l’Ajax d’Amsterdam. Au menu, une formation un peu déséquilibrée mais plein d’artistes, et sûrement plein d’artistes dans le même état.

La pléthore de joueurs offensifs m’a conduit à une formation en 3-4-3 limite 3-2-5. La présence des joueurs de l’Ajax triomphante des 70’s et 90’s se fait logiquement et délicieusement sentir, j’ai toutefois essayé de panacher la sélection en intégrant les grands joueurs représentatifs de chaque époque, et couvrir modestement 111 ans d’histoire ajacide.

Gardien :

Edwin Van der Sar (1992-1999) :

1m97 bien dégagé derrière les oreilles, facile dans le jeu aérien, prompt à se coucher, doté de très bons réflexes et référence pour son jeu au pied, Van Der Sar est un gardien complet. Une sérénité et sobriété qui a servi l’Ajax en pro pendant sept belles années, avec une C3, une C1, quatre championnats et trois coupes des Pays-bas comme palmarès. Pourtant, après un passage mitigé à la Juve, il arrive à 31 ans à Fulham pour une fin de carrière qui s’annonce sans relief. Ce bon vieux Soeur Alex, pas gâté depuis le départ de Schmeichel, l’attrape en 2005. La concurrence avec Tim Howard tourne court, il excelle et redevient un des meilleurs gardiens, prêt à se retirer en juin prochain à presque 41 ans, la tête haute, oreilles au vent, respecté de tous.

Remplaçant :

Heinz Stuy (1968-1976) :

Plus discret et bien moins mis en avant que ses camarades rock’n’roll, il est le gardien du Grand Ajax, mais pas de la sélection (Jongbloed lui était préféré). Surnommé « Heinz Kroket » par les supporters pour son habitude à relâcher les balles aériennes comme des croquettes chaudes, il est l’unique gardien à avoir remporté trois C1 sans encaisser de but en finale.

Marteen Stekelengurg (2001- …)

Il a pris son temps pour s’affirmer comme un grand gardien et sortir de l’ombre de Van der Sar avec qu’il partage bon nombre de qualités. Il est incontestablement dans le top 10 à son poste aujourd’hui, et à 28 ans, mon Stek n’a pas fini de grandir.

Dans les tribunes:

Piet Schrijvers et son quintal (1974-1983)

Eddy Pieters Graafland (1950-1958)

Bogdan Lobont (2000-2005) rien que pour cet arrêt.

Défenseurs :

Ruud Krol (1968-1980) :

L’inamovible arrière, gauche puis central dès 1978, de l’équipe et de la sélection. Polyvalent, intelligent, physique, élégant, il était le défenseur adapté au football total. Ce grand professionnel, le rare à qui Michels demandait de sortir pour s’amuser un peu, est le dernier de l’âge d’or à quitter le club en 1980.

Franck De Boer (1988-1999) :

Ce défenseur avait la classe, l’effet buste droit, une grosse frappe, l’effet grosses cuisses, et bien sûr une très bonne relance, du plus bel effet ici (j’en frissonne toujours). Il a toujours la classe en tant qu’entraîneur, on compte sur lui pour ramener le titre à Amsterdam…la saison prochaine.

Wim Suurbier (1964-1977) :

Pendant de Krol à droite, d’où leur surnom Tic et Tac, il est le deuxième joueur à avoir le plus porté le maillot ajacide : 392 matchs et un beau palmarès. Par contre, niveau java et gonzesse, rien à voir avec Krol, Rinus Michels n’avait pas besoin de le motiver.

Remplaçants :

Peter Boeve (1979-1988) :

En 296 matchs officiels, il s’affirme comme un des meilleurs latéral néerlandais, avec un profil offensif comme on les aime. En 1987, âgé de 30 ans, il se pète une côte en plein match et se perfore un poumon. Il ne se remettra pas de cette blessure et arrête sa carrière en 1988.

