Metz-Boulogne (2-1) La Metz que un club académie donne ses notes

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Rigobert est amer. Dans un seul corps.

metz

Bonjour citoyen lambda,

Ici Rigobert Pirès, l’homme qui a vu l’homme qui a vu Guerriero. L’homme qui a vu Metz descendre en National ; puis remonter un mois après ; puis redescendre deux semaines plus tard, communsymbole d’un sourcil de Claude Askolovitch. Et qui pourrait ne pas en finir là, à condition que la justice tout ça tout ça. Mais plutôt que de raconter l’histoire la plus pas-lpitante de toute l’histoire de la DNCG, Rigobert va se contenter de maudire sept fois Legarda et ses cheveux en bataille d’Austerlitz.

Concernant le mercatal, Metz a fait un recrutement plus costaud que le PSG et à peine en dessous de l’OM, recrutant deux argentins, un sénégalais, un camerounais, quatre français, un colombien, et bientôt un cinquième français. Ça va forcément gagner le champianal de Natianal avec une colon(ie) pareille de trous du cul. On dirait la Légion Etrangère, en un peu plus violent. Voilà les recrues poste par poste :

Johann Carrasso, frère de, GB : natif de j’en sais foutre rien, le cadet de Cédric nous est prêté par Rennes. Il avait de même était prêté l’année passée à Monacovitch mais s’était fait bouffé sa place par le soviétique Subasic qui tire des coup-francs mieux que lui. Toujours est-il que le voici le voilà, en Moselle prêt à poser ses couilles de sudistes dans les cages glacées du FC Metz.

Romain Inez, futur bouc émissaire, DD : échangé contre notre Guerriero sauvage, les supporters messins se gaussèrent des Castelrouxmoutes tout crédules qui pensaient avoir fait une bonne affaire. Jusqu’à ce que la rumeur parvienne qu’il serait le plus nul de l’histoire du Stade Malherbe et pas loin de ça de La Bérichone. Paix à notre âme.

Nicolas Cherro, argentin truculent, DC : recruté par le « réseau D’Onofrio », après son petit voyage en Argentine alors que Metz tombait en troisième division. Ancien joueur d’Atlanta (deuxième div.), Nicolas n’a pas fait un seul match de préparation, tout blessé qu’il était. C’est son corps qui refuse de suivre la folie de son esprit.

Guido Milan, Nidoking, DC : compère de la charnière centrale du même club d’Atlanta, Guido et sa queue de cheval estampillée Dado Prso ont suivi Cherro dans son suicide sportif. Grand bien nous en fasse. Guido Milan en arrivant a quant à lui dit qu’il avait hâte de jouer Uzès-Pont-du-Gard. River Plate l’a un peu saoulé l’année passée.

Grégory Proment, jeune espoir, MDC : Le jeune Grégory Proment signe à Metz. Et il prend le brassard de Guerriero d’un coup d’un seul. Avec pour mission de faire remonter son club de cœur (après Paris, comme tous les joueurs français) dans l’élite du football violent français : la Ligue d’Eux.

Albert Baning, bison au chômage, MDC : le méga-giga-thonon-gaillard camerounais baraqué est lui aussi blessé et n’a pas pu montrer l’étendue de ses épaules en amical. Tant pis, les présentations se feront en Natianal et feront sans doute du grabuge au sein de l’organisme de ses adversaires. Pour rappel, il y a deux ans Baning ne jouait pas au Milan AC.

Moussa Gueye, coureur sénégalais sur 100 mètres, BC : 17 buts en 24 matchs avec Charleroi. Si. Gueye n’a pas fait les choses à moitié chez les fous, et vient renouer avec la tradition messine d’avoir un Gueye en attaque. Pour le plus grand malheur de ceux qui savent.

A l’essai, ils devraient se joindre à la partie fine :

Stéphane Coqu (prononcer « COCK »), blond moche, GB : lui aussi venant de Charleroi, mais au chômage. Lui aussi venant de chez D’Onofrio. Rigobert espère le voir signer rien que pour tous les jeux de mots.

Mario Llanos Mendez, Colombien s’il en est, DC/DG : une bonne mi-temps contre Mayence, et un bronzage au top. Mario pourrait étoffer un peu plus le banc messin pourtant déjà tout plein de belles choses.

Metz enregistre également les retours de prêt de Olivier Cassan, Gaetan Bussmann, Thibault Bourgeois et Diafra Sakho. Sinon du côté des départs c’est également portes ouvertes : Sissoko (Ajaccio), Delle (Nice), Tamboura (Randers), Koulibaly (Genk), Bernardini (Angers), Kayombo (Tours), Ayari (Chômage FC), Bouby (Nimes), Besle (Saint-Gall), Abdoulaye (Baku), Betsch (Laval), Guerriero (Chateauroux), Fleurival (Beira Mar), N’Diaye (SC Chômage), Pouye (Amiens), Odegaard (AS Chômage), Vinko (RC Chômage), Steimetz (Dudelange), Nsor (Kaiserslautern), Duhamel (Caen), Diaz (Monaco), Traoré (Nice), Delort (Ajaccio). Voilà.

