Besiktas-OM (4-1) : La Canebière Académie ne tient pas les flots

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« Mais c’est McCourt, qui t’a assassinée, Marseille »

Aïoli les sapiens,

Avec une aptitude remarquable à ne pas déjouer les prévisions, l’OM persiste dans son mimétisme avec la situation actuelle. Économie et politique ne nous promettent qu’austérité et absence totale de joie de vivre pour les décennies à venir ? L’OM taille les effectifs, affiche des ambitions que tout le monde sait intenables, et appelle les spectateurs à continuer à se rendre au charbon en leur vendant pour seule promesse la certitude de passer un moment pénible.

Nos juillets d’antan surviennent désormais en avril, avec 30 degrés printaniers qui se transforment en 42°C une fois l’été venu ? Les résultats olympiens suivent la même pente : la rouste saisonnière du dimanche contre le PSG survient désormais dès le jeudi contre le quatrième du championnat turc, laissant augurer un week-end qui battra tous les records enregistrés depuis 1899.

À la différence de notre camarade nancéien, le masochisme nihiliste n’est pourtant pas un moteur de notre existence, d’où cette question à poser dans les cours de philosophie de tous les lycées marseillais : qu’est-ce qu’on fout encore là, au fait ?

Néguère (tiens, je voulais écrire naguère et j’ai fait un néologisme involontaire. Néguère = contraction de naguère et se néguer, interjection marquant le souvenir d’un événement passé particulièrement douloureux. C’est cadeau pour les linguistes qui nous lisent, maintenant cessez de m’interrompre et reprenons l’académie, voulez-vous).

Naguère, disais-je, des camarades publièrent, à l’occasion de la Révolte des Cyprès, une tribune intitulée « Marseille ne tient pas dans un club de foot ». Ce que l’on pourrait ajouter, c’est que l’OM elle-même ne tient pas davantage dans son club de foot. Si l’OM ne tenait qu’à ses joueurs bancaux, ses dirigeants incapables et ses propriétaires margoulins, ce ne serait pas l’OM : ce serait les Girondins de Bordeaux. Et se dire que, finalement, si l’on ne peut pas compter sur ses pébrons pour maintenir le club à flot, c’est peut-être bien le fait d’être toujours là, ensemble, à chanter en faisant semblant d’y croire, qui maintiendra la dernière petite flamme de vie qui nous permettra de remonter un jour. Et qui sait, peut-être que l’une de ces étincelles viendra toucher le cœur des joueurs actuels et les amènera à trouver en eux des ressources pour se surpasser et atteindre des résultats inespérés ?

Bon, là, par exemple, y a pas eu d’étincelle.


La bande à Nénesse

De Lange
Weah– Egan-Riley– Cornelius (Aguerd, 67e) – Garcia (Emerson, 57e)
Højbjerg – Abdelli
Harit– Gomes (Paixão, 57e) – Abdallah (Mmadi, 88e)
Maupay (Gouiri, 67e)

Le rapprochement de deux grosses échéances que sont la Ligue Europa et la réception du PSG inciterait n’importe quel entraîneur à faire tourner. Vu l’effectif de l’OM, la seule chose que n’importe quel coach réussirait à faire tourner, c’est une corde de chanvre autour d’une poutre. En effet, Kondogbia et Nnadi sont en effet toujours forfait, ce qui anéantit toute possibilité d’alternative au milieu de terrain.

De plus, ce que le match a révélé, c’est qu’il ne faut même pas raisonner en nombre de joueurs dans l’effectif, mais en équivalent-joueur-plein (EJP) : c’est que parmi les noms alignés sur la feuille de match, certains ne représentent même pas 100 % d’un joueur, mais des gars incapables physiquement de jouer à haut niveau plus d’une mi-temps ou une heure.

Selon ces statistiques de l’IHU (institut humaniste des utilités) compilées sous la méthode scientifique dite « à la nasole », notre effectif serait à ce jour non pas de 22 joueurs, mais de 17,2 équivalent-joueurs-pleins. Dont les trois gardiens, les jeunes, et Angel Gomes. Pour se frapper le Besiktas puis le PSG. T’as des syndicats de profs et de soignants qui ont vu ça, ils ont écrit à leurs ministères de tutelle pour leur dire « c’est bon, on abandonne nos revendications, on n’est pas si mal lotis que ça en fait ».