Barry Hulshoff (1966-1977) :

Ce monstre physique avec sa gueule de Beatles a tenu la défense pendant l’âge d’or.

Danny Blind (1986-1999) :

Recruté par Cruijff, ses qualités de meneur d’hommes et sa régularité font de lui le libéro de l’équipe pendant 13 années. Il fait parti des rares joueurs à avoir remporté C1, C2 et C3. Avec Rijkaard, il encadre l’Ajax biberon en 1995, année de tous les succès, et inscrit le penalty décisif contre Gremio en Coupe intercontinentale. Depuis sa retraite, il est passé quasiment par toutes les fonctions au club et est aujourd’hui l’adjoint de Franck De Boer. Son fiston, Daley, est passé professionnel et joue latéral gauche, comme papa à ses débuts.

Dans les tribunes:

Horst Blankenburg (1970-1975), il a eu la malchance d’avoir Beckenbauer comme concurrent en équipe nationale.

Velibor Vasovic (1966-1971), capitaine, il met un terme à sa carrière en soulevant la première coupe des champions contre le Pana de Puskas. Il entraîne en France par la suite, à Angers puis au PSG.

Ronald Koeman (1983-1986), une des plus belles frappes de l’Histoire du foot, mes que un bourrin.

Sonny Silooy (1980-1996), a tenté l’aventure Matra Racing entre 87 et 89 avant de rentrer à la maison.

Winston Bogarde (1994-1997), il était bon Winston, avant de mettre des quenelles au Milan, Barcelone et Chelsea où il a sa place dans l’anal.

Michael Reiziger (1990-1996), footballeur prognathe le plus célèbre.

Christian Chivu (2000-2003), un des meilleurs défenseurs des années 2000.

Dolf Van Kol (1924-1932) et Ge Fortgens pour le symbole parce qu’il est le premier joueur ajacide sélectionné en équipe national en 1911.

Milieux:

Johan Neeskens (1970-1974) :

Johan II car indissociable et complémentaire de l’autre Johan. Ses meilleures années suivent celles de Cruijff, à l’Ajax, au Barça et en équipe nationale où il s’affirme sans conteste comme un des meilleurs milieux de terrain d’Europe. Repéré par Rinus Michels, il arrive à l’Ajax et joue latéral droit la première saison. Ses qualités techniques, son activité, sa combativité et son intelligence tactique conduisent à son repositionnement au milieu de terrain où il s’occupe de tout, avec succès.

Franck Rijkaard (1980-1987 et 1993-1995) :

Un des meilleurs milieux défensifs de sa génération par sa puissance et sa technique. Il quitte le club sur une brouille avec Cruijff, part tout gagner avec le Milan AC, avant de revenir en 1993 sous Van Gaal pour une fin de carrière en apothéose en 1995. Il reviendra un jour à l’Ajax, qu’il prendra en main en tant qu’entraîneur, c’est son destin.

Remplaçants :

Arie Haan (1969-1975) :

Tantôt défenseur, tantôt milieu, il aurait pu être remplaçant quelques lignes plus haut, comme un symbole de la polyvalence requise pour le Totaalvoetbal. Entraîneur baroudeur (Chypre, Grèce, Belgique, Pays-Bas, Chine, Iran, sélections du Cameroun et d’Albanie etc etc.), il tient en moyenne un an et demi par club/sélection entraîné. Il collectionnait les trophées en tant que joueur avec l’Ajax et Anderlecht, il enchaîne les bides comme entraîneur depuis 1984. Passé de l’Oscar au Razzie, ou du César au Gérard, c’est moche.

Gerrie Muhren (1968-1976)

Gerrie ou Gerardus Demonicus Hyacinthus Maria pour être plus précis jouait en soutien de la doublette Cruijff-Keizer. En 1973, l’Ajax joue en quart de finale le Bayern pour la double confrontation la plus attendue de l’année. Cette finale rêvée est sans suspense, le Bayern s’effondre en deuxième période en encaissant 4 buts. Muhren inscrit le second de ce match de légende qui assomme les bavarois, une reprise de volée de 25 mètres, ruinée par une réalisation tv hasardeuse.  A 2,16 minutes.