Le match :

Contre l’un des « gros » du champianal, Metz se devait de débuter par une victoire parce que la défaite c’est pour les perdants et Mécha Bazdarevic. Ainsi dès l’entame, les petits grenats se jettent à l’abordage, oubliant leur propre navire : 1ère minute de jeu, Metz 0 – Boulogne 1. Bonne ambiance.

C’est alors que dans le silence de Sinsinf s’éleva la voix fluette et éraillée d’un homme à moitié dieu, Grégory Proment, qui brassard saillant, remobilisa derechef ses troupes et jeta la première pierre du retour messin. A la huitième,Yéni N’Gbakoto tout feu tout flamme, percute balle au pied et décoche des vingt mètres, petit-filet, un partout. Loin de s’arrêter là, Metz déroule et fait à nouveau trembler les filets boulonnais : hors-jeu. Ce n’est que partie remise, Keita profite de la défense fantôme des nordistes et plante le second clou. Mi-temps.

Loin de verrouiller (Bijotat se retourne dans sa tombe), Metz attaquait de plus belle. Déferla une pluie d’occaz’ sur le but boulonnais gardé par un Régis, un vrai. Lequel, ambiance scandale danse de vandales fit monter la chaleur, défense à la rue. Mais la maladresse des uns et la corruption de l’autre empêchaient tour à tour de planter le troisième qui scellerait la partie. Peu nous chaut, bien en place, les messins ne se firent que très peu inquiéter par des Boulonnais tout pourav. Belle victoire 2-1 contre l’un des 19 autres prétendants à la montée, Metz pose les couilles sur la table et sur la tête du Mans. Tout ça sous le regard malsain de D’onofrio.

Les notes :

Johann Carrasso, 2/5 : N’a presque rien eu à faire et l’a plutôt bien fait bof sauf dans l’ensemble, mais en général c’est pas trop bof, deux pouings c’est tout.

Romain Métacagoule, 3/5 : À chier en première période, bien au dessus du lot en seconde, Romain a alors transformé son couloir en une rampe de lancement, faisant fi de tout obstacle sur sa route, ennemis ou amis. Au final, ça finit en six-mètre ou en touche mais ça fait le spectacle.

Romain Inez, 2/5 : Successeur tout désigné de Guerriero dans le coeur de Rigobert, Romain s’est évertué a être un gros caca tout laid pour le contenter. Mais s’est finalement laissé prendre au jeu et s’est installé dans la partie presque sereinement et aurait presque pu accrocher le 3, si Rigobert ne le haïssait pas déjà.

Michel Lê, 2/5 : Le chinois de service a été promu défenseur central titulaire. Sa mauvaise vue à cause des yeux bridés l’a forcé à se jeter tête la première communsymbole d’un aviateur japonais sur un bateau américain ; mais son indifférence à la souffrance lui a permis de prendre tous les ballons aériens, communsymbole d’aucun Japonais.

Gaetan Bussman, 3/5 : Le super-héros des autocars a sillonné le côté gauche messin, cassant du boulonnais quand il le fallait, et faisant les choses bien proprement.

Grégory Proment, 4/5 : Tondeuse à gazon périmée à D’Ornano, mais toujours efficace avec les mauvaises herbes, qui sait aussi poser le jeu, calmer ses partenaires, les placer, les prendre par la main, leur mettre la fessée quand ils font des bêtises. Tout ça dans un seul homme. Proment. Grégory Proment.

Mayoro N’Doye, 3/5 : Petit noir frêle mais bougrement dynamique qui a juré qu’ils n’auront pas l’Alsace et la Lorraine. Du coup rien ne passe quand Mayoro est dans la place. Mieux, il sait faire des dribbles. Rigobert s’en pourlèche les babines.

Génie N’Gbakoto, 5/5 : Buteur, agitateur, provocateur…, à ce rythme là, son name is Jean-Pascal.

Bouna Sarr, 3/5 : Délicat mais timoré le petit prince de la cambrousse a un nom de dictateur africain. Mais pour le moment il taquine la chique la tête haute. Et ça, ça n’a pas de prix (environ un million d’euros).

Alhassane Keita et Diafra Sakho, 4/5 : Les deux colosses qui se trémoussent devant s’entendent comme larrons en foire, se ressemblent comme deux gouttes d’eaux, et se sont mis d’accord pour pourrir la soirée des Boulonnais. Mission accomplie.

Samy Kehli, non noté : Silence pesant.

Yohan Croizet, non noté : Si seulement ses parents l’avaient appelé Ligament…

 

 

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