Cela étant, Nénesse l’Arsouille instaure un semblant de rotation en préservant Emerson, Gouiri et Paixão, et en priant pour que ça passe. Et comme d’habitude, c’est passé, mais pendant 50 minutes seulement.


Le match

Les Turcs tentent bien de nous victimiser d’entrée, mais l’OM parvient à se sortir péniblement de leur grosse pression, et à attaquer à son tour. Le match est équilibré, les duels sont virils, et les défenses des deux équipes laissent entrevoir des signes d’analité promettant une rencontre fertile en buts.

Nous avons bien sûr utilisé ici le terme « duels virils » comme un raccourci facile, dont il serait superflu de rappeler le caractère fallacieux : si l’ardeur au combat était l’apanage des mecs, ça se saurait. En bon progressiste, Angel Gomes se charge de le rappeler, en s’écroulant comme une merde sous la pression au moment de lancer une contre-attaque. Fekili part aussitôt sur la gauche et se recentre en passant en revue deux de nos défenseurs, avant de conclure au terme d’un très joli une-deux avec Olaitan (1-0, 15e).

Cette ouverture du score ne semble pas déstabiliser l’OM. Encore heureux, d’ailleurs, s’il fallait s’effondrer à chaque fois qu’on est mené au score cette saison, autant se reposer tout de suite et préparer l’an prochain et le clasico à Geoffroy-Guichard (ah non, merde, eux ils vont monter) à la Beaujoire (ah non, merde, eux ils vont descendre) au stade municipal Paul Lignon de Rodez.

Et figurez-vous que pour un instant, un instant seulement, l’OM est beau, beau et bon à la fois. Le blocquéquipe olympien pose enfin ses couilles sur le terrain où, peut-être fatigués de leur entame puissante, les Stambouliotes en sont réduits à nous laisser le ballon. Comme à Rennes, un déchet technique agaçant nous empêche de bien conclure nos actions. Il n’en demeure pas moins que nos adversaires ont l’air eux-mêmes pas mal pourvus en défenseurs déficients, ce qui nous laisse tout espoir. Après une perte de balle du Besiktas au milieu de terrain, Abdelli lance immédiatement Abdallah, couvert de trois mètres par un défenseur à l’autre bout du terrain. Le minot en profite pour montrer aux darons de l’équipe comment on réussit un contrôle orienté en pleine course : le geste est parfait, et permet à Keyliane de partir mystifier le gardien d’un astucieux contre-pied au premier poteau (1-1, 30e).

L’OM séduit, gagne tous les seconds ballons, tente de multiples centres et frappes au but… et se met à subir une inexplicable rétractation gonadique à l’approche de la pause. Se disant sans doute qu’il serait trop bête de rentrer menés après une telle domination, nos joueurs se mettent à faire les caguelettes en dégageant chaque balle n’importe comment comme si l’on était Carquefou à la 95e minute d’un match de coupe de France. Comme d’habitude, le résultat de ce comportement est rigoureusement l’opposé de ce qui était attendu : à force de les laisser s’approcher de notre surface, les Turcs s’y amusent et Vlahovic peut tranquillement lancer Kökçü face à De Lange. Si seulement nous avions vraiment été à la 95e, notre gardien aurait pu se vanter d’avoir, pour la première fois de sa vie, réalisé un arrêt faisant directement gagner des points.