«J’ai marqué un des plus beaux et importants buts de l’histoire de l’Ajax, et personne ne l’a vu.».

Jari Litmanen (1992-1999 et 2002-2004) :

Milieu offensif et buteur, il a assuré la relève de Bergkamp et devenu un joueur clé de Van Gaal. Son tempérament modeste, sa gentillesse et ses prestations sur le terrain lui ont assuré une belle côte d’amour à Amsterdam, qu’il a encore aujourd’hui. Idole en Finlande, il joue à bientôt 40 ans au FC Lahti, club de ses débuts. Un groupe lui a rendu hommage avec la chanson Hitti-Litti Litmanen. C’est en live dans une ambiance de furieux.

Wim Anderiesen (1925-1940) :

Leader de l’équipe d’avant guerre et sélectionné à 46 reprises, il reste pendant 40 ans le joueur le plus capé des Pays-Bas, dépassé par Ruud Krol en 1979. Il est le seul joueur à avoir une rue à son nom à Amsterdam.

Dans les tribunes

Aaron Winter (1986-1992 et 1999-2003), la pépite noire du Surinam.

Edgar Davids (1991-1996 et 2007-2008), le pitbull à lunette du Surinam.

Clarence Seedorf (1992-1995), les cuisses de pistard du Surinam.

Bennie Muller (1958-1970), joueur majeur des 60’s, il ne connaîtra pas les grands succès du club. La trentaine passée il est poussé vers la sortie par le jeune Gerrie Muhren.

Arnold Murhen (1971-1974 et 1985-1989) et Ronald De Boer (1987-1991 et 1993-1999), je préfère leur jumeau.

Wim Jonk (1988-1993)

Dick Schoenaker (1976-1985)

Richard Witschge (1986-1991 et 1996-2001)

Gerald Vanenburg (1980-1986)

Rafael Van Der Vaart (1999-2005)

Wesley Sneijder (2002-2007)

Ailiers:

Marc Overmars (1992-1997):

Un joueur merveilleux, l’archétype de l’ailier ajacide, avec des qualités de vitesse et dribble d’exception. L’origine de sa vitesse a une explication : « Je pense que je tiens ma vitesse de ma mère. J’ai une mère rapide. ». Polyvalent et sympa, il laisse son aile gauche à Lerby dans ce onze.

Soren Lerby (1975-1983) :

Il fallait bien un danois dans ce onze, autant prendre l’un des plus grands, et le premier arrivé au club avec Arnesen, inaugurant la période danoise à l’Ajax. Formé au club, son énergie et sa détermination sans faille font de lui le moteur de l’équipe, un leader naturel en club et en sélection. Il a la particularité d’avoir disputé deux matchs le même jour en 1985, avec sa sélection en Irlande dans l’après-midi, et avec le Bayern Munich en soirée.

Remplaçants :

Johnny Rep (1971-1975):

Il a pour prénom Nicolaas mais tout le monde l’appelle Johnny, prénom porté par au moins deux générations d’enfants défavorisés dans le nord. Johnny Rep, avant de faire le bonheur des bastiais puis des Verts, a débuté idéalement sa carrière par trois ligues des champions, avec un but décisif en 1973 contre la Juve de Zoff et Capello.

Eddie Hamel (1922-1930) :

Cet ailier droit fait partie des légendes d’avant-guerre, adoré des fans, il était d’autant plus aimé qu’il fut le premier joueur juif à porter les couleurs du club (vous devez le savoir mais une importante communauté juive vivait à proximité du Het Houten Stadion, puis du stade de Meer). Victime de la seconde guerre mondiale, Hamel meurt à Auschwitz en 1943, comme un symbole.

Dans les tribunes :

John Van’t Schip (1981-1992), ailier des années 80, ailier jusqu’au bout des reins…

Finidi George (1993-1996), avec Overmars, l’Ajax pouvait se vanter d’avoir une belle paire.

Frank Arnesen (1975-1981), de la génération tampon entre Cruijff et Van Basten, avec Lerby et Tchen la Ling.

Jesper Olsen (1981-1984), il a réussi avec Cruijff le penalty que Pirès et Henry ont minablement raté à Arsenal.

Simon Tahamata (1976-1980): Petit format et grande technique, il est allé à Rome à l’Euro 80 en chantant.

Attaquants:

Dennis Bergkamp (1986-1993) :

Le football ne pouvait pas avoir meilleure promotion avec ce joueur. Un esthète au jeu épuré par une technique fine et intelligemment utilisée, un attaquant altruiste aux inspirations de génie, un toucher de balle hors du commun…je m’emballe mais ce joueur a magnifié le football. Les jeunes de l’Ajax dont il s’occupe sont des privilégiés. Un fan a réalisé une compilation de ses buts sous le maillot de l’Ajax, toute en retenue.

Marco Van Basten (1981-1987)

L’avant-centre idéal, le plus efficace de tous, l’un des plus élégants aussi. Il a claqué quelques buts, certains pas dégueulasses, 128 à l’Ajax en 133 matchs pour le grand Marco, un beau ratio. Dommage par la suite que sa cheville ne nous ait pas permis de profiter de lui 4 ou 5 années supplémentaires.

Johan Cruijff (1964-1973 et 1981-1983)

Difficile de n’écrire que quelques lignes sur un des plus grands joueurs de tout les temps. Une personnalité et un talent à part, le Roi Johan a marqué le football. Ah ben là du coup j’ai tellement condensé que je n’ai écrit que deux lignes, d’une grande banalité en plus. Je n’avais jamais remarqué mais dans banalité, il y a analité. Sans transition et sans épiloguer.

Remplaçants :

Patrick Kluivert (1994-1997) :

Mon amour, associé à mon meilleur souvenir footballistique. Il était jeune, il était fou, il aimait les femmes consentantes ou pas, ses jeunes années n’étaient que péripéties festives, festivités péripatéticiennes et autres frasques automobiles, mais il aimait avant tout marquer des buts. Alliant grand gabarit, vivacité et excellente technique, il fut un des meilleurs attaquants jusqu’à son départ à Newcastle en 2004. Ses conneries avaient lourdement affecté son image mais c’est de l’histoire ancienne, Patou s’est calmé, Patou est super sympa.

Sjaak Swart (1956-1973) :

Alias Mister Ajax, il est le recordman avec 603 matchs et 175 buts. 17 ans en équipe première, huit championnats, trois coupes d’Europe, Anderiesen a une rue à son nom, lui a un pont. Mais lui est citoyen d’honneur de la ville et a été anobli par la Reine Beatrix. Et toc.

Piet Keizer (1961-1974) :

Un autre joueur qui est resté fidèle au club toute sa carrière. Compagnon de Swart et Cruijff en attaque, il n’avait rien de bien original au sein de cette équipe, il était créatif, excellent dribbleur, avec une bonne vision du jeu. Il a joué presque 500 matchs toutes compétitions confondues et inscrit 189 buts.

Dans les tribunes:

Ruud Geels (1974-1978), son nom est associé à l’efficacité tant il fut prolifique tout au long de sa carrière. 123 en 132 matchs à l’Ajax.

Henk Groot (1959-1963 et 1965-1969), un des piliers avec Muller, Pronk et Prins de l’Ajax des 60’s.

Piet Van Reenen (1929-1942), il est le meilleur buteur du club avec 273 buts en 237 matchs.