L’ennui, c’est qu’il reste une mi-temps. Et le second ennui, c’est que, malgré leur bonne volonté quasi-générale, nous avons des joueurs qui, précisément, ne sont actuellement pas capables de maintenir leur niveau plus d’une mi-temps. Si l’OM entame plutôt bien la seconde période, une alerte survient à la 55e minute, quand Cerny pisse une première fois sur Garcia côté gauche pour tenter un tir contré par Gomes. Genesio a beau demander au Suisse d’essayer de survivre jusqu’au remplacement, l’accident survient alors que le quatrième arbitre n’a même pas eu le temps d’allumer son panneau. C’est ça qui en dit long sur la solidarité de l’équipe, d’ailleurs. Le mec, ça se voit qu’il n’a pas réussi à décoincer son arthrose en sortant des vestiaires, t’as déjà une première action où les corneilles viennent lui picorer les yeux, et qu’est-ce que tu fais ? Tu le laisses encore plus seul qu’une minute plus tôt. Et quand on dit « seul », c’est vraiment qu’il n’y en a pas eu un pour rattraper l’autre. Sur un bête dégagement depuis le camp adverse, il suffit d’une remise au milieu de terrain pour que six joueurs soient éliminés d’un coup. Pendant que nos milieux se replient en trottinant, les Turcs se font un plaisir d’attaquer nos quatre fantastiques de la défense, en ciblant bien évidemment celui qui est le plus proche de l’agonie. Cerny retente l’enroulé du gauche scrupuleusement identique à son action précédente, mais, déjà en mort cérébrale, Garcia ne comprend pas le piège et se place comme un vier, laissant l’attaquant déposer sa frappe petit filet une main dans le slip (2-1, 56e).

Nénesse a beau sortir dans la minute qui suit les deux ectoplasmes Gomes et Garcia (beau duo, on dirait un titre de comédie marseillais pourrie, tiens), le mal est déjà fait. S’ensuit une inénarrable défense en zone sur corner, où le pauvre Egan-Riley se retrouve tout seul à devoir marquer Murillo. Murillo, justement, il va nous permettre de parler d’un autre truc rigolo hier soir, toujours dans le thème « l’OM fait tout comme dans la vraie vie ». Vous voyez Sarkozy, l’escroc multicondamné à qui les chaînes de télévision croient pourtant judicieux de demander son avis sur la situation politique française ? Eh ben si tu n’étais pas devant Canal+ hier je te donne en mille l’identité de leur consultant d’honneur : Mehdi Benatia. Je veux dire, un fangoule pareil, parmi les principaux responsables directs de la catastrophe sportive et financière qu’on vit en ce moment, se permet de ramener sa gueule enfarinée sur un plateau télé pour croire qu’il a une légitimité et une compétence quelconque à commenter la situation ? Bordel, si des énormités similaires étaient possibles en politique, on aurait Edouard Philippe ou Gabriel Attal candidats à l’élection présidentielle, c’est n’importe quoi. C’est comme dans le conte des habits neufs de l’empereur, tout le monde regarde et il n’y a absolument dégun qui demande « mais pourquoi on est tous là à l’applaudir alors que c’est juste un crétin en slip ? ». Dans un monde normal, même dans la souffrance, on aurait reconnu que le but marqué par Murillo allait au moins faire fermer des bouches, mais non, c’est plus l’époque. Désormais, on vit dans un South Park géant où, de Donald Trump à Mehdi Benatia en passant par Patrick Bruel et Ghislain du service comptable, plus les gens sont mis le nez dans leur merde, plus ils se croient autorisés à nous parler fort.

Bah écoute, Amir, je sais pas si dans l’histoire de l’an dernier avec De Zerbi, t’avais raison ou t’avais tort. Tout ce que je sais c’est que t’as pu partir de ce merdier et que ça a l’air de se passer pas mal pour toi, donc bravo pour ton but et so long, mate. On résume : corner, défense en zone dézonée, Egan-Riley qu’aimerait bien mais qui peut point, tête de Murillo, plongeon décoratif de De Lange, but (3-1, 59e).


Bon, et après on passe à un autre genre de problème, celui qui justifie ce premier Monsieur Lapin de l’année. Z’êtes témoins, depuis le début on l’a dit : on connaît le contexte, on est prêts à pardonner beaucoup de choses aux joueurs et à l’entraîneur, il y a peut-être moyen de faire quelques trucs pas trop dégueu cette saison… Mais vu la fragilité, il existe une seule chose à éviter : si les joueurs arrêtent de faire les efforts et s’ils arrêtent de travailler ensemble, c’est l’ascenseur direct pour la relégation. Le risque serait de croire que la lutte pour le maintien, c’est pour les autres, et de ne pas avoir conscience de la nécessité impérative d’activer le mode survie. D’accord, nos quatre défaites d’affilée sont survenues contre des adversaires pas dégueu : Monaco, le Paris FC (*tousse*), Rennes, Besiktas, et ce en attendant Vous-savez-qui dimanche. Par la suite, on rencontrera des adversaires bien moins forts. Mais si cette analyse se traduit par une bande de mastres qui croit que les résultats tomberont tout seuls contre des adversaires plus faciles, on est morts. À jouer comme on a joué la dernière demi-heure de ce match, il ne faut pas rêver, même contre le FC Metz on prendrait trois buts. Collectif explosé, efforts désordonnés, joueurs qui paraissent s’engueuler les uns les autres ou marronner dans leur coin : les attitudes sont totalement incompatibles avec le discours « le contexte n’est pas facile mais on va faire de notre mieux pour garder de l’ambition ». Non, c’est de l’enfumage. On n’est pas assez nombreux, on n’est pas assez bons, donc si en plus on n’est pas assez volontaires pour éviter la catastrophe, autant lâcher l’affaire tout de suite et dire au public de ne plus dépenser un sou cette saison.


Les Turcs ont la gentillesse de ne pas nous enterrer tout de suite, la barre s’opposant à un tir de Fakili. Néanmoins, cette brute d’Olaitan ne peut pas s’empêcher de souiller Weah et Egan-Riley d’une seule main, nos deux pathétiques ne parvenant même pas à s’accrocher à son short pour faire faute. C’est pas des boulevards que le Stambouliote ouvre dans notre équipe, c’est des vallées glaciaires. Servi sur notre gauche en bout de ligne, Poku corse l’addition (4-1, 81e).

Les dernières minutes sont anecdotiques, les Marseillais se procurant quelques occasions, moins par leur volonté de révolte que par la pause digestive des Turcs. L’accessoire est expédié, il est maintenant temps de nous consacrer à l’Apothéose, où l’on espèrera de tout notre cœur que Mr McCourt soit présent en tribunes.


Les joueurs

De Lange (2-/5) : Le moment le plus marquant, c’est quand il a failli se niquer la cheville en se prenant le pied dans le filet, sur une action à zéro danger. C’est quasi-littéralement un gag de Gaston Lagaffe (« Un match qui nous a marqués », dans Lagaffe mérite des baffes, éd. Dupuis. ‘pouvez vérifier).

Weah (1/5) : A la réunion parents-profs de Dromadine, cette semaine, le prof nous a accueillis en disant : « En fait je ne sais pas quoi vous dire, je sais pas comment ça se passe les réunions. C’est la première fois que je fais prof principal, moi je voulais pas mais comme je suis nouveau ils m’ont forcé. ». Bah voilà, Timothy Weah capitaine, c’est juste un prof principal comme les autres.

Cornelius (2+/5) : Rien de très précis à lui reprocher personnellement, mais bon, trois buts, voilà, quoi.

Aguerd (67e, 2/5) : L’an dernier à la même époque, Nayef était le héros du match contre le PSG, on se voyait jouer le titre et De Zerbi c’était le Che. Juste pour dire.

Egan-Riley (2/5) : On voit qu’il essaie. C’est d’ailleurs pour ça qu’on lui en veut d’ailleurs, il ne nous laisse même pas le plaisir de pouvoir être méchants avec lui.

Garcia (1/5) : Il y a deux ans à la même époque, Ulisses était le héros du match contre Lyon, on les voyait descendre en Ligue 2 et De Zerbi c’était Jésus. Hé ouais, ça file, ma bonne dame.

Emerson (57e, 1/5) : Ça, c’est une entrée du joueur de five en retard un lendemain de cuite ou je ne m’y connais pas.

Høbjerg (1+/5) : C’est déjà pas facile d’encadrer un groupe de peintres, si en plus faut que ça devienne des U13 qui paniquent dès qu’ils sont menés ça devient injouable. Il est pas animateur périscolaire non plus, Pierre-Emile.

Abdelli (2-/5) : Et pourtant sa première mi-temps est l’une des meilleures qu’on l’ait vu faire chez nous. Il sera revenu de Turquie avec quelques motifs d’espoirs, à défaut de nouveaux cheveux.

Harit (1/5) : Son match, c’était le Grand Bond en avant : trimer comme une brute jusqu’à épuisement, pour finalement être infoutu de produire de quoi ne pas crever de faim.