Jan de Natris (1914-1925) : Insaisissable sur le terrain comme dans la vie, il fut la première grande star de l’équipe aussi bien pour ses qualités de footballeurs que pour sa personnalité versatile et extravagante. Considéré comme un des meilleurs joueurs hollandais de la première partie du XXe siècle, ce créatif, doué des deux pieds et très rapide, pratiquait parallèlement au football l’athlétisme, étant un des meilleurs sprinters du royaume (11,1 secondes au 100 mètres). Un joueur brillant sauf sur un terrain trop boueux lui coupant l’envie de jouer tant il détestait avoir le short barbouillé. Il a manqué le premier sacre en championnat de l’Ajax en 1918 sur le terrain de Tilburg après avoir raté son train. Il a préféré rester à Amsterdam plutôt que de prendre le suivant. En 1919, il ne participe guère au second titre de l’Ajax, puisqu’il est suspendu 6 mois pour une bagarre sur le terrain. Il finit en beauté sa carrière à l’Ajax en 1925 où un jour avant la reprise du championnat, il se barre en furet au Vitesse Arnhem. Au dessus du lot et à contre courant, le premier enfant terrible du foot batave, c’est lui.

Coup de coeur Rhinit : Shota Arveladze (1997-2001) :

Mon cœur s’est brisé à l’annonce de son départ pour les Rangers en 2001. Ce buteur fragile n’a pas eu la reconnaissance qu’il méritait. Il n’a laissé que des bons souvenirs partout où il est passé, bien aidé par sa tête de Mister Bean.

Dans le bus :

Luis Suarez (2007-2011), 113 buts en 156 matchs, c’est bien. Liverpool a misé sur le bon cheval.

Klaas Jan Huntelaar (2006-2009), 105 buts en 136 matchs, c’est un poil mieux.

Tchen La Ling (1975-1982), ailier droit ou avant-centre, il était le premier à reconnaître qu’il était une belle feignasse, l’empêchant de briller ailleurs qu’à l’Ajax.

Dick Van Dijk (1969-1972), sur le toit de l’Europe avec l’Ajax, il quitte le club en 1972 pour l’OGC Nice…

Gé Van Dijk (1943-1957), avec Guus Drager, il a formé le duo d’attaquants d’après-guerre.

Zlatan Ibrahimovitch (2001-2004), bien calé au fond, avec cinq sièges de libre pour asseoir son égo.

John Bosman (1983-1988), aucun lien avec Jean-Marc, et éclipsé par Van Basten.

Stefan Pettersson (1988-1994), première expérience réussie d’un suédois avant-centre.

Nwankwo Kanu (1993-1996), il a disputé assez peu de matchs mais il est un de mes chouchous.

Coach :

Rinus Michels (1965-1971 et 1975-1976) :

«A la base, le football total nécessitait deux choses. D’abord, des qualités individuelles au service de l’efficacité collective. Ensuite, l’utilisation de cet esprit d’équipe pour développer une ligne tactique et une maturité collective. Parce que la tactique établit le mouvement, l’efficacité et la coordination entre les joueurs. Ca parait évident aujourd’hui, mais, à l’époque, c’était révolutionnaire ». Tout à été dit sur cet entraîneur et son apport au football. Au risque de vous étonner, j’admire cet homme, surnommé Le Général.

Le Général et Tante Johan

Adjoint :

Jack Reynolds :

Hormis 3 années entre 1925 et 1928 et les années de guerre, cet anglais est le patron du club entre 1915 et 1947. Il mène l’Ajax à ses premiers succès nationaux, tout en structurant la formation au club. Par sa gestion stricte, la mise en place d’un jeu offensif mêlant mouvement et vitesse avec utilisation des ailiers, il a posé les bases de l’identité ajacide et influencé la conception du football du jeune Rinus Michels, débutant sa carrière joueur en 1946.