Gomes (1-/5) : Autant de temps d’antenne pour que Mehdi Benatia soit questionné sur Murillo, et pas sur le contrat qu’il a fait signer à Angel Gomes… La fameuse approche « je suis journaliste pour le groupe Canal+ ».

Paixão (57e, 2/5) : Azy, entre et fais un miracle, on te regarde.

Abdallah (3-/5) : Disons que sa première mi-temps représentait une assurance contre le ridicule de la seconde.

Mmadi (88e) : À part sa mère, je ne sais pas s’il y avait un seul supporter olympien encore concentré sur le match au moment de son entrée.

Maupay (1+/5) : Ya pas de mauvaise volonté, ya pas de manque d’implication… c’est juste que ya pas beaucoup de football non plus, en fait.

Gouiri (67e, 1/5) : Déjà qu’il est trop esseulé quand toute l’équipe joue en bloc, alors vu le bordel hier soir…


L’invité zoologique : Tapir Murillo

« Le tapir est un mammifère ongulé, à la trompe curieusement percée de fentes transversales, et au caractère doux et triste. C’est un herbivore paisible …

  • Les autres : Des défenseurs à chier, mais une cohérence collective qui a su perdurer tout le match. Le bonus pour Junior Olaitan, milieu brutasse et casseur de lignes comme pouvait l’être Quinten Timber chez nous. C’est un exemple.
  • Le classement : Il y a quatre équipes qui ont réussi à prendre une plus grosse branlée que nous hier : l’Ararat-Armenia, le Viktoria Plzen, Lech Poznan et le NEC Nimègue. Manque de bol, on ne jouera contre aucune des quatre, histoire de vérifier si la théorie du « non mais t’inquiète ça ira mieux quand on rencontrera des nuls » tient la route.
  • La suite : La logique voudrait que le Vélodrome connaisse un score à deux chiffres dimanche, mais la vérité risque d’être plus tristement banale : le PSG qui ne fout rien 80% du match en nous laissant croire qu’on sait un peu jouer au foot, puis qui nous plante deux ou trois buts pendant les dix minutes où ils décident d’accélérer.
  • Les réseaux : ton dromadaire blatère surFacebook et BlueSky. DJ Soon remporte le concours zoologique.


Bises massilianales,
Blaah

4 réflexions sur «Besiktas-OM (4-1) : La Canebière Académie ne tient pas les flots»

  1. Soutine.

    Est-ce qu’on va descendre ? J’en ai vraiment peur. Et quand McCourt a acheté le club j’étais pas confiant parce que je suis la MLB et que pour qu’un propriétaire se fasse dégager il faut vraiment que ce soit un désastre complet. Mais bon sur ses premières années il a été plutôt bon en laissant des gens qui semblaient compétents faire le boulot.

    Bon maintenant on voit pourquoi c’est le seul proprio qui a été obligé de vendre sa franchise dans les sports américains (avec Sterling le raciste radin). Espérons qu’on finisse comme les Dodgers dans un ou deux ans et pas comme Bordeaux.

  2. Toujours incapable de rédiger quoi que ce soit sans laisser transpirer son paradigme de gauchiste haineux, dommage, la plume est bonne, les sentiments beaucoup moins pour rester courtois , quel dommage de gâcher ses articles avec son militantisme LFIste qui n’est que le reflet finalement d’un esprit manichéen camouflé derrière une rhétorique pourtant au dessus de la moyenne.
    Ceci explique en partie la perte croissante d’activité ces derniers mois, largement justifiée.

    1. Un autre esprit manichéen camouflé derrière une rhétorique en-dessous de la moyenne dit :

      J’espère que c’est de l’ironie sinon c’est vraiment un avis catastrophique.
      Critiquer Bergé, Philippe, Atal, Sarkozy c’est être un gauchiste haineux? C’est plutôt les défendre qui est inquiétant.
      J’ai l’impression que pour une part de la population très présente sur le net « gauchiste, Lfiste et cie » c’est une grave insulte mais vu qu’à chaque fois ils utilisent pour attaquer des personnes qui viennent de dire des trucs intelligents et logiques c’est plutôt bon signe de recevoir ce genre de critiques!

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