Assistant : Louis Van Gaal (1991-1997), trois championnats, une coupe nationale, une coupe UEFA et une Ligue des champions, je ne l’aime pas mais merci monsieur Van Gaal.

Mais l’Ajax a aussi un côté très sombre et un peu sale, le Onze Anal Historique. Ici.

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Le comité

17 Comments

  1. Tous ces noms qui font rêver. L’Ajax, c’est un vrai pan de l’histoire du football.

    Beau travail monsieur Rhinit.

  2. Une bien belle équipe. Faisons un enfant et appelons-le Patrick.

    Sinon question plus technique. Je vois que ton onze n’a pas de latéraux, tu as misé sur l’offensive, quoi de plus normal.
    Mais je me posais la question de savoir si le rôle des latéraux dans le football total de l’Ajax des 70’s est le même que l’on a pu voir dans les années fastes de Barcelone. Quels étaient ces joueurs et avaient-ils un rôle primordial?

  3. putain quelle équipe!
    putain ces remplaçants!
    putain les tribunes!

    des noms impossibles à écrire ou à prononcer, et pourtant un frisson de plaisir quand on les voit

  4. J’aime.

    En particulier la vidéo de ce putain de but de Kluivert en 1995. J’m’en souviens pas trop puisque bon, j’avais 6 ans, mais les commentateurs néerlandais sont tellement géniaux sur le but.
    « Jajajajaja ».

  5. La chanson de Litmanen est tout simplement magique, quand est ce que la Finlande les envoie à l’Eurovision ?
    Ou au moins aux vieilles charrues qu’on rigole un peu sorti du camping…

    Sinon, selon toi, qui marquerait le plus beau but ?

  6. Les commentateurs hollandais resteront à jamais les plus tarés, celui du but de Bergkamp contre l’argentine est aussi un modèle du genre (en plus la qualité est meilleure pour apprécier la fabuleuse transversale de De Boer) :

  7. L’attaque Cruyff-Bergkamp-Van Basten, ça a de la gueule…
    Sinon je crois que je ne ferai jamais de concert en Finlande. Ca fait trop peur.

  8. Ah ouais, bien mieux la vidéo HD du but de Berkgamp.

    Hristo, Tic et Tac étaient les latéraux/milieux/ailiers. Physiquement ils étaient costauds pour assurer les tâches offensives et défensives, c’est sûr que c’était un autre style que les petites mobylettes Sergi et Ferrer. Et leur rôle était essentiel, défensivement bien sûr, et devant, leur placement, leurs permutations, et appels de balle incessants créaient les décalages sur les ailes, ce qui se fait plus ou moins dans toutes les équipes depuis.

    Moké, j’ai mes raisons de ne pas avoir mis Henry et je savais que ça ferait polémique.

  9. Ca fait plaisir de voir ce onze historique, quelle belle équipe, j’aurais appris pas mal de choses notamment sur l’Ajax d’avant les 70’s, article bonifié par les liens. (Très bon le lien sur Litmanen)

    Dans les joueurs des années 2000 j’ai beaucoup aimé Galàsek (mais bon quand on voit les noms a coté)

  10. Ah l’ajax! on dit que les grandes équipes ne meurent jamais et l’ajax en est l’exemple,et tous les 10 ans il sorte des joueurs de grand talent, quand je regarde l’equipe au dessus j’aurai rajouté jaap stam qui a joué en fin de carrière à l’ajax, dans cette équipe il y a eu telement de bons joueurs que c’est vraiment difficile de choisir, il y avait aussi jhonny rep, roy, kanu, silooy, mais à mex yeux van basten que j’ai suivi toute sa carrière , j’ai tout en dvd la carrière de cruijff et son jubilé à l’aréna, la carrière de van basten, bref tout ce qu’il faut savoir sur c’est 2extra terrestre j’ai en dvd ,pour info le prénon de van basten c’est marcel eh oui! sa grand mère ca disait markel et c’est devenu marco!!allez l’ajax